Michel Laperrière: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michel Laperrière en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
47
œuvres recensées
28 films · 19 séries
- Première année recensée
- 1985
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 3 juin 1958, Michel Laperrière s’impose comme une figure constante de la scène et de l’écran québécois à partir des années 1980, où il commence à se distinguer au théâtre avant de s’orienter massivement vers la télévision et le cinéma. (Source : IMDb, 2018) Dès le début de sa carrière, il s’engage dans un travail soutenu sur les planches, enchaînant les productions au Théâtre du Nouveau Monde, au Théâtre du Rideau Vert et à la Compagnie Jean-Duceppe, ce qui contribue à l’installer durablement dans le paysage théâtral montréalais. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Cette première période est marquée par une alternance de classiques et de créations contemporaines, qui l’amène à explorer des registres variés. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Peu à peu, son activité se déplace vers l’écran, d’abord par le téléroman, puis par des rôles au cinéma, sans pour autant rompre avec la scène. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Il construit ainsi un profil de comédien polyvalent, appelé à intervenir dans des univers dramatiques, comiques ou de genre, selon les besoins des projets. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021)
Travail au théâtre
Au théâtre, Michel Laperrière intervient régulièrement dans des productions de grandes institutions montréalaises, notamment au Théâtre du Nouveau Monde et au Théâtre du Rideau Vert, où il participe à des spectacles qui vont des textes classiques à des écritures contemporaines. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Il joue notamment dans « Les Sorcières de Salem », « Un pays dans la gorge » et « La Serva amorosa », autant de productions qui l’inscrivent dans le circuit des scènes majeures. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) On le retrouve également à la Compagnie Jean-Duceppe dans des spectacles comme « Des Hommes en habits » ou « L’Année du championnat », confirmant son ancrage dans le théâtre de répertoire et de troupe. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Par ailleurs, il participe à des comédies et à des pièces populaires, telles que « Les Gaffeurs » ou « Silence en coulisses! », qui exploitent sa capacité à naviguer entre le burlesque et le jeu plus naturaliste. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Cette présence continue sur les plateaux lui permet d’entretenir une pratique de jeu scénique en parallèle de ses engagements à l’écran, en maintenant un lien étroit avec le public de théâtre. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018)
Télévision et téléromans
La télévision occupe une place centrale dans le parcours de Michel Laperrière, qui s’y illustre dès les années 1990 dans des séries et téléromans produits pour les grandes chaînes québécoises. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) On le retrouve notamment dans « Le Retour », « Sous un ciel variable », « Peau de banane », « Jamais deux sans toi » ou « La misère des riches », où il tient des rôles récurrents ou importants qui contribuent à sa reconnaissance auprès du grand public. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Il poursuit cette trajectoire dans les années 2000 avec « Lapoisse et Jobard », « Le sorcier », « Bombardier », « Les grands procès : Fred Rose » ou « Blanche », qui assoient son statut de comédien familier du format sériel. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) En parallèle, il apparaît dans de nombreuses séries contemporaines comme « Yamaska », « Toute la vérité », « Mauvais karma », « Mon ex à moi », « Les beaux malaises » ou « Série noire », où il incarne des figures de juges, d’avocats, de ministres ou de pères de famille, souvent au cœur d’univers dramatiques ou satiriques. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Cette même dynamique se prolonge avec des projets plus récents tels que « C’est comme ça que je t’aime », « La Maison-Bleue », « La faille », « Victor Lessard » ou « Bête noire », qui le placent dans des récits policiers, politiques ou psychologiques destinés à un large public. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021)
Séries récentes et rôles marquants
À partir de la fin des années 2010, Michel Laperrière se voit confier plusieurs rôles de premier plan dans des séries dramatiques québécoises de nouvelle génération. (Source : IMDb, 2018) Il incarne notamment le personnage de Me André Lapointe dans la série judiciaire « Indéfendable », diffusée à partir de 2022, rôle qui s’inscrit dans la durée et accompagne le développement du feuilleton sur plusieurs saisons. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Il participe également à « La nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé », création de Xavier Dolan produite pour la télévision, où il figure au générique dans un ensemble de distribution choral. (Source : IMDb, 2018) On le retrouve encore dans « Larry », où il tient le rôle du commandant de Lisa, ainsi que dans des séries comme « 5e rang » et « Le monstre », confirmant sa place dans les fictions policières et dramatiques produites au Québec. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Ces participations successives prolongent une présence régulière à l’antenne, en phase avec l’évolution des formats sériels et de leurs thématiques. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021)
Carrière au cinéma
Au cinéma, Michel Laperrière apparaît dans plusieurs longs métrages québécois qui ont circulé au-delà du seul cadre local, notamment par les festivals et la distribution internationale. (Source : AlloCiné, 2023) Il tient un petit rôle de psychologue dans « C.R.A.Z.Y. » de Jean-Marc Vallée, sorti en 2005, film largement remarqué et récompensé au Québec et à l’étranger. (Source : AlloCiné, 2023) Il interprète également un psychologue dans « Café de Flore », autre long métrage de Vallée, sorti en 2011, qui juxtapose différentes époques et trajectoires narratives. (Source : AlloCiné, 2023) En 2011, il figure au casting de « La peur de l’eau », dans lequel il incarne le lieutenant Asselin, contribuant à un récit policier ancré dans un décor insulaire. (Source : AlloCiné, 2023) Plus récemment, il participe au film « Menteur » d’Émile Gaudreault, où il tient le rôle de Paul, ainsi qu’au long métrage « Le Club Vinland » de Benoît Pilon et au court métrage « No Ghost in the Morgue », confirmant la continuité de sa présence sur grand écran. (Source : MUBI, 2022)
Autres travaux audiovisuels
En dehors du cinéma et des grandes séries, Michel Laperrière se retrouve au générique de divers projets audiovisuels, courts métrages et productions indépendantes, où il occupe des rôles secondaires ou de caractère. (Source : MUBI, 2022) Le court métrage « No Ghost in the Morgue », réalisé par Marilyn Cooke, le mobilise dans un contexte de production plus resserré, au croisement du film de genre et de la comédie dramatique. (Source : MUBI, 2022) On le retrouve également dans « La révision », réalisé par Catherine Therrien, où il incarne Jean Lamothe, participant à un récit centré sur des enjeux éthiques et institutionnels. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Par ailleurs, son nom apparaît au générique de films comme « Vinland » (également connu sous le titre « Le Club Vinland »), dans lequel il incarne un doyen de faculté, ce qui s’inscrit dans une série de rôles d’autorité qu’il interprète régulièrement. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Ces projets témoignent d’une circulation constante entre structures de production diverses, des grandes sociétés à des équipes plus modestes. (Source : MUBI, 2022)
Écriture et autres contributions artistiques
La carrière de Michel Laperrière ne se limite pas à l’interprétation, puisqu’il signe également des contributions en tant qu’auteur. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Il est ainsi crédité pour « La nuit du Bonsaï », mentionnée comme œuvre d’auteur, ce qui atteste d’un travail d’écriture parallèle à son activité de comédien. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Cette dimension d’auteur s’inscrit dans une tradition d’artistes de scène qui investissent la dramaturgie ou la création textuelle, en prolongement de leur pratique de jeu. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Par ailleurs, il est présenté à la fois comme comédien et auteur dans certaines bases de données professionnelles, ce qui formalise cette double casquette dans les circuits institutionnels. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Cette diversification de ses activités vient compléter un parcours essentiellement tourné vers l’interprétation, en offrant une autre entrée sur son rapport à la création. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021)
Récompenses et distinctions
Sur le plan des distinctions, Michel Laperrière obtient en 2002 un Prix Gémeaux de la meilleure interprétation masculine dans un rôle de soutien pour la série « La vie, la vie », réalisée par Richard Dallaire. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Cette récompense souligne son travail dans une série dramatique réputée, produite au tournant des années 2000, et consacre sa présence au sein de la production télévisuelle québécoise. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Il est par ailleurs nommé à plusieurs reprises aux Prix Gémeaux au fil de sa carrière, notamment pour ses interprétations dans des séries comme « Lapoisse et Jobard », « Yamaska », « 5e rang » et « Indéfendable », couvrant ainsi plusieurs générations de fictions sérielles. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) En 2025, il reçoit le Prix Gémeaux du meilleur premier rôle masculin dans une série dramatique annuelle pour « Indéfendable », après déjà plusieurs nominations pour le même rôle dans les années précédentes. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Ces reconnaissances institutionnelles s’inscrivent dans la durée et accompagnent l’évolution de sa carrière, de ses premiers rôles de soutien à des personnages de premier plan. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018)
Position dans le paysage artistique
À travers plusieurs décennies d’activité, Michel Laperrière occupe une position de comédien régulier des écrans québécois, présent à la fois dans des productions populaires et des œuvres d’auteurs reconnus. (Source : IMDb, 2018) Sa participation à des films de Jean-Marc Vallée, à des séries dramatiques contemporaines comme « Indéfendable » ou « La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé », ainsi qu’à des téléromans de longue durée, l’inscrit dans un continuum qui relie différentes périodes de la fiction télévisuelle et cinématographique au Québec. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle, son ancrage théâtral, notamment au sein de grandes institutions montréalaises, maintient un lien constant avec la scène, qui a constitué l’un des premiers terrains de sa pratique artistique. (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2018) Son parcours témoigne d’une fidélité aux structures de production locales, qu’il s’agisse de compagnies théâtrales, de maisons de production télévisuelle ou de producteurs de cinéma. (Source : Qui Joue Qui ?, 2021) Il s’inscrit ainsi dans une tradition de comédiens qui accompagnent, sur la durée, le développement des industries culturelles québécoises, en multipliant les collaborations et les formats. (Source : IMDb, 2018)
Films et séries avec Michel Laperrière
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