Carole Richert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Carole Richert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
53
œuvres recensées
37 films · 16 séries
- Première année recensée
- 1991
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Carole Richert naît le 28 septembre 1967 à Strasbourg et se forme au Conservatoire national supérieur d’art dramatique à Paris, où elle suit un cursus d’interprétation qui l’inscrit d’emblée dans la filiation d’une formation théâtrale classique française (Source : Wikipédia, 2024). Dès le début des années 1990, elle apparaît au cinéma dans des productions remarquées, notamment dans « Cherokee » de Pascal Ortega, où elle tient le rôle de Jenny en 1991 (Source : Wikipédia, 2024). Cette même année, elle joue Toinette dans « Tous les matins du monde » d’Alain Corneau, adaptation du roman de Pascal Quignard, centrée sur la figure du compositeur Marin Marais et portée par une distribution prestigieuse (Source : Wikipédia, 2024). En 1992, elle participe au film « IP5: L’île aux pachydermes » de Jean-Jacques Beineix, où elle interprète le personnage de Sophie, dans un long métrage qui s’inscrit dans la continuité esthétique du réalisateur de « Diva » et « 37°2 le matin » (Source : IMDb, 2019). Ces premiers rôles au cinéma installent progressivement son nom dans le paysage audiovisuel français, en parallèle d’une activité appelée à se développer fortement à la télévision (Source : AlloCiné, s.d.).
Confirmation au cinéma
Au milieu des années 1990, Carole Richert poursuit sa présence au grand écran avec « The Night and the Moment » de Anna Maria Tatò, sorti en 1994, dans lequel elle incarne Armande aux côtés d’acteurs issus du cinéma européen et anglo-saxon (Source : Wikipédia, 2024). Elle est également à l’affiche de « M. Foudamour, la lune promise » la même année, y tenant le rôle de Gloria dans une production portée par le cinéma français de la période (Source : Wikipédia, 2024). En 1996, elle apparaît dans « Le Bel Été 1914 » de Christian de Chalonge, téléfilm historique dans lequel elle interprète Denise, œuvre qui revisite l’atmosphère de la France à la veille de la Première Guerre mondiale (Source : TPA, s.d.). En 2000, elle joue Hélène Moulinier dans « Six-Pack » d’Alain Berberian, thriller policier tournant autour d’un tueur en série qui s’attaque à de jeunes filles, film distribué en salles et largement commenté dans la presse spécialisée (Source : TPA, s.d.). Quelques années plus tard, elle figure dans « Trois amis » de Michel Boujenah en 2007 puis dans « Le Nouveau Protocole » en 2008, ce dernier s’inscrivant dans le registre du thriller contemporain autour des enjeux de l’industrie pharmaceutique (Source : Wikipédia, 2024). Ces participations régulières à des productions de formats variés témoignent d’un ancrage durable dans le cinéma français, en marge d’une reconnaissance plus marquée sur le petit écran (Source : AlloCiné, s.d.).
Travail à la télévision et rôles récurrents
La carrière de Carole Richert se structure de manière particulièrement visible à la télévision, où elle multiplie les rôles dès le début des années 1990 (Source : Wikipédia, 2024). En 1992, elle apparaît dans le téléfilm « Papa veut pas que je t’épouse », dans lequel elle incarne Léa Schmulevitz, prélude à une série d’interprétations pour la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, elle joue Himiltrude dans « Charlemagne, le prince à cheval », production historique destinée au grand public, qui contribue à la faire connaître d’un public familial (Source : IMDb, 2019). En 1995, elle est à l’affiche de plusieurs projets, dont « L’Enfant en héritage », où elle tient un double rôle, Cécile Gutman et Christina Schomberg, et « La Rivière Espérance », saga télévisée de Josée Dayan, dans laquelle elle interprète Marie Paradou (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, elle incarne le personnage éponyme dans « Marion du Faouët », téléfilm historique diffusé en 1997, qui la place au centre du récit en lui confiant une héroïne bretonne du XVIIIᵉ siècle (Source : Wikipédia, 2024). Ces multiples participations construisent un parcours solidement inscrit dans la fiction télévisuelle, au croisement de fresques historiques, de comédies dramatiques et de téléfilms contemporains (Source : AlloCiné, s.d.).
Installations dans les séries et reconnaissance du grand public
À partir des années 2000, Carole Richert renforce sa présence dans les séries et mini-séries, format qui contribue fortement à son identification par le grand public (Source : AlloCiné, s.d.). En 2004, elle apparaît dans « Julie, chevalier de Maupin », où elle interprète la cantatrice Marthe Le Rochois dans une fresque historique consacrée à la figure de Julie d’Aubigny, diffusée à la télévision française (Source : Wikipédia, 2024). La même année, elle joue Isabelle dans « Colette, une femme libre », téléfilm de Nadine Trintignant consacré à la romancière Colette, inscrit dans une tradition de biopics littéraires (Source : Wikipédia, 2024). Elle rejoint ensuite « L’Empire du Tigre » en 2005, série se déroulant en Indochine dans les années 1950, où elle tient le rôle de Janine, au cœur d’un récit mêlant enjeux coloniaux et drame familial (Source : Wikipédia, 2024). À partir de 2010, elle intègre la série « Clem », diffusée sur TF1, dans laquelle elle interprète Marie-France Brimont, belle-mère du personnage principal, rôle récurrent qui s’étend sur de nombreuses saisons et qui l’installe durablement dans une des fictions populaires de la chaîne (Source : Wikipédia, 2024). En parallèle, elle participe à « La Maison des Rocheville » et « Le Roi, l’Écureuil et la Couleuvre », où elle incarne respectivement Clélia et Madame de Sévigné, confirmant son profil d’actrice habituée aux sagas historiques et familiales (Source : Wikipédia, 2024). Cette combinaison de rôles secondaires et récurrents dans des séries de grande audience contribue à stabiliser sa visibilité médiatique sur la durée (Source : AlloCiné, s.d.).
Autres apparitions télévisuelles et téléfilms
Au-delà des grandes sagas, Carole Richert multiplie les participations à des téléfilms contemporains ou à des unitaires ancrés dans l’actualité sociale, familiale ou policière (Source : AlloCiné, s.d.). Elle apparaît ainsi dans plusieurs fictions écrites par la scénariste et réalisatrice Joyce Buñuel, dont « Je hais les enfants » (2003) et « Je hais les vacances » (2007), où elle reprend le personnage de Florence, dans un registre de comédie de mœurs diffusée en première partie de soirée (Source : Wikipédia, 2024). En 2006, elle tient le rôle de Nathalie Binet dans « La Blonde au bois dormant », avant de rejoindre « Petits Secrets et Gros Mensonges » puis « Mariés… ou presque ! », autant de téléfilms qui s’inscrivent dans la veine de la comédie sentimentale et familiale produite pour les grandes chaînes généralistes (Source : Wikipédia, 2024). Elle joue également dans « Dalida » en 2005, téléfilm consacré à la chanteuse, où elle interprète Solange, dans une reconstitution de la trajectoire de la star de la chanson francophone (Source : Wikipédia, 2024). Par la suite, elle apparaît dans « Camping Paradis » en 2010, dans l’épisode « Une star au camping », où elle incarne Rachel Richet, intégrant ainsi une série populaire qui croise comédie et chronique de vacances (Source : Wikipédia, 2024). Ces contributions, souvent concentrées sur des personnages secondaires mais caractérisés, alimentent un parcours régulier dans la fiction télévisuelle de prime time (Source : AlloCiné, s.d.).
Théâtre et ancrage scénique
Parallèlement à sa carrière à l’écran, Carole Richert développe un travail au théâtre qui s’appuie sur sa formation au Conservatoire et sur une pratique régulière de la scène (Source : Wikipédia, 2024). Elle apparaît dans des productions théâtrales référencées sur des bases spécialisées, notamment à travers des rôles dans des pièces jouées dans des théâtres parisiens et de tournée, documentées par les bases professionnelles comme ThéâtreOnline ou le portail TPA, qui répertorient ses engagements scéniques (Source : TPA, s.d.). En 2019, elle est mentionnée dans le cadre de la pièce « N’écoutez pas, mesdames ! », reprise de la comédie de Sacha Guitry, où son nom est associé à la distribution d’un spectacle mis en scène pour la scène parisienne (Source : Wikipédia, 2024). Ce travail au théâtre s’inscrit dans la continuité d’un profil d’actrice venue de la formation dramatique, capable d’alterner entre répertoire classique, comédie de boulevard et créations contemporaines, selon les saisons et les productions (Source : AlloCiné, s.d.). La documentation disponible met en avant la complémentarité entre ses engagements scéniques et ses tournages, les périodes de théâtre venant souvent s’intercaler entre des séries de fictions télévisées (Source : TPA, s.d.). Cet ancrage scénique participe à définir un parcours où la présence sur les plateaux s’articule à un rapport régulier à la scène, dans un paysage théâtral français marqué par la circulation entre institutions et productions privées (Source : Wikipédia, 2024).
Évolutions récentes et collaborations
Dans les années 2010 et 2020, Carole Richert poursuit sa trajectoire dans le paysage audiovisuel en participant à de nouvelles fictions télévisées et en consolidant ses collaborations avec des réalisateurs et des scénaristes de la télévision française (Source : AlloCiné, s.d.). Elle rejoint notamment des séries et mini-séries comme « Magellan », « Juste un regard » ou « Hidden Kisses », où elle interprète des personnages secondaires inscrits dans des intrigues policières ou dramatiques, produites pour des chaînes généralistes ou des plateformes associées (Source : IMDb, 2019). En 2016, sa participation au téléfilm « Baisers cachés » (« Hidden Kisses ») s’inscrit dans un projet abordant frontalement la question de l’homophobie et du harcèlement scolaire, dans une production qui bénéficie d’une diffusion large et de relais médiatiques sur ces thématiques (Source : IMDb, 2019). Elle continue en parallèle à apparaître dans des épisodes isolés de séries comme « Commissaire Magellan », en incarnant des personnages au cœur d’intrigues bouclées, format classique du polar télévisé français (Source : IMDb, 2019). Ces projets récents témoignent d’une continuité de carrière fondée sur une présence régulière, à la fois dans des séries longues et dans des téléfilms thématiques, en collaboration avec des auteurs et réalisateurs actifs dans la fiction française contemporaine (Source : AlloCiné, s.d.).
Filmographie sélective
- 1991 : « Cherokee » de Pascal Ortega, rôle de Jenny (Source : Wikipédia, 2024).
- 1991 : « Tous les matins du monde » d’Alain Corneau, rôle de Toinette (Source : Wikipédia, 2024).
- 1992 : « IP5: L’île aux pachydermes » de Jean-Jacques Beineix, rôle de Sophie (Source : IMDb, 2019).
- 1994 : « The Night and the Moment » de Anna Maria Tatò, rôle d’Armande (Source : Wikipédia, 2024).
- 1996 : « Le Bel Été 1914 » de Christian de Chalonge, rôle de Denise (Source : TPA, s.d.).
- 2000 : « Six-Pack » d’Alain Berberian, rôle d’Hélène Moulinier (Source : TPA, s.d.).
- 2007 : « Trois amis » de Michel Boujenah, rôle de Patricia (Source : Wikipédia, 2024).
- 2008 : « Le Nouveau Protocole », rôle mentionné dans la filmographie (Source : Wikipédia, 2024).
Télévision et séries (sélection)
- 1992 : « Papa veut pas que je t’épouse », rôle de Léa Schmulevitz (Source : Wikipédia, 2024).
- 1993 : « Charlemagne, le prince à cheval », rôle d’Himiltrude (Source : Wikipédia, 2024).
- 1995 : « L’Enfant en héritage », rôles de Cécile Gutman/Christina Schomberg (Source : Wikipédia, 2024).
- 1995 : « La Rivière Espérance », rôle de Marie Paradou (Source : Wikipédia, 2024).
- 1997 : « Marion du Faouët », rôle titre (Source : Wikipédia, 2024).
- 2004 : « Julie, chevalier de Maupin », rôle de Marthe Le Rochois (Source : Wikipédia, 2024).
- 2004 : « Colette, une femme libre », rôle d’Isabelle (Source : Wikipédia, 2024).
- 2005 : « L’Empire du Tigre », rôle de Janine (Source : Wikipédia, 2024).
- 2005 : « Dalida », rôle de Solange (Source : Wikipédia, 2024).
- 2010– : « Clem », rôle de Marie-France Brimont (Source : Wikipédia, 2024).
- 2010 : « La Maison des Rocheville », rôle de Clélia (Source : Wikipédia, 2024).
- 2010 : « Le Roi, l’Écureuil et la Couleuvre », rôle de Madame de Sévigné (Source : Wikipédia, 2024).
- 2016 : « Baisers cachés / Hidden Kisses », rôle de Patricia (Source : IMDb, 2019).
- 2017 : « Juste un regard », rôle de Béatrice Marsan (Source : IMDb, 2019).
- 2017 : « Magellan », rôle de Christelle (Source : IMDb, 2019).
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