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Pierre Alcover - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
47
Né
14/03/1893
Lieu de naissance
Châtellerault, Vienne, France
Décédé
10/11/1957 (64 ans)

Pierre Alcover: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Alcover

Repères de carrière

La carrière de Pierre Alcover en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

46

œuvres recensées

46 films · 0 séries

Première année recensée
1915
Dernière année recensée
1943

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Pierre Alcover, de son vrai nom Pedro Antonio Alcover, naît le 14 mars 1893 à Châtellerault, dans le département de la Vienne, et s’oriente très tôt vers une formation théâtrale structurée au Conservatoire, où il obtient un premier prix d’interprétation. (Source : Première, 2024) À la suite de cette distinction, il devient pensionnaire de la Comédie-Française en 1917, intégrant l’une des principales institutions théâtrales françaises au moment où la scène parisienne se réorganise après les années de guerre. (Source : Wikipédia, 2005) Au sein de la troupe, il joue de nombreuses pièces du répertoire jusqu’à son départ en 1920, marquant ainsi la fin d’une première phase de carrière placée sous le signe du théâtre institutionnel. (Source : Cimetière virtuel, s.d. ; Wikipédia, 2005) Son passage par le Théâtre de l’Odéon, où il débute avant d’entrer à la Comédie-Française, contribue à installer sa présence sur la scène parisienne et à le familiariser avec des metteurs en scène et auteurs variés. (Source : Première, 2024)

Durant ces années de formation et de premiers engagements, il acquiert une réputation liée à un physique décrit comme imposant, qui oriente progressivement les emplois qu’on lui confie vers des figures d’autorité ou de forte puissance dramatique. (Source : Wikipédia, 2005) Parallèlement à son activité dans les grandes institutions théâtrales, il commence à s’intéresser au cinéma muet, qui se développe rapidement à Paris au cours des années 1910. (Source : Wikipédia, 2005) Cette double présence sur scène et à l’écran inaugure une trajectoire professionnelle marquée par des allers-retours entre théâtre et cinéma, dans un contexte où de nombreux comédiens explorent ce nouveau médium. (Source : Wikipédia, 2005) Dès cette période, il est identifié comme un acteur capable de s’adapter à des registres variés, du drame à des formes plus populaires, même si les rôles qui lui sont attribués restent souvent associés à sa stature. (Source : Première, 2024 ; Wikipédia, 2005)

Carrière au théâtre

Après son passage par la Comédie-Française, Pierre Alcover poursuit sa carrière sur les scènes de boulevard, où il participe à plusieurs créations et reprises dans les années 1920. (Source : Wikipédia, 2005) Il figure notamment à l’affiche de « L’Esclave errante » de Henry Kistemaeckers au Théâtre de Paris en 1923, s’inscrivant dans une programmation de théâtre de répertoire et de pièces contemporaines. (Source : Wikipédia, 2005) En 1925, il joue dans « Amours, Délices… » de Georges Dolley et Albert Jean à la Comédie-Caumartin, ce qui confirme son inscription dans le théâtre privé parisien et dans une production tournée vers le divertissement et le public urbain. (Source : Wikipédia, 2005) Cette même scène l’accueille à nouveau en 1928 pour « Toi que j’ai tant aimée » de Henri Jeanson, mise en scène par René Rocher, témoignant d’une collaboration suivie avec certains lieux et metteurs en scène. (Source : Wikipédia, 2005)

Au-delà de ces titres, il apparaît dans des pièces qui reflètent l’évolution du théâtre français de l’entre-deux-guerres, où se côtoient adaptations, comédies et drames sociaux. (Source : Wikipédia, 2005) En 1928, il joue dans « Tartuffe » de Molière au Théâtre Antoine, participant à une nouvelle interprétation d’un classique du répertoire au sein d’une salle connue pour son engagement envers un théâtre exigeant. (Source : Wikipédia, 2005) L’année suivante, il est distribué dans « Le Train fantôme » d’Arnold Ridley, mis en scène par Madeleine Geoffroy au Théâtre de la Madeleine, ce qui illustre son passage à des pièces nourries de suspense et d’éléments dramatiques contemporains. (Source : Wikipédia, 2005) Toujours en 1929, il figure dans « Dans la rue » d’Elmer Rice, adapté par Francis Carco et monté par Pierre Geoffroy au Théâtre de l’Apollo, pièce qui inscrit sa carrière dans un théâtre davantage marqué par des préoccupations sociales. (Source : Wikipédia, 2005)

Entrée au cinéma muet et premiers rôles marquants

La carrière cinématographique de Pierre Alcover débute alors qu’il est encore actif sur les scènes parisiennes, avec des films tournés durant les années 1910 et 1920 dans le contexte du muet. (Source : Wikipédia, 2005) Il apparaît notamment dans « Marion Delorme » en 1918, où il tient le rôle de Laffemas dans un film réalisé par Henry Krauss, adaptation d’un sujet historique associé au dramaturge Victor Hugo. (Source : Wikipédia, 2005) Il tourne aussi dans « Le Baron mystère » de Maurice Challiot, film à épisodes dont la structure sérielle illustre les formes populaires de l’époque. (Source : Wikipédia, 2005) Au début des années 1920, il prend part à « L’Hirondelle et la Mésange » d’André Antoine, tourné en 1920, où il interprète un voyou se faisant passer pour un marinier afin de dérober l’argent de son employeur, rôle qui s’inscrit dans une veine réaliste et sociale chère au cinéaste. (Source : Wikipédia, 2005)

En parallèle, il collabore avec d’autres réalisateurs importants du muet français. (Source : Wikipédia, 2005) Il tourne ainsi sous la direction de Jacques de Baroncelli dans « Champi-Tortu » en 1921, film qui contribue à affirmer sa présence dans un cinéma d’auteur en pleine mutation. (Source : Wikipédia, 2005) La même année, il joue dans « La Maison vide » de Raymond Bernard, autre figure du cinéma français, ce qui témoigne de l’attention portée à son profil par des metteurs en scène reconnus. (Source : Wikipédia, 2005) Ce cycle de films muets, souvent associés à des récits dramatiques ou criminels, installe progressivement l’acteur comme un visage identifiable du cinéma français de l’époque, notamment dans des rôles où son physique est mis au service de personnages ambivalents ou menaçants. (Source : Wikipédia, 2005)

Collaboration avec Marcel L’Herbier et apogée dans le muet

La collaboration de Pierre Alcover avec Marcel L’Herbier occupe une place centrale dans sa filmographie des années 1920. (Source : Première, 2024) Il participe à « Feu Mathias Pascal » en 1925, adaptation du roman de Luigi Pirandello, qui s’inscrit dans une ambition esthétique et narrative caractéristique du réalisateur. (Source : Première, 2024) En 1927, il incarne le banquier véreux Saccard dans « L’Argent », inspiré du roman d’Émile Zola, rôle considéré comme l’une de ses compositions les plus marquantes par l’ampleur du personnage et la place centrale de ce dernier dans le récit. (Source : Wikipédia, 2005) Sa prestation l’inscrit dans une galerie de figures liées au monde de la finance et du pouvoir, dans un film où la mise en scène de L’Herbier explore les possibilités plastiques du cinéma muet français. (Source : Wikipédia, 2005)

Dans « L’Argent », il partage l’affiche avec des interprètes tels que Brigitte Helm, Marie Glory et Yvette Guilbert, ce qui le situe au cœur d’une distribution internationale mêlant acteurs français et allemands. (Source : Première, 2024) Le film, par son ambition de fresque financière et par ses partis pris formels, offre à Alcover l’un de ses rôles les plus développés au cinéma muet. (Source : Wikipédia, 2005) Cette collaboration récurrente avec Marcel L’Herbier, entamée au milieu de la décennie, renforce sa visibilité dans un cinéma d’avant-garde et de prestige, distinct des seules productions populaires. (Source : Première, 2024) À travers ces projets, il consolide une image d’acteur capable de porter des personnages puissants, souvent liés à des enjeux économiques ou sociaux, dans un contexte où le cinéma explore de nouvelles formes narratives et visuelles. (Source : Wikipédia, 2005)

Passage au cinéma parlant et rôles de caractère

Avec l’arrivée du cinéma parlant au tournant des années 1930, Pierre Alcover poursuit sa carrière à l’écran mais voit la nature de ses rôles évoluer. (Source : Wikipédia, 2005) Il fait des débuts remarqués dans le parlant avec « La Petite Lise » de Jean Grémillon en 1930, où il interprète Victor Berthier, même si le film ne rencontre pas le succès commercial espéré. (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2005) Par la suite, il est davantage distribué dans des seconds rôles, incarnant des personnages pittoresques ou imposants, souvent situés de part et d’autre de la loi, ce qui correspond à l’évolution de son emploi dans un cinéma sonore en pleine structuration. (Source : Wikipédia, 2005) Cette orientation ne l’empêche pas de participer à plusieurs productions importantes des années 1930, aux côtés de réalisateurs reconnus. (Source : AlloCiné, 2021)

En 1934, il apparaît dans « Liliom », où il tient le rôle d’Alfred, film qui s’inscrit dans la vague d’adaptations et de mélodrames du cinéma français de l’époque. (Source : IMDb, s.d.) L’année 1937 marque une activité particulièrement dense avec une série de films qui confirment sa place parmi les seconds rôles de caractère du cinéma français. (Source : IMDb, s.d.) Il y incarne notamment l’inspecteur-chef Bray dans « Drôle de drame », film réalisé par Marcel Carné, qui occupe une place significative dans l’histoire du cinéma français pour sa tonalité singulière et son scénario coécrit avec Jacques Prévert. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.) Cette même année, il joue aussi dans « Un carnet de bal » de Julien Duvivier, « L’Affaire du courrier de Lyon » et « Le Messager », où il interprète respectivement Teddy Mélanco, Valentin Durochat et Morel, multipliant ainsi les apparitions dans des réalisations de premier plan. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.)

Filmographie marquante

La filmographie de Pierre Alcover couvre plusieurs décennies, des premières années du muet jusqu’aux débuts des années 1940, avec une concentration de rôles entre 1918 et 1943. (Source : Wikipédia, 2007) Il participe à environ quarante films sur cette période, ce qui témoigne d’une activité régulière dans un secteur en mutation rapide. (Source : Wikipédia, 2007) Parmi ses films muets, certains titres soulignent sa présence dans des productions marquantes par leur sujet ou leur mise en scène. (Source : Wikipédia, 2005) Au fil du temps, il se spécialise dans des rôles secondaires mais bien caractérisés, souvent identifiés par le public et la critique pour leur efficacité dramatique. (Source : AlloCiné, 2021)

  • 1918 : « Marion Delorme » de Henry Krauss, rôle de Laffemas. (Source : Wikipédia, 2005)
  • 1920 : « L’Hirondelle et la Mésange » d’André Antoine, rôle d’un voyou se faisant passer pour un marinier. (Source : Wikipédia, 2005)
  • 1921 : « Champi-Tortu » de Jacques de Baroncelli. (Source : Wikipédia, 2005)
  • 1921 : « La Maison vide » de Raymond Bernard. (Source : Wikipédia, 2005)
  • 1925 : « Feu Mathias Pascal » de Marcel L’Herbier. (Source : Première, 2024)
  • 1928 : « L’Argent » de Marcel L’Herbier, rôle de Saccard. (Source : Wikipédia, 2005)
  • 1930 : « La Petite Lise » de Jean Grémillon, rôle de Victor Berthier. (Source : IMDb, s.d.)
  • 1934 : « Liliom », rôle d’Alfred. (Source : IMDb, s.d.)
  • 1937 : « Drôle de drame » de Marcel Carné, rôle de l’inspecteur-chef Bray. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
  • 1937 : « Un carnet de bal » de Julien Duvivier, rôle de Teddy Mélanco. (Source : IMDb, s.d.)
  • 1937 : « L’Affaire du courrier de Lyon », rôle de Valentin Durochat. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
  • 1937 : « La Citadelle du silence », rôle du gouverneur de Varsovie. (Source : IMDb, s.d.)
  • 1938 : « La Rue sans joie », rôle d’Antoine Molasson. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
  • 1938 : « Ernest le rebelle », rôle de Tonio. (Source : IMDb, s.d.)
  • 1939 : « Le Château des quatre obèses », rôle d’Eugène. (Source : IMDb, s.d. ; Officiel des spectacles, s.d.)
  • 1943 : « Le Colonel Chabert ». (Source : Wikipédia, 2007 ; Officiel des spectacles, s.d.)

Collaborations artistiques et dernières années de carrière

Tout au long de sa carrière, Pierre Alcover collabore avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma français, parmi lesquels André Antoine, Jacques de Baroncelli, Raymond Bernard, Marcel L’Herbier, Jean Grémillon, Julien Duvivier et Marcel Carné. (Source : Wikipédia, 2005 ; Première, 2024) Ces collaborations l’installent dans un réseau de cinéastes qui occupent des positions diverses, du cinéma d’avant-garde aux productions plus commerciales. (Source : Wikipédia, 2005) Sa présence dans leurs films atteste d’un ancrage professionnel solide et d’une capacité à intégrer des univers de mise en scène variés. (Source : AlloCiné, 2021) À mesure que le cinéma parlant se développe, il continue de travailler régulièrement, même lorsque ses rôles se situent davantage au second plan. (Source : Wikipédia, 2007)

Films et séries avec Pierre Alcover

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Argent (1928) - Affiche
7 / 10
L'Argent
Nicolas Saccard
La Petite Lise (1930) - Affiche
5.7 / 10
La Petite Lise
Victor Berthier
L'Hirondelle et la Mésange (1924) - Affiche
6.7 / 10
L'Hirondelle et la Mésange
Michel, The New Pilot
Ernest le rebelle (1938) - Affiche
6.2 / 10
Ernest le rebelle
Tonio
01/01/1938
Les pauvres gens
Inconnu
Sous la Terreur (1936) - Affiche
10 / 10
Sous la Terreur
Inconnu

Rôles de Pierre Alcover

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Pierre Alcover

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Donogoo (2026) - Affiche
Sabourin
2026
Le Colonel Chabert (1943) - Affiche
Director of the asylum
1943
Parade en 7 nuits (1941) - Affiche
Unhappy customer
1941
Saturnin de Marseille (1941) - Affiche
1941
L'Étrange Nuit de Noël (1939) - Affiche
1939
La Rue sans joie (1938) - Affiche
Antoine Molasson
1938
1938
L'Affaire du courrier de Lyon (1937) - Affiche
1937
Drôle de drame (1937) - Affiche
l'inspecteur-chef de Scotland Yard Bray
1937
Un carnet de bal (1937) - Affiche
Teddy Mélanco
1937
Le Messager (1937) - Affiche
1937
La Citadelle du silence (1937) - Affiche
The Governor of Warsaw
1937

Autour de l'argent (1929) - Affiche
1929

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

René Génin - Photo
René Génin
1890–1967
Sinoël - Photo
Sinoël
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Marie Bell
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Pauline Carton
1884–1974
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1884–1978