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Hélène Perdrière - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
33
Né
17/04/1910
Lieu de naissance
Asnières, Seine [now Asnières-sur-Seine, Hauts-de-Seine], France
Décédé
27/08/1992 (82 ans)

Hélène Perdrière: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Hélène Eugénie Perdrière

Repères de carrière

La carrière de Hélène Perdrière en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

30 films · 1 série

Première année recensée
1930
Dernière année recensée
1976

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Hélène Perdrière s’oriente très tôt vers le théâtre et suit d’abord une formation au cours Simon, puis entre au Conservatoire de Paris à l’âge de 17 ans (Source : Jouy-en-Josas Histoire, s.d.). Un an après l’obtention de son premier prix de comédie, elle est admise à la Comédie-Française, où elle devient pensionnaire à la fin des années 1920 (Source : Comédie-Française, s.d. ; Jouy-en-Josas Histoire, s.d.). Elle est mentionnée comme ayant obtenu un premier prix de comédie au Conservatoire national d’art dramatique en 1928, ce qui assoit rapidement sa position dans le milieu théâtral parisien (Source : Wikipédia, 2007). De 1928 à 1931, elle appartient à la troupe de la Comédie-Française, où elle acquiert une expérience de répertoire dans un cadre institutionnel particulièrement structuré (Source : Wikipédia, 2007). À l’issue de cette première période, elle choisit de quitter l’institution afin de poursuivre d’autres opportunités de jeu, notamment sur les scènes de boulevard (Source : Wikipédia, 2007).

Carrière dans les théâtres de boulevard

Après sa démission de la Comédie-Française, Hélène Perdrière devient la partenaire de Pierre Fresnay dans plusieurs théâtres de boulevard, s’inscrivant ainsi dans un registre plus contemporain et mondain que celui du répertoire classique (Source : Wikipédia, 2007). Elle participe à la création de plusieurs pièces signées Édouard Bourdet, Henry Bernstein et Sacha Guitry, auteurs importants de la scène française de l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 1930, elle apparaît notamment dans des pièces comme « La Ligne de cœur » de Claude-André Puget, mise en scène par Pierre Fresnay au Théâtre Michel en 1931, puis « Valentin le désossé » du même auteur au Théâtre Michel en 1932 (Source : Wikipédia, 2007). En 1933, elle joue dans « L’Âge de Juliette » de Jacques Deval, mise en scène par Jacques Baumer au Théâtre Saint-Georges, confirmant son ancrage dans un théâtre de texte ancré dans l’actualité de l’époque (Source : Wikipédia, 2007). Cette activité s’étend au début des années 1940, avec une présence régulière dans des productions de Guitry et Bourdet sur des scènes parisiennes de premier plan (Source : Wikipédia, 2007).

Retour et long parcours à la Comédie-Française

Hélène Perdrière réintègre la Comédie-Française en 1952, au moment où la troupe engage une importante tournée en Amérique du Sud, et elle reprend alors des rôles comme celui d’Inès de Castro dans « La Reine morte » d’Henry de Montherlant (Source : Comédie-Française, s.d.). Elle est rapidement nommée sociétaire, statut qui traduit son intégration durable au sein de la maison, et demeure à la Comédie-Française jusqu’à sa mise à la retraite en 1973 (Source : Wikipédia, 2010). Dans ces années, elle participe à de nombreuses productions du répertoire, parmi lesquelles « Le Mariage de Figaro » de Beaumarchais, « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière ou encore « On ne badine pas avec l’amour » d’Alfred de Musset, dans des mises en scène de Jean Meyer, Pierre Dux ou Maurice Escande (Source : Wikipédia, 2007). Elle interprète également des pièces de Jules Romains, André Maurois, Henry de Montherlant et Jacques Audiberti, ce qui témoigne d’un registre allant du classique au théâtre du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2007). Après son départ de la Comédie-Française, elle joue encore avec la Compagnie Renaud-Barrault avant de se retirer de la scène l’année suivante (Source : Wikipédia, 2010).

Mise en scène et travail sur Marivaux

Au sein de la Comédie-Française, Hélène Perdrière ne se limite pas au jeu d’actrice et signe également plusieurs mises en scène, en particulier autour de l’œuvre de Marivaux (Source : Wikipédia, 2010). Elle met en scène « La Seconde Surprise de l’amour » en 1957, tout en étant reconnue comme l’une des interprètes privilégiées de l’auteur dans la troupe (Source : Wikipédia, 2007). Son rapport à Marivaux s’inscrit dans une tradition de la maison qui valorise la précision du langage et l’équilibre entre comédie et gravité, dimensions que ses mises en scène cherchent à rendre perceptibles (Source : Comédie-Française, s.d.). Parallèlement, elle contribue à des productions comme « Le Legs » ou « Le Jeu de l’amour et du hasard », où elle se trouve parfois à la croisée des responsabilités d’interprète et de metteuse en scène (Source : Wikipédia, 2007). Cette double activité renforce son rôle dans l’élaboration du répertoire marivaudien à la Comédie-Française durant les années 1950 et 1960 (Source : Comédie-Française, s.d.).

Travaux pour le théâtre hors Comédie-Française

En dehors de la Comédie-Française, Hélène Perdrière demeure active sur différentes scènes parisiennes, en particulier dans les années 1940 et au début des années 1950 (Source : Wikipédia, 2007). Elle joue dans « Florence » de Sacha Guitry au Théâtre de la Madeleine en 1940, puis dans « Hyménée » d’Édouard Bourdet au Théâtre de la Michodière en 1941, aux côtés notamment d’Annie Ducaux (Source : Wikipédia, 2007). Entre 1942 et 1944, elle participe à « N’écoutez pas Mesdames » de Guitry au Théâtre de la Madeleine, et en 1944-1945 à « Virage dangereux » de John Boynton Priestley, mis en scène par Raymond Rouleau au Théâtre de l’Œuvre (Source : Wikipédia, 2007). En 1946, elle est à l’affiche de « Dix Petits Nègres » d’Agatha Christie, dans une mise en scène de Roland Piétri au Théâtre Antoine, puis du « Secret » d’Henry Bernstein au Théâtre des Ambassadeurs sous la direction de Pierre Dux (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, en 1975, elle joue dans « Les Nuits de Paris » d’après Rétif de la Bretonne, mise en scène par Jean‑Louis Barrault au Théâtre d’Orsay, prolongeant son activité de plateau au-delà de sa retraite de la Comédie-Française (Source : Wikipédia, 2007).

Carrière au cinéma

Hélène Perdrière entame sa carrière cinématographique au début des années 1930, avec des rôles dans des films comme « Le Roi des resquilleurs » en 1930, où elle interprète Lulu, puis « La Foule hurle » en 1932 et « Mon cœur balance » la même année (Source : Wikipédia, 2010). Elle apparaît ensuite dans plusieurs productions françaises de l’après-guerre, parmi lesquelles « Le mystère de la chambre jaune » (1949) et « Le parfum de la dame en noir » (1949), adaptations de Gaston Leroux, où elle incarne Mathilde Stangerson (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2010). En 1946, elle joue Hélène Vigneau dans « Nuits d’alerte », confirmant sa présence dans un cinéma de genre et de suspense de l’époque (Source : IMDb, 2025). Au tournant des années 1950, elle tient des rôles dans « Mystère à Shanghai » (1950) où elle est Floriane Aboody, dans « Rome Express » (1950) où elle interprète Éliane, et dans « Topaze » (1951), adaptation de Marcel Pagnol, où elle incarne Suzy Courtois (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, s.d.). En 1956, elle figure au générique de « Si tous les gars du monde », où elle joue Christine Largeau, apparaissant au crédit comme « Hélène Perdrière de la Comédie-Française » (Source : IMDb, 2025).

  • 1930 : « Le Roi des resquilleurs », rôle de Lulu (Source : Wikipédia, 2010)
  • 1949 : « Le mystère de la chambre jaune », rôle de Mathilde Stangerson (Source : IMDb, 2025)
  • 1949 : « Le parfum de la dame en noir », rôle de Mathilde Stangerson (Source : IMDb, 2025)
  • 1950 : « Mystère à Shanghai », rôle de Floriane Aboody (Source : IMDb, 2025)
  • 1950 : « Rome Express », rôle d’Éliane (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, s.d.)
  • 1951 : « Topaze », rôle de Suzy Courtois (Source : IMDb, 2025)
  • 1956 : « Si tous les gars du monde », rôle de Christine Largeau (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, s.d.)

Travaux pour la télévision et fin de parcours

À partir des années 1950, Hélène Perdrière apparaît régulièrement à la télévision, notamment dans des adaptations de pièces et des dramatiques télévisées (Source : IMDb, 2025). En 1954, elle participe à une version télévisée du « Jeu de l’amour et du hasard », qui prolonge son travail de plateau sur le répertoire marivaudien (Source : IMDb, 2025). Elle joue ensuite dans plusieurs téléfilms, parmi lesquels « La Femme en fleur » en 1960, « Un voyageur » en 1963, puis « Une visite de noces » en 1964, où elle interprète Lydie de Morancé (Source : IMDb, 2025). En 1973, elle tient le rôle de Mme de Flasquemont dans « Une fille bien gardée », production pour la télévision qui s’inscrit dans la continuité de ses emplois de comédie (Source : IMDb, 2025). L’année suivante, elle apparaît au cinéma dans « Le fantôme de la liberté » de Luis Buñuel, où elle joue la vieille tante, rôle qui s’inscrit dans un univers cinématographique plus expérimental et marque l’une de ses dernières apparitions à l’écran (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 2025).

Relations avec les institutions et reconnaissance professionnelle

La trajectoire d’Hélène Perdrière reste étroitement liée à la Comédie-Française, institution au sein de laquelle elle occupe le statut de sociétaire et où elle contribue à la diffusion du répertoire classique et moderne dans la seconde moitié du XXe siècle (Source : Comédie-Française, s.d.). Ses collaborations avec des metteurs en scène comme Jean Meyer, Pierre Dux, Maurice Escande ou encore Jean‑Louis Barrault témoignent d’une inscription durable dans un réseau de créateurs qui structurent la vie théâtrale française d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2007). Elle participe également à des tournées, notamment en Amérique du Sud avec la Comédie-Française, ce qui prolonge l’influence de la troupe au-delà du cadre parisien (Source : Comédie-Française, s.d.). Sa présence au générique de films et téléfilms en tant que « Hélène Perdrière de la Comédie-Française » souligne le lien institutionnel entre son image d’actrice et cette maison (Source : IMDb, 2025). Elle meurt le 27 août 1992 à Boulogne-Billancourt, après une carrière qui s’est déployée sur plusieurs décennies au théâtre, au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, 2007 ; Wikipédia, 2010).

Films et séries avec Hélène Perdrière

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Topaze (1951) - Affiche
6.9 / 10
Topaze
Suzy Courtois
Un certain monsieur (1950) - Affiche
5.3 / 10
Un certain monsieur
L'Index, membre de la bande
Rome Express (1950) - Affiche
5 / 10
Rome Express
Eliane
Le Maître de forges (1948) - Affiche
9.5 / 10
Le Maître de forges
Claire de Beaulieu
Mystère à Shanghai (1950) - Affiche
7 / 10
Mystère à Shanghai
Floriane Aboody

Galerie photos de Hélène Perdrière

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mrs de Grey
1976
Inconnu
•
S01E07
•
Mrs de Grey
•
S01E06
•
Mrs de Grey
•
S01E05
•
Mrs de Grey
•
S01E04
•
Mrs de Grey
•
S01E03
•
Mrs de Grey
1976
Inconnu
- Épisode 37 (1972)
•
S01E37
•
Elle-même
1972
Une visite de noces (1964) - Affiche
Lyne de Morancé
1964
Si tous les gars du monde... (1956) - Affiche
1956
Topaze (1951) - Affiche
Suzy Courtois
1951
Mystère à Shanghai (1950) - Affiche
Floriane Aboody
1950
Un certain monsieur (1950) - Affiche
L'Index, membre de la bande
1950
Les Nouveaux Maîtres (1950) - Affiche
1950
Rome Express (1950) - Affiche
1950
Le Parfum de la dame en noir (1949) - Affiche
Mathilde Stangerson
1949
Le Mystère de la chambre jaune (1949) - Affiche
1949
D'homme à hommes (1948) - Affiche
Elsa Kastner
1948

Elle-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Piccoli - Photo
Michel Piccoli
1925–2020
Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Pierre Larquey - Photo
Pierre Larquey
1884–1962
Serge Reggiani - Photo
Serge Reggiani
1922–2004
Claude Piéplu - Photo
Claude Piéplu
1923–2006
Jane Marken - Photo
Jane Marken
1895–1976