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Henri Marteau - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
36
Né
16/01/1933
Lieu de naissance
Reims, France
Décédé
21/01/2005 (72 ans)

Henri Marteau: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Henri Robert Marteau

Repères de carrière

La carrière de Henri Marteau en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

30

œuvres recensées

24 films · 6 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Marteau, de son nom complet Henri Robert Marteau, naît le 16 janvier 1933 à Reims, dans le département de la Marne, et s’impose au fil des décennies comme un acteur de second rôle familier du cinéma et de la télévision françaises (Source : Wikipédia, 2008). Acteur de nationalité française, il exerce principalement entre la fin des années 1950 et le début des années 1990, dans un registre qui le conduit fréquemment vers des rôles brefs mais caractérisés, souvent associés à des univers policiers, judiciaires ou administratifs (Source : Wikipédia, 2008). Il apparaît ainsi aussi bien dans des productions destinées aux salles que dans de nombreux téléfilms et séries, où son visage devient connu du public sans pour autant accéder à un statut de vedette (Source : Les Gens du Cinéma, 2005). Cette présence régulière dans des œuvres d’auteurs très différents illustre une trajectoire professionnelle marquée par la continuité et la diversité des collaborations (Source : Unifrance, 2005). Henri Marteau meurt le 21 janvier 2005 dans le 10e arrondissement de Paris, à l’âge de 72 ans, après plus de trois décennies de carrière à l’écran (Source : Wikipédia, 2008).

Débuts à l’écran et premiers rôles au cinéma

Henri Marteau commence à apparaître au cinéma à la fin des années 1950, dans un contexte où le cinéma français se trouve à la charnière entre les productions de studio traditionnelles et l’émergence de nouvelles écritures (Source : Wikipédia, 2008). En 1958, il figure au générique du film Le Dos au mur d’Édouard Molinaro, aux côtés de Jeanne Moreau, dans un polar qui s’inscrit dans une veine noire alors en plein essor (Source : Wikipédia, 2008). L’année suivante, il enchaîne plusieurs apparitions, notamment dans Guinguette de Jean Delannoy, où Zizi Jeanmaire tient le rôle principal, et dans Sans tambour ni trompette (aussi connu sous le titre L’oie de Sedan) de Helmut Käutner, coproduction franco-allemande (Source : Wikipédia, 2008). Toujours en 1959, il est au casting de Un témoin dans la ville, à nouveau réalisé par Édouard Molinaro, avec Lino Ventura, et de Nathalie, agent secret d’Henri Decoin, où il croise Martine Carol dans un registre mêlant espionnage et comédie (Source : Wikipédia, 2008). Ces rôles, souvent à la limite de la figuration, contribuent à installer sa silhouette dans le paysage du cinéma policier et de divertissement de la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, 2008).

Implantation dans le cinéma français des années 1960 et 1970

Au cours des années 1960, Henri Marteau poursuit son activité dans des films qui reflètent les évolutions du cinéma français, entre comédie populaire et œuvres d’auteur (Source : Wikipédia, 2008). Il apparaît ainsi dans La Communale de Jean L’Hôte, où il incarne un automobiliste en panne, et dans Tant qu’on a la santé, réalisé et interprété par Pierre Étaix, comédie burlesque devenue emblématique du travail de ce cinéaste (Source : Wikipédia, 2008). En 1966, il figure dans Le Grand Restaurant de Jacques Besnard, production portée par Louis de Funès, dans laquelle il interprète brièvement le deuxième inspecteur, rôle typique de ses participations discrètes mais récurrentes (Source : Wikipédia, 2008). Il participe ensuite à La Femme infidèle de Claude Chabrol, sorti en 1968, film qui s’inscrit dans la série d’œuvres du cinéaste centrées sur les tensions au sein de la bourgeoisie (Source : Wikipédia, 2008). En 1970, il apparaît dans L’Aveu de Costa-Gavras, inspiré d’un contexte politique et judiciaire, avant de rejoindre en 1972 la distribution d’Un flic de Jean-Pierre Melville, polar tardif du cinéaste avec Alain Delon (Source : Wikipédia, 2008). Cette période confirme sa place dans de nombreux films marquants, souvent sous la direction de réalisateurs reconnus de la production française (Source : Unifrance, 2005).

Rôles marquants et collaborations avec des réalisateurs

Henri Marteau travaille avec un large éventail de cinéastes, ce qui structure une part importante de sa trajectoire professionnelle (Source : Unifrance, 2005). Sa collaboration avec Édouard Molinaro, amorcée avec Le Dos au mur et Un témoin dans la ville, illustre sa présence récurrente dans les polars de la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, 2008). Il intervient également dans l’univers de Claude Chabrol avec La Femme infidèle, puis dans celui de Costa-Gavras avec L’Aveu, deux réalisateurs associés à un cinéma d’auteur attentif aux enjeux sociaux et politiques (Source : Wikipédia, 2008). Dans les années 1970, il est dirigé par Jean-Pierre Melville (Un flic), Laurent Heynemann (La Question, Le Mors aux dents) et Raoul Coutard (La Légion saute sur Kolwezi), autant de films qui le situent au croisement du cinéma politique, de guerre ou policier (Source : Les Gens du Cinéma, 2005). Il travaille aussi avec Michel Drach sur Le Passé simple et avec Jean-Pierre Moscardo sur Le Mouton noir, prolongeant ce compagnonnage avec des réalisateurs aux univers distincts (Source : Les Gens du Cinéma, 2005). Plus tard, sa participation au film Indochine de Régis Wargnier, où il interprète un colon français et le père du personnage joué par Catherine Deneuve, constitue un des jalons les plus visibles de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2008).

Travail pour la télévision

Parallèlement à ses activités au cinéma, Henri Marteau occupe une place régulière dans la production télévisuelle française à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2008). Il apparaît notamment dans l’adaptation télévisée des Indes noires de Jules Verne réalisée par Marcel Bluwal en 1964, œuvre qui s’inscrit dans la tradition des dramatiques littéraires produites pour la télévision publique (Source : Wikipédia, 2008). En 1965, il joue dans Les Complices de l’aube, téléfilm de Maurice Cazeneuve, puis dans L’Affaire Sacco et Vanzetti, réalisée en 1967 par Paul Roland pour la télévision belge, qui reconstitue un célèbre dossier judiciaire (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il est distribué dans la série policière Les Cinq Dernières Minutes, dans l’épisode Un mort sur le carreau, puis revient dans cet univers en 1976 avec l’épisode Le fil conducteur, où il interprète le personnage de Philippe Vignaud (Source : Wikipédia, 2008). Il participe ensuite à des productions comme Fachoda, la Mission Marchand (1977), Les Grandes Conjurations (épisode Le Connétable de Bourbon, 1978), Désiré Lafarge (épisode Pas de whisky pour Désiré Lafarge, 1978) ou encore Docteur Teyran en 1980 (Source : Wikipédia, 2008). En 1988, il apparaît dans le feuilleton La Chaîne, adapté d’un roman de Michel Drucker et réalisé par Claude Faraldo, où il tient le rôle d’un journaliste, ainsi que dans la série Marie Pervenche (saison 3, épisode 5) dans le rôle de Monsieur Jacques (Source : Wikipédia, 2008).

Filmographie sélective au cinéma

La filmographie d’Henri Marteau couvre plusieurs décennies, avec une concentration notable entre la fin des années 1950 et le début des années 1980 (Source : Unifrance, 2005). Parmi ses participations recensées, on peut citer :

  • Le Dos au mur d’Édouard Molinaro (1958) (Source : Wikipédia, 2008).
  • Guinguette de Jean Delannoy (1958) (Source : Wikipédia, 2008).
  • Sans tambour ni trompette / L’oie de Sedan de Helmut Käutner (1959) (Source : Wikipédia, 2008).
  • Un témoin dans la ville d’Édouard Molinaro (1959) (Source : Wikipédia, 2008).
  • Nathalie, agent secret d’Henri Decoin (1959) (Source : Wikipédia, 2008).
  • La Communale de Jean L’Hôte (1965) (Source : Wikipédia, 2008).
  • Tant qu’on a la santé de Pierre Étaix (1965) (Source : Wikipédia, 2008).
  • Le Grand Restaurant de Jacques Besnard (1966) (Source : Unifrance, 2005).
  • La Femme infidèle de Claude Chabrol (1968) (Source : Unifrance, 2005).
  • L’Aveu de Costa-Gavras (1970) (Source : Unifrance, 2005).
  • Un flic de Jean-Pierre Melville (1972) (Source : Unifrance, 2005).
  • La Question de Laurent Heynemann (1976) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • Le Passé simple de Michel Drach (1977) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • Le Mors aux dents de Laurent Heynemann (1979) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • Le Mouton noir de Jean-Pierre Moscardo (1979) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • La Légion saute sur Kolwezi de Raoul Coutard (1980) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • Une sale affaire d’Alain Bonnot (1980) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • La Côte d’amour de Charlotte Dubreuil (1982) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • Poussière d’ange d’Édouard Niermans (1986) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • À notre regrettable époux de Serge Korber (1988) (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).
  • Indochine de Régis Wargnier (1992) (Source : Unifrance, 2005).

Positionnement professionnel et héritage artistique

Henri Marteau occupe dans le paysage audiovisuel français une place caractéristique des acteurs de second plan dont la carrière se construit par accumulation de rôles dans des univers variés (Source : Unifrance, 2005). Ses interventions, souvent brèves, s’inscrivent dans des films réalisés par des cinéastes reconnus, ce qui lui permet de traverser plusieurs courants du cinéma français, de la comédie populaire au cinéma politique en passant par le polar et le film de guerre (Source : Wikipédia, 2008). Sa participation à des séries et téléfilms comme Les Cinq Dernières Minutes, Docteur Teyran ou La Chaîne contribue à lui donner une visibilité régulière auprès du public de la télévision, support en pleine expansion à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2008). Son rôle de colon français dans Indochine, superproduction historique ayant marqué le début des années 1990, s’inscrit dans la continuité d’un parcours où il interprète fréquemment des figures d’autorité, administratives ou militaires (Source : Wikipédia, 2008). L’ensemble de cette filmographie, répartie sur plus de trente ans, témoigne d’une activité soutenue au sein de la production française, tant au cinéma qu’à la télévision (Source : Les Gens du Cinéma, 2005).

Films et séries avec Henri Marteau

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les brouches (1994) - Affiche
3.7 / 10
Les brouches
Fernand
Les Déracinés (1972) - Affiche
16/08/1972
Les Déracinés
Captain Sainbenin
La Femme infidèle (1969) - Affiche
6.8 / 10
La Femme infidèle
Paul
Docteur Justice (1975) - Affiche
4.7 / 10
Docteur Justice
Inconnu
La boucle d'oreille (1979) - Affiche
5 / 10
La boucle d'oreille
Le commissaire
Indochine (1992) - Affiche
7 / 10
Indochine
Emile Devries

Rôles de Henri Marteau

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Henri Marteau

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Poil de carotte (2003) - Affiche
Le grand-père
2003
Joséphine, ange gardien (1997) - Affiche
Paul
1997
Les Filles du maître de chai (1997) - Affiche
Léon
1997
Joséphine, ange gardien (1997) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
Paul
•
S01E01
•
Paul
1997
Les Filles du maître de chai (1997) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1997)
•
S01E03
•
Léon
- Épisode 2 (1997)
•
S01E02
•
Léon
- Épisode 1 (1997)
•
S01E01
•
Léon
1997
Les brouches (1994) - Affiche
1994
Indochine (1992) - Affiche
Emile Devries
1992
Poussière d'ange (1987) - Affiche
Igor Malevitch
1987
1986
Richelieu ou La journée des dupes (1983) - Affiche
Maréchal de Bassompierre
1983
Docteur Teyran (1980) - Affiche
L'inspecteur Maneaud
1980

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Vania Vilers - Photo
Vania Vilers
1938–2009
Fred Personne - Photo
Fred Personne
1932–2014
Marc Eyraud - Photo
Marc Eyraud
1924–2005
Michel Robin - Photo
Michel Robin
1930–2020