Nrmagazine
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
12
Né
06/01/1911
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
24/12/1978 (67 ans)

Raymond Pélissier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Raymond Pélissier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

12 films · 0 séries

Première année recensée
1937
Dernière année recensée
1969

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Raymond Pélissier est un acteur français né à Paris le 6 janvier 1911, dont la carrière se déploie au cinéma et à la télévision à partir de la fin des années 1930. (Source : Wikipédia, s.d.) Il apparaît notamment dans le cinéma français de l’entre-deux-guerres, puis accompagne l’évolution de la production hexagonale durant les décennies suivantes, au gré de rôles de caractère et de seconds rôles récurrents. (Source : Unifrance, s.d.) Sa filmographie recense une activité régulière sur plus de quatre décennies, des premiers films de studio aux fictions télévisées de l’après-guerre et des années 1960–1970. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) En fin de parcours, il se tourne de manière plus soutenue vers la télévision, participant à des téléfilms et séries qui structurent alors une part importante de la fiction populaire en France. (Source : Wikipédia, s.d.) Il meurt le 24 décembre 1978 à Saint-Mandé, après une carrière marquée par une présence continue dans les productions françaises. (Source : Wikipédia, s.d.)

Débuts au cinéma et premiers rôles

Raymond Pélissier apparaît au cinéma dès 1937 dans « Drôle de drame » réalisé par Marcel Carné, film qui s’inscrit dans le courant du réalisme poétique et réunit notamment Michel Simon et Louis Jouvet. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) Cette même année, il est également crédité au générique de « La Marseillaise », fresque historique de Jean Renoir consacrée à la Révolution française, produite avec le soutien de la CGT et tournée en partie à Marseille. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) Ces premiers rôles l’ancrent dans un environnement de réalisateurs majeurs et de productions d’envergure au sein du cinéma français de la fin des années 1930. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) À travers ces collaborations précoces avec Carné et Renoir, il s’inscrit dans une génération de comédiens qui traversent les grands genres du moment, du film historique au drame social. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) Cette entrée en matière contribue à installer son profil d’acteur de composition, régulièrement sollicité pour des seconds rôles dans des œuvres ambitieuses. (Source : Le Cinéma Français, s.d.)

Évolution de carrière au cinéma

Après la Seconde Guerre mondiale, Raymond Pélissier poursuit sa trajectoire au cinéma dans des films qui participent au renouvellement des genres et des récits français. (Source : Unifrance, s.d.) Il figure ainsi dans « Drôle de drame » et « La Marseillaise » dans les années 1930, avant de revenir, au fil des décennies, dans des productions variées dont certaines deviennent des repères du cinéma d’auteur et de récit psychologique. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) Au cours des années 1950 et 1960, il apparaît notamment dans « À double tour » de Claude Chabrol, film de 1959 souvent considéré comme l’une des œuvres fondatrices de la Nouvelle Vague, où il tient un second rôle dans une intrigue mêlant drame familial et enquête policière. (Source : Unifrance, s.d.) Il est également présent dans « Les distractions » de Jacques Dupont, sorti en 1960, qui met en scène Belmondo dans un portrait de la jeunesse parisienne d’après-guerre. (Source : Unifrance, s.d.) Quelques années plus tard, il joue dans « Les dimanches de Ville d’Avray » de Serge Bourguignon, drame sorti en 1962, distingué par l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, où sa présence s’inscrit dans une distribution marquée par une sensibilité psychologique et intimiste. (Source : Unifrance, s.d.)

Collaborations marquantes et réalisateurs

Tout au long de sa carrière, Raymond Pélissier travaille avec plusieurs cinéastes qui occupent une place importante dans l’histoire du cinéma français. (Source : Unifrance, s.d.) Sa collaboration avec Marcel Carné sur « Drôle de drame » le place dès ses débuts dans un univers de mise en scène fortement structuré par l’esthétique du réalisme poétique. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) Sa participation à « La Marseillaise » l’associe à Jean Renoir, dont le film propose une vision engagée et populaire de la Révolution. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) Plus tard, il rejoint l’univers de Claude Chabrol avec « À double tour », où le réalisateur explore la famille bourgeoise et ses tensions sous forme de thriller psychologique. (Source : Unifrance, s.d.) Sa présence dans « Les dimanches de Ville d’Avray » le place également dans l’orbite de Serge Bourguignon, dont le film est récompensé sur la scène internationale, renforçant la visibilité de l’ensemble de la distribution. (Source : Unifrance, s.d.)

Travaux pour la télévision

En parallèle de ses activités au cinéma, Raymond Pélissier apparaît régulièrement à la télévision française à partir des années 1950. (Source : Wikipédia, s.d.) Il participe à la série « La caméra explore le temps », programme diffusé entre 1957 et 1966, où il interprète plusieurs personnages dans différents épisodes, notamment Bertrand, Lecointre ou encore M. d’Aumont, au gré de reconstitutions historiques. (Source : IMDb, s.d.) Il est également crédité dans la série « Les habits noirs » en 1967, adaptation télévisuelle inspirée de l’œuvre de Paul Féval, où il incarne le marquis de Gaillarbois. (Source : IMDb, s.d.) La multiplication de ces apparitions témoigne de son inscription dans le paysage télévisuel naissant, à une période où la fiction sérielle et les dramatiques de plateau prennent une place croissante dans la consommation d’images en France. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette orientation vers la télévision devient plus marquée dans les dernières années de sa carrière, avec une présence accrue dans des téléfilms et séries diffusés sur l’ORTF. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie sélective

La filmographie de Raymond Pélissier réunit des titres qui, par leurs auteurs ou leur réception, occupent une place notable dans son parcours. (Source : Unifrance, s.d.) Plusieurs œuvres se distinguent par leur contexte de production, leur diffusion ou leur inscription dans des courants esthétiques significatifs. (Source : Le Cinéma Français, s.d.) On peut ainsi relever les films suivants, représentatifs de différentes périodes de sa carrière et de la diversité des genres abordés. (Source : Unifrance, s.d.) Cette sélection met l’accent sur des longs métrages de cinéma, complétés par des travaux pour la télévision lorsque ceux-ci structurent une étape importante de son activité. (Source : Unifrance, s.d.) Elle illustre la continuité d’un itinéraire d’acteur de composition au sein du paysage audiovisuel français. (Source : Unifrance, s.d.)

  • « Drôle de drame » de Marcel Carné (1937) – film de long métrage, rôle secondaire dans une comédie policière issue du réalisme poétique. (Source : Le Cinéma Français, s.d.)
  • « La Marseillaise » de Jean Renoir (1937) – fresque historique consacrée à la Révolution française, production marquante du Front populaire. (Source : Le Cinéma Français, s.d.)
  • « L’Ennemi secret » – long métrage répertorié dans sa filmographie, inscrit dans la production française d’après-guerre. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Ce bon monsieur Durand » – film de long métrage de la période d’après-guerre, où il occupe un rôle de composition. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « La Peau d’un homme » – production française répertoriée dans sa filmographie, relevant du registre dramatique. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « La Peau de l’ours » – long métrage inscrit dans la continuité de ses rôles de second plan. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « À double tour » de Claude Chabrol (1959) – film charnière de la Nouvelle Vague, où il tient un rôle secondaire dans un drame familial. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Les Distractions » de Jacques Dupont (1960) – drame contemporain sur la jeunesse parisienne, avec une distribution dominée par Jean-Paul Belmondo. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Les Godelureaux » – long métrage de la même période, ancré dans le portrait de la jeunesse et des milieux urbains. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Les dimanches de Ville d’Avray » de Serge Bourguignon (1962) – drame psychologique couronné par l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « One Two Two, 122 rue de Provence » – film se déroulant dans le milieu d’un célèbre établissement parisien, où il apparaît au sein d’un casting choral. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « La Télévision, œil de demain » – film de fiction spéculative sur l’avenir du média télévisuel, dans lequel il figure parmi les interprètes. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Ève et le serpent » – long métrage référencé dans sa filmographie, typique des productions populaires de son époque. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Cartouche, roi de Paris » – film de cape et d’épée dans lequel il intervient dans un rôle de second plan. (Source : Unifrance, s.d.)
  • « L’ennemi secret » – film policier ou d’espionnage répertorié dans sa filmographie, illustrant sa participation au genre du suspense. (Source : Unifrance, s.d.)
  • Série « La caméra explore le temps » – multiples rôles dans des épisodes historiques diffusés entre 1957 et 1966. (Source : IMDb, s.d.)
  • Série « Les habits noirs » – rôle du marquis de Gaillarbois dans l’épisode de 1967. (Source : IMDb, s.d.)

Place dans le paysage artistique

Films et séries avec Raymond Pélissier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Drôle de drame (1937) - Affiche
6.9 / 10
Drôle de drame
(non crédité)
Les Distractions (1960) - Affiche
6.6 / 10
Les Distractions
Inconnu
À double tour (1959) - Affiche
5.8 / 10
À double tour
Inconnu
Un jeune couple (1969) - Affiche
9 / 10
Un jeune couple
Inconnu

Rôles de Raymond Pélissier

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un jeune couple (1969) - Affiche
1969
Les Distractions (1960) - Affiche
1960
À double tour (1959) - Affiche
1959
La Peau de l'ours (1957) - Affiche
1957
Éternel espoir (1952) - Affiche
1952
Le clochard milliardaire (1951) - Affiche
Police inspector
1951
Sous le ciel de Paris (1951) - Affiche
Inspector (non crédité)
1951
Ève et le serpent (1949) - Affiche
1949
Drôle de drame (1937) - Affiche
(non crédité)
1937

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

René Génin - Photo
René Génin
1890–1967
Sinoël - Photo
Sinoël
1868–1949
Nicole Courcel - Photo
Nicole Courcel
1931–2016
René Clermont - Photo
René Clermont
1921–1994
Alain Bouvette - Photo
Alain Bouvette
1924–2004