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Louise Chevalier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
44
Né
21/04/1897
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
22/06/1986 (89 ans)

Louise Chevalier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Louise Chevalier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

35 films · 4 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Louise Chevalier, née le 21 avril 1897 à Paris, s’impose au cinéma et à la télévision françaises comme une figure récurrente de seconds rôles, identifiée notamment à des personnages de domestiques, de concierges ou de femmes âgées au caractère affirmé (Source : IMDb, 2026). Active principalement des années 1960 jusqu’au milieu des années 1980, elle inscrit sa carrière dans le paysage du cinéma d’auteur comme dans celui du cinéma populaire, en collaborant avec plusieurs réalisateurs majeurs de la période (Source : IMDb, 2026). Sa filmographie réunit ainsi des productions d’envergure, des films plus intimistes et de nombreux téléfilms, ce qui témoigne d’une activité régulière et soutenue sur plus de deux décennies (Source : IMDb, 2026). Selon les bases de données professionnelles, elle apparaît dans près de quatre-vingt-dix rôles crédités à l’écran, essentiellement en tant qu’interprète de personnages secondaires marquants par leur présence brève mais structurante dans la dramaturgie (Source : IMDb, 2026). Elle demeure ainsi associée à une silhouette précise du cinéma français d’après-guerre, que certaines analyses décrivent comme celle d’une femme de charge ou de gouvernante aux allures sévères, souvent utilisée pour ancrer le récit dans un quotidien social reconnaissable (Source : K. Malden, « Louise Chevalier (1897-1986) », 2025).

Insertion dans le cinéma d’auteur français

Louise Chevalier participe à plusieurs films de Claude Chabrol, qui la dirige notamment dans « La femme infidèle » (1969) et « Que la bête meure » (1969), où elle interprète des personnages de domestiques, contribuant à la description minutieuse des milieux bourgeois et provinciaux caractéristiques du cinéaste (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; K. Malden, 2025). Ces collaborations s’inscrivent dans la période de grande activité de Chabrol à la fin des années 1960, au moment où il affine son exploration des tensions morales et sociales au sein des familles et des communautés françaises (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Par la suite, elle apparaît dans « La marge » (1976) de Walerian Borowczyk, production qui prolonge l’emploi de son image dans des rôles de femmes de charge ou de personnages en retrait, mais décisifs pour l’atmosphère des récits (Source : K. Malden, 2025). Selon les notices critiques consacrées à son parcours, ce type de rôle contribue à ancrer les films dans un espace social concret, la comédienne incarnant fréquemment des figures de la vie quotidienne, comme des bonnes, des concierges ou des cuisinières (Source : K. Malden, 2025). Cette continuité permet de lire sa trajectoire comme celle d’une interprète spécialisée dans un registre précis, régulièrement sollicitée par des auteurs reconnus du cinéma français (Source : K. Malden, 2025).

Travaux au cinéma : rôles marquants

Au cinéma, Louise Chevalier apparaît dans plusieurs œuvres qui occupent une place notable dans l’histoire du cinéma français des années 1960 et 1970 (Source : IMDb, 2026 ; AlloCiné, 2023). Elle tient un rôle dans « L’Homme de Rio » de Philippe de Broca, sorti en 1964, où elle est créditée comme concierge, participant à l’un des grands succès populaires de cette décennie, porté par Jean-Paul Belmondo (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1969, elle joue dans « La femme infidèle » de Claude Chabrol, où elle incarne une bonne au service du couple central, puis dans « Que la bête meure », du même réalisateur, dans un rôle similaire, qui renforce la cohérence de son emploi à l’écran (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; K. Malden, 2025). En 1970, elle est la vieille fermière de « Peau d’âne » de Jacques Demy, adaptation du conte de Charles Perrault, film musical devenu une référence de ce cinéma de conte moderne (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; IMDb, 2026). Quelques années plus tard, elle est distribuée dans « Pourquoi pas ! » de Coline Serreau (1977), où elle interprète la mère de Louis, rôle signalé dans les répertoires spécialisés comme l’une de ses participations significatives à un cinéma plus ouvertement contemporain et social (Source : L’Officiel des spectacles, fiche Louise Chevalier, 2023).

Filmographie sélectionnée

Les bases de données professionnelles et les répertoires de filmographie mettent en avant un certain nombre de titres qui structurent la trajectoire de Louise Chevalier au cinéma (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2026 ; L’Officiel des spectacles, 2023). Ces œuvres couvrent principalement la période allant du milieu des années 1960 à la fin des années 1970, avec quelques prolongements au début des années 1980, et offrent un panorama révélateur de ses emplois récurrents. On retrouve dans cette liste des films d’auteur comme des productions plus grand public, ce qui traduit une circulation constante entre plusieurs registres du cinéma français (Source : AlloCiné, 2023). Les rôles qu’elle y tient, souvent secondaires, n’en demeurent pas moins identifiés par les sources spécialisées, qui les précisent dans les notices consacrées à sa filmographie (Source : AlloCiné, 2023 ; L’Officiel des spectacles, 2023).

  • 1964 – « L’Homme de Rio » de Philippe de Broca : la concierge (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • 1965 – « Le Jour d’après » : Marie (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • 1969 – « La femme infidèle » de Claude Chabrol : la bonne (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; K. Malden, 2025).
  • 1969 – « Que la bête meure » de Claude Chabrol : la bonne (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; K. Malden, 2025).
  • 1970 – « Peau d’âne » de Jacques Demy : la vieille fermière (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; IMDb, 2026).
  • 1970 – « La Rupture » : rôle crédité comme « 2. Parze » dans les bases de données (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • 1974 – « Le Voyage d’Amélie » de Daniel Duval : Amélie (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; K. Malden, 2025).
  • 1977 – « Pourquoi pas ! » de Coline Serreau : la mère de Louis (Source : L’Officiel des spectacles, 2023).
  • 1980 – « Alors… heureux ? » : la fermière qui fait de l’herbe (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • 1980 – « La Sourde oreille » : la belle-mère (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • 1984 – « Les Ripoux » de Claude Zidi : la vieille dame (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • 1984 – « Le Sang des autres » : la concierge Kotz (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).

Travaux pour la télévision et téléfilms

En parallèle de ses apparitions au cinéma, Louise Chevalier intervient régulièrement dans des téléfilms et séries de télévision, ce que confirment les répertoires filmographiques et les analyses consacrées à sa carrière (Source : IMDb, 2026 ; K. Malden, 2025). Elle participe notamment à la série « Les compagnons de Baal » en 1968, production télévisuelle de genre où elle incarne une adoratrice de Cosmochronos, rôle mentionné comme récurrent sur plusieurs épisodes (Source : IMDb, 2026). Dans les années 1970 et au début des années 1980, elle apparaît dans divers téléfilms comme « Ne pleure pas » de Jacques Ertaud, où elle est agressée par des voyous, ainsi que dans des séries populaires telles que « Les cinq dernières minutes » et « Merci Bernard », souvent dans des rôles de domestiques ou de concierges (Source : K. Malden, 2025). Les archives télévisuelles signalent également sa présence dans la mini-série « Paris Saint-Lazare » au début des années 1980, où elle figure en invitée à un mariage, témoignant de la continuité de son activité sur le petit écran jusqu’aux dernières années de sa carrière (Source : IMDb, 2026). Cette participation régulière aux fictions télévisées prolonge son image de comédienne familière pour le public, associée à des personnages secondaires qui structurent le décor social des récits (Source : K. Malden, 2025).

Rôles centraux tardifs et caractérisation de l’emploi

Si Louise Chevalier est longtemps identifiée à des rôles de composition de domestiques ou de femmes de charge, certains films lui confient des personnages plus centraux à partir des années 1970 (Source : K. Malden, 2025). Daniel Duval lui offre ainsi le rôle principal dans « Le Voyage d’Amélie » (1974), où elle interprète une femme âgée sans ressources qui charge des voyous de rapatrier le corps de son mari en province, ce qui place son personnage au centre du récit et du dispositif dramatique (Source : K. Malden, 2025 ; AlloCiné, 2023). Elle est également au cœur du court métrage « La petite annonce » (1970) de Serge Cousture, où elle incarne une vieille dame lassée de vivre, qui fait appel à un tueur pour abréger ses jours, rôle souligné par les commentateurs comme l’une de ses compositions les plus singulières (Source : K. Malden, 2025). Dans ces œuvres, son emploi évolue vers des figures dont la trajectoire narrative porte l’ensemble du film, tout en conservant les traits physiques et l’allure qui l’avaient fait remarquer dans les seconds rôles précédents (Source : K. Malden, 2025). Les descriptions critiques insistent sur la cohérence de cette trajectoire : d’abord associée à des silhouettes de domestiques, elle accède progressivement à des rôles principaux ou très exposés, sans rompre avec la typologie des personnages qu’elle incarne (Source : K. Malden, 2025).

Fin de carrière et postérité professionnelle

Louise Chevalier poursuit son activité jusqu’au milieu des années 1980, avec des apparitions dans des films comme « Les Ripoux » (1984) et « Le Sang des autres » (1984), où elle incarne respectivement une vieille dame et une concierge, confirmant la persistance de son emploi caractéristique dans le cinéma français de cette période (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Elle figure également dans plusieurs téléfilms tournés durant ces mêmes années, notamment « Le Sang des autres » dans sa version téléfilm et d’autres productions pour la télévision qui prolongent son image de figure familière des seconds rôles (Source : IMDb, 2026). Les bases de données officielles indiquent qu’elle meurt le 22 juin 1986 à Paris, clôturant un parcours qui s’étend sur plusieurs décennies et dont la trace demeure principalement dans les archives filmiques et télévisuelles (Source : IMDb, 2026 ; Wikidata, notice Louise Chevalier). Les notices biographiques et les répertoires spécialisés la décrivent comme une actrice dont la filmographie, riche en participations, illustre l’importance des rôles secondaires dans la construction d’un imaginaire cinématographique national, en particulier dans le cinéma d’auteur et les fictions populaires des années 1960 à 1980 (Source : K. Malden, 2025 ; L’Officiel des spectacles, 2023).

Films et séries avec Louise Chevalier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le voyage d'Amélie (1974) - Affiche
9 / 10
Le voyage d'Amélie
Amélie
Que la bête meure (1969) - Affiche
7.3 / 10
Que la bête meure
Madame Levenes
La Marge (1976) - Affiche
6.1 / 10
La Marge
Feline
Les Quatre Cents Coups (1959) - Affiche
8 / 10
Les Quatre Cents Coups
Une commère(non crédité)
Peau d'âne (1970) - Affiche
7.2 / 10
Peau d'âne
The Old Farmer

Rôles de Louise Chevalier

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Louise Chevalier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Ripoux (1984) - Affiche
La vieille dame
1984
Les Uns et les Autres (1981) - Affiche
La bonne du Père Antoine
1981
Alors... Heureux ? (1980) - Affiche
La fermière qui fait de l'herbe
1980
Ne pleure pas (1978) - Affiche
Mme Courtin
1978
Pourquoi pas ! (1977) - Affiche
La mère de Louis
1977
L'Ombre des châteaux (1977) - Affiche
1977
Minichronique (1976) - Affiche
La dame au feu rouge
1976
La Marge (1976) - Affiche
Feline
1976
Minichronique (1976) - Affiche
Inconnu
•
S02E13
•
Inconnu
•
S02E12
•
Inconnu
- Cauchemars (1977)
•
S02E11
•
Inconnu
- Les Touristes (1977)
•
S02E10
•
Inconnu
•
S02E09
•
Inconnu
1976

Elle-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Marcel Dalio - Photo
Marcel Dalio
1899–1983
Stéphane Audran - Photo
Stéphane Audran
1932–2018
Hubert Deschamps - Photo
Hubert Deschamps
1923–1998
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1930–2009