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Richard Anconina - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
77
Né
28/01/1953
Age de Richard Anconina : 73 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Richard Anconina: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Les 13 Cloches

Repères de carrière

La carrière de Richard Anconina en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

58

œuvres recensées

58 films · 0 séries

Première année recensée
1978
Dernière année recensée
2024

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 28 janvier 1953 à Paris, Richard Anconina s’oriente au tournant des années 1970 vers le métier d’acteur et fait ses premiers pas à l’écran dans des comédies populaires réalisées notamment par Philippe Clair, comme « Comment se faire réformer » en 1977 et « Les Réformés se portent bien » en 1978, qui l’installent progressivement dans le paysage cinématographique français. (Source : Wikipédia, 2003) Quelques années plus tard, il enchaîne avec « Démons de midi » en 1979, puis apparaît en 1980 dans « Le Bar du téléphone » de Claude Barrois, où il incarne le personnage de Boum-Boum, confirmant son inscription dans un cinéma de genre et de divertissement. (Source : Wikipédia, 2003) Cette même année, il tourne aussi dans « Inspecteur la bavure », qui contribue à le faire connaître d’un public plus large au sein du registre comique. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle de ces rôles de jeunesse, il participe à des fictions télévisées comme « Médecins de nuit », ce qui lui permet d’alterner entre cinéma et petits écrans dès le début de sa carrière. (Source : AlloCiné, 2023) Au fil de ces premiers rôles, l’acteur construit ainsi une filmographie marquée par la comédie et le polar, avant de s’orienter vers des partitions plus dramatiques au début des années 1980. (Source : AlloCiné, 2023)

Percée et reconnaissance critique

Le tournant décisif intervient en 1983 avec « Tchao Pantin » de Claude Berri, où Richard Anconina interprète Bensoussan aux côtés de Coluche, rôle qui lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle et celui du meilleur jeune espoir masculin lors de la cérémonie de 1984. (Source : AlloCiné, 2023) Ce double prix consacre sa performance dramatique et marque une rupture avec l’image strictement comique de ses débuts. (Source : IMDb, 2025) Dans le prolongement de ce succès, il enchaîne avec plusieurs films des années 1980 qui confirment sa place dans le cinéma français : « Le Battant » en 1983, « Paroles et musique » et « L’Intrus » en 1984, puis « Police » de Maurice Pialat en 1985, où il joue aux côtés de Gérard Depardieu dans un polar sombre. (Source : AlloCiné, 2023) Il participe également à « Zone rouge » de Robert Enrico en 1985, au film « Le Môme » d’Alain Corneau en 1986, ainsi qu’à « Lévy et Goliath » de Gérard Oury en 1987, confirmant une collaboration régulière avec des réalisateurs installés. (Source : Wikipédia, 2003) En 1988, sa prestation dans « Itinéraire d’un enfant gâté » de Claude Lelouch lui vaut une nomination au César du meilleur acteur en 1989, consacrant une nouvelle étape dans sa reconnaissance critique. (Source : AlloCiné, 2025)

Années 1990 : confirmations et nouveaux registres

Au début des années 1990, Richard Anconina poursuit une trajectoire marquée par une alternance entre drame et comédie, en tenant notamment des rôles dans « Miss Missouri » en 1990 et « Le Petit criminel » de Jacques Doillon, film qui obtient une mention spéciale du jury au Festival de Berlin ainsi que le prix Louis-Delluc en 1991. (Source : AlloCiné, 2025) Dans « Le Petit criminel », il incarne un policier, Gérard, au cœur d’un récit centré sur l’errance d’un adolescent, inscrivant son jeu dans un registre plus retenu et naturaliste. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît également dans « A quoi tu penses-tu ? » en 1991, puis dans « La Place du père » en 1992, qui prolonge sa présence dans des productions françaises centrées sur des trajectoires intimes et familiales. (Source : AlloCiné, 2023) Au milieu de la décennie, il participe à des fictions pour la télévision comme « Coma » en 1994, et à des productions cinématographiques telles que « Hercule et Sherlock » de Jeannot Szwarc en 1996, où il évolue dans un registre plus franchement comique. (Source : Wikipédia, 2003) En 1997, il joue dans « Les Héritiers » puis tient le rôle d’Eddie Vuibert dans « La Vérité si je mens ! » de Thomas Gilou, comédie qui rencontre un large succès public et relance sa notoriété auprès d’un public plus jeune. (Source : Wikipédia, 2003)

La saga « La Vérité si je mens ! » et le succès populaire

Le rôle d’Eddie Vuibert dans « La Vérité si je mens ! » devient l’un des personnages emblématiques de la carrière de Richard Anconina, au cœur d’une comédie chorale située dans le milieu du prêt-à-porter du Sentier. (Source : Wikipédia, 2003) Devant le succès du premier opus, il retrouve ce personnage en 2000 dans « La Vérité si je mens ! 2 », toujours sous la direction de Thomas Gilou, au sein d’une distribution réunissant notamment José Garcia et Bruno Solo. (Source : AlloCiné, 2023) La saga se poursuit en 2011 avec « La Vérité si je mens ! 3 », où il reprend une nouvelle fois le rôle d’Eddie, confirmant l’ancrage de la trilogie dans la culture populaire française des années 1990 et 2000. (Source : Wikipédia, 2003) Ces films contribuent à associer durablement son nom à un certain type de comédie de mœurs urbaine, tout en prolongeant une collaboration soutenue avec le réalisateur Thomas Gilou et un noyau d’acteurs récurrents. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle de cette saga, il continue d’explorer d’autres genres, ce qui lui permet de ne pas limiter sa filmographie à ce seul univers comique. (Source : AlloCiné, 2023)

Diversification au cinéma : polar, drame et comédie

En dehors de « La Vérité si je mens ! », Richard Anconina s’illustre dans plusieurs films de genres variés, parmi lesquels « Six-Pack » en 1999, un thriller policier, puis « Gangsters » en 2002, où il tient un rôle central dans un univers criminel. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît également dans « Alive » en 2004, film musical réalisé par Frédéric Berthe, qui le place dans un contexte de show-business et de production artistique. (Source : AlloCiné, 2023) Son parcours passe aussi par « Dans les cordes » en 2006, drame familial inscrit dans l’univers de la boxe, dans lequel il incarne Joseph, figure paternelle au cœur des tensions sportives et personnelles. (Source : AlloCiné, 2023) En 2009, il rejoint la distribution de « Camping 2 » de Fabien Onteniente, dans le rôle de Jean-Pierre Savelli, personnage de cadre stressé propulsé dans l’univers d’un camping balnéaire, qui contribue à renforcer sa visibilité dans la comédie populaire des années 2000. (Source : Wikipédia, 2003) Quelques années plus tard, il participe aux films « Stars 80 » en 2012 et « Stars 80, la suite » en 2017, réalisés notamment par Frédéric Forestier, où il interprète Vincent, dans un récit centré sur l’industrie du spectacle et le revival musical. (Source : AlloCiné, 2023)

Travaux pour la télévision et engagements institutionnels

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Richard Anconina apparaît régulièrement à la télévision, que ce soit dans des téléfilms ou des séries. (Source : AlloCiné, 2023) Il joue par exemple dans « Coma » en 1994, téléfilm où il incarne Julien, puis dans « Fall from Grace » la même année dans une production anglophone, élargissant ponctuellement son registre au-delà du cadre strictement français. (Source : Wikipédia, 2003) Plus récemment, il tient le rôle principal du téléfilm « La Loi de Christophe » en 2016, réalisé par Jacques Malaterre, où il interprète Christophe Vitari dans une fiction juridique diffusée en prime time. (Source : Wikipédia, 2003) En parallèle, il est membre du jury du Festival du cinéma américain de Deauville en 2002, ce qui marque sa participation à la vie institutionnelle du cinéma et son implication dans l’évaluation des œuvres contemporaines. (Source : Wikipédia, 2003) Il est également promu commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, distinction honorifique qui souligne son inscription durable dans le champ culturel français. (Source : Wikipédia, 2003)

Récompenses et distinctions professionnelles

Sur le plan des récompenses, la carrière de Richard Anconina est marquée par plusieurs distinctions majeures. En 1984, il reçoit ainsi deux César pour sa prestation dans « Tchao Pantin » : le César du meilleur acteur dans un second rôle et le César du meilleur jeune espoir masculin, consacrant son interprétation dans le film de Claude Berri. (Source : AlloCiné, 2023) En 1989, il est nommé au César du meilleur acteur pour « Itinéraire d’un enfant gâté » de Claude Lelouch, nomination qui marque la reconnaissance de son travail en tête d’affiche. (Source : AlloCiné, 2023) Par ailleurs, « Le Petit criminel » de Jacques Doillon, dans lequel il tient un rôle important, obtient en 1991 une mention spéciale du jury au Festival de Berlin ainsi que le prix Louis-Delluc, renforçant la visibilité du film dans lequel il est impliqué. (Source : AlloCiné, 2025) À ces distinctions s’ajoutent des nominations au niveau européen, mentionnées dans les palmarès, qui témoignent d’une reconnaissance qui dépasse le cadre strictement national. (Source : IMDb, 2025) Ces éléments inscrivent l’acteur dans une trajectoire où reconnaissance critique, succès populaire et engagements institutionnels se répondent tout au long de plusieurs décennies. (Source : IMDb, 2025)

Filmographie sélective

  • « Comment se faire réformer » de Philippe Clair (1977). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Les Réformés se portent bien » de Philippe Clair (1978). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Le Bar du téléphone » de Claude Barrois (1980). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Inspecteur la bavure » (1980). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Tchao Pantin » de Claude Berri (1983). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Police » de Maurice Pialat (1985). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Zone rouge » de Robert Enrico (1986). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Le Môme » d’Alain Corneau (1986). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Lévy et Goliath » de Gérard Oury (1987). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Itinéraire d’un enfant gâté » de Claude Lelouch (1988). (Source : AlloCiné, 2025)
  • « Le Petit criminel » de Jacques Doillon (1990). (Source : AlloCiné, 2025)
  • « Miss Missouri » (1990). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Place du père » (1992). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Coma » (téléfilm, 1994). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Hercule et Sherlock » de Jeannot Szwarc (1996). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Les Héritiers » (1997). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Vérité si je mens ! » de Thomas Gilou (1997). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Six-Pack » (1999). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Vérité si je mens ! 2 » de Thomas Gilou (2000). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Gangsters » (2002). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Alive » (2004). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Dans les cordes » (2006). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Camping 2 » de Fabien Onteniente (2010). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « La Vérité si je mens ! 3 » de Thomas Gilou (2011). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Stars 80 » (2012). (Source : Wikipédia, 2003)
  • « Stars 80, la suite » (2017). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Loi de Christophe » (téléfilm, 2016). (Source : Wikipédia, 2003)

Films et séries avec Richard Anconina

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Vérité si je mens ! (1997) - Affiche
6.3 / 10
La Vérité si je mens !
Eddie Vuibert
La Vérité si je mens ! 2 (2001) - Affiche
6.2 / 10
La Vérité si je mens ! 2
Eddie Vuibert
La Vérité si je mens ! 3 (2012) - Affiche
5.5 / 10
La Vérité si je mens ! 3
Eddie Vuibert
Stars 80 (2012) - Affiche
5.7 / 10
Stars 80
Vincent Richet
Camping 2 (2010) - Affiche
4.8 / 10
Camping 2
Jean-Pierre Savelli
Stars 80, la suite (2017) - Affiche
4.5 / 10
Stars 80, la suite
Vincent Richet

Galerie photos de Richard Anconina

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un mauvais garçon (2020) - Affiche
Benoît Delage
2020
On est en direct (2020) - Affiche
Inconnu
- Émission 37 (2022)
•
S02E37
•
Lui-même – invité
- Émission 36 (2022)
•
S02E36
•
Lui-même – invité
- Émission 35 (2022)
•
S02E35
•
Lui-même – invité
- Émission 34 (2022)
•
S02E34
•
Lui-même – invité
- Émission 33 (2022)
•
S02E33
•
Lui-même – invité
2020
Stars 80, la suite (2017) - Affiche
Vincent Richet
2017
La Loi de Christophe (2016) - Affiche
Maître Christophe Vitari
2016
Top Gear France (2015) - Affiche
Inconnu
•
S05E12
•
Lui-même – invité
•
S05E11
•
Lui-même – invité
•
S05E10
•
Lui-même – invité
•
S05E09
•
Lui-même – invité
•
S05E08
•
Lui-même – invité
2015
Stars 80 (2012) - Affiche
Vincent Richet
2012
Camping 2 (2010) - Affiche
Jean-Pierre Savelli
2010
Panique! (2009) - Affiche
François
2009
Dans les cordes (2007) - Affiche
2007
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Inconnu
•
S01E23
•
Lui-même – invité
2006
Alive (2004) - Affiche
Alex Meyer
2004

On est en direct (2020) - Affiche
Lui-même – invité
2020
Top Gear France (2015) - Affiche
Lui-même – invité
2015
D'un film à l'autre (2011) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2011
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Lui-même – invité
2006
Un film et son époque (2003) - Affiche
Lui-même
2003
Burger Quiz (2001) - Affiche
Lui-même
2001
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Télématin (1985) - Affiche
Lui-même
1985

Récompenses et Nominations

2Victoires
3Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.