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Paul Azaïs - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
116
Né
06/05/1903
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
17/11/1974 (71 ans)

Paul Azaïs: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Paul Francis Robert Azaïs,Azaïs,Paul Azais,Azais

Repères de carrière

La carrière de Paul Azaïs en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

116

œuvres recensées

116 films · 0 séries

Première année recensée
1929
Dernière année recensée
1960

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1929, Paul Azaïs apparaît dans Les Trois Masques d’André Hugon. Né le 6 mai 1903 à Paris, il vient alors du Châtelet, puis des opérettes et du music-hall, avant que le cinéma parlant ne lui ouvre un espace régulier. Mort le 17 novembre 1974 à Paris, il restera aussi l’un des fondateurs de La Roue tourne, œuvre d’entraide destinée aux artistes.

Du Châtelet au cinéma parlant

Paul Azaïs est né dans le 10e arrondissement de Paris, au 4 rue du Château-Landon. Son état civil porte le nom de Paul François Robert Azaïs. Avant d’entrer dans le cinéma, il passe par le Châtelet comme figurant, puis obtient de petits rôles dans des opérettes et des spectacles de music-hall.

Le passage au parlant lui offre un premier crédit notable avec Les Trois Masques en 1929. Cette apparition le conduit vers des emplois brefs mais réguliers, qui l’installent dans le flux des productions françaises du début des années 1930.

Les années 1930, entre silhouettes et seconds rôles

En 1932, il figure dans Les Croix de bois de Raymond Bernard, Le Chien jaune de Jean Tarride, Fantômas de Paul Fejos et Les Gaietés de l'escadron de Maurice Tourneur. La même année, il tourne aussi L'Ange gardien, La Rue sans nom et plusieurs courts métrages, dont L'Agence O'Kay d’André E. Chotin.

L’année suivante, L'Agonie des aigles de Roger Richebé, Cette vieille canaille d’Anatole Litvak et L'Étoile de Valencia de Serge de Poligny prolongent cette présence soutenue. En 1934, il apparaît dans Les Misérables de Raymond Bernard avec le rôle de Grantaire, puis dans Roi de Camargue, Cessez le feu, Pension Mimosas et Les Filles de la concierge.

La suite de la décennie garde le même tempo. Divine de Max Ophüls, Amants et Voleurs de Raymond Bernard, Coup de vent de Jean Dréville, Le Bébé de l'escadron de René Sti ou La Rosière des halles de Jean de Limur s’ajoutent à La Marmaille et Les Petites Alliées, deux titres où son nom accompagne une distribution abondante.

Des années 1940 aux grands ensembles populaires

Au début des années 1940, il reste présent dans des films de tous formats. Narcisse de Rellys, Ne le criez pas sur les toits et Adrien de Fernandel s’inscrivent dans cette période, à côté de plusieurs autres productions où sa silhouette circule d’un tournage à l’autre.

Une fracture du crâne, consécutive à un accident de vélo en 1943, entraîne de graves troubles de mémoire. Après cette date, il reprend tout de même le chemin des studios, mais ses interventions se limitent désormais à des apparitions discrètes. Le nom d’Azaïs reste pourtant présent dans les génériques des années 1950, avec Le Plaisir de Max Ophüls en 1952, Casque d'Or de Jacques Becker la même année, puis Madame de… de Max Ophüls en 1953, où il tient le rôle du premier cocher.

Cette même année, il figure aussi dans Si Versailles m'était conté… de Sacha Guitry. Deux ans plus tard, Razzia sur la Chnouf d’Henri Decoin lui donne le rôle du patron du bistrot, tandis que La Rage au corps et Sur le banc prolongent sa présence à l’écran. La variété des réalisateurs montre surtout une constante disponibilité, sans que ses apparitions cessent d’être brèves.

La Roue tourne, dernier engagement public

En mai 1957, Paul Azaïs fonde La Roue tourne, association d’entraide pour les comédiens nécessiteux. Ce geste prolonge sa propre expérience d’interprète soumis aux aléas du métier, et inscrit son nom dans une forme d’action collective rare chez les seconds rôles de cette époque.

Il s’investit dans cette œuvre jusqu’à sa mort, survenue le 17 novembre 1974. Inhumé au cimetière ancien d’Asnières-sur-Seine, il laisse l’image d’un acteur passé par le théâtre populaire, puis par le cinéma français des années 1930 à 1950, avec une constance que résume moins une vedette qu’un artisan très sollicité.

Films et séries avec Paul Azaïs

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Misérables (1934) - Affiche
7.9 / 10
Les Misérables
Grantaire
Narcisse (1940) - Affiche
5.7 / 10
Narcisse
Crépin
Au son des guitares (1936) - Affiche
7 / 10
Au son des guitares
Inconnu

Rôles de Paul Azaïs

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Paul Azaïs

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Tendre et violente Elisabeth (1960) - Affiche
Owner of the guinguette
1960
1958
Sénéchal le magnifique (1957) - Affiche
Le garagiste - mécanicien du car
1957
Bonjour Toubib (1957) - Affiche
(non crédité)
1957
Le Sang à la tête (1956) - Affiche
Alphonse, le patron des 'Charentes'
1956
Le Long des trottoirs (1956) - Affiche
Un joueur de poker
1956
Les Indiscrètes (1956) - Affiche
1956
Razzia sur la Chnouf (1955) - Affiche
Le patron du bistrot
1955
Série noire (1955) - Affiche
Dominique - le 'Corse'
1955
Sur le banc (1954) - Affiche
Lacassagne
1954
Les femmes s'en balancent (1954) - Affiche
Guard at the Pier
1954
Tourments (1954) - Affiche
Le père Bizule
1954
Les Intrigantes (1954) - Affiche
l'infirmier brancardier
1954

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Raymond Cordy - Photo
Raymond Cordy
1898–1956
Pierre Larquey - Photo
Pierre Larquey
1884–1962
Jean Tissier - Photo
Jean Tissier
1896–1973
Pauline Carton - Photo
Pauline Carton
1884–1974
Philippe Richard - Photo
Philippe Richard
1891–1973