Gérard Jugnot: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gérard Jugnot en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
193
œuvres recensées
181 films · 12 séries
- Première année recensée
- 1973
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1972, Gérard Jugnot monte son premier spectacle, « Non Georges, pas ici », au café-théâtre du Poteau. Il a alors 21 ans et travaille déjà avec Christian Clavier et Michel Blanc, rencontrés sur les bancs du lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine.
Les années du Splendid
Né le 4 mai 1951 à Paris, Gérard Jean Jugnot grandit après un passage par Puteaux, puis Neuilly-sur-Seine. Au lycée Pasteur, il retrouve Christian Clavier, Michel Blanc et Thierry Lhermitte, avec lesquels il réalise des petits films pastiches en double 8 mm avant de monter une troupe de théâtre amateur. Il suit les cours d’art dramatique de Tsilla Chelton en 1970, puis participe à la construction d’un café-théâtre inspiré du Café de la Gare de Coluche.
La troupe du Splendid naît en 1974. Jugnot y retrouve Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Marie-Anne Chazel, Michel Blanc, Josiane Balasko et Bruno Moynot. Le groupe signe ensuite « Les Bronzés » en 1978, « Les Bronzés font du ski » en 1979 et « Le père Noël est une ordure » en 1982. Ces films l’installent dans le paysage comique français et attirent sur lui des cinéastes qui lui confient souvent des emplois de Français moyen.
Du cinéma d’auteur aux grandes comédies
En parallèle de cette activité théâtrale, Jugnot débute au cinéma avec « Les Valseuses » de Bertrand Blier en 1974, puis « Le Juge et l’Assassin » de Bertrand Tavernier en 1976. La même année, il joue dans « Monsieur Klein » de Joseph Losey, aux côtés d’Alain Delon. Ces apparitions le placent tôt dans des films signés par des cinéastes de premier plan, avant que les succès du Splendid ne dominent sa visibilité publique.
Le milieu des années 1980 marque un déplacement net. Il réalise « Pinot simple flic » en 1984, puis « Scout toujours… » en 1985. « Une époque formidable… », en 1991, l’amène vers un terrain social et lui vaut plusieurs nominations aux César. Il signe ensuite « Casque bleu » en 1994, puis « Fallait pas!… » en 1996, toujours avec Philippe Lopes-Curval au scénario et aux dialogues.
Le virage vers le drame
Dans les années 2000, Gérard Jugnot se retrouve au centre de plusieurs succès qui déplacent son image vers des rôles plus graves. « Meilleur Espoir féminin », en 2000, met en avant Bérénice Bejo dans le rôle-titre. Deux ans plus tard, « Monsieur Batignole » l’emmène dans la France occupée, sur un scénario et des dialogues de Philippe Lopes-Curval. Le film devient l’un de ses meilleurs résultats comme cinéaste.
La même dynamique se poursuit avec « Les Choristes » de Christophe Barratier en 2004. Jugnot y supervise le film comme producteur associé et reçoit sa seconde nomination au César du meilleur acteur. Le film atteint 8 millions de spectateurs et devient son plus grand succès au box-office avant « Les Bronzés 3: Amis pour la vie » en 2006. Cette période le voit aussi dans « Boudu » en 2005, puis dans « Rose et Noir » en 2009.
Films populaires et retours réguliers
Jugnot accepte, à la fin des années 2000 et au début des années 2010, des rôles dans plusieurs productions très exposées. Il joue dans « Les Brigades du Tigre » en 2006, « L'Île aux trésors » et « L'Auberge rouge » en 2007, puis « Faubourg 36 » en 2008, qui le retrouve avec Christophe Barratier. Il apparaît aussi dans « Envoyés très spéciaux » en 2009 et dans « Le Petit Nicolas », où il tient un caméo de professeur de chorale.
En 2011, il est présent dans « Beur sur la ville », « La Nouvelle Guerre des boutons » et « Astérix et Obélix: Au service de Sa Majesté », où il joue Barbe-Rouge. La même année, il participe aussi à « Babysitting », de Philippe Lacheau. Plus tard, il tourne dans « Benoît Brisefer: Les Taxis rouges » en 2014, « Entre amis » en 2015 et « La Petite Histoire de France » en 2015, où il interprète l’évêque de Nevers.
Télévision, voix et présence publique
À côté du cinéma, Jugnot apparaît dans des émissions et des programmes de divertissement comme « L'Académie des 9 » en 1982, « Victoires de la musique » en 1985, « Les Nuls, l'émission » en 1990, « Burger Quiz » en 2001, « C à vous » en 2009 et « LOL: Qui rit, sort! » en 2021. Ces passages dessinent une présence régulière à la télévision, sans le couper de ses activités de jeu et de réalisation.
Des crédits plus récents annoncent encore « Marsupilami » en 2026, où il est indiqué comme Le capitaine du paquebot, ainsi que « Les Enfants de la Résistance » en 2026, avec le rôle de Père Proslier. La continuité de ces apparitions montre un acteur resté disponible pour la comédie populaire, les adaptations et les productions destinées à un large public.
Films et séries avec Gérard Jugnot
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Gérard Jugnot
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Gérard Jugnot
5 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























































