Masaya Katô: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Masaya Katô en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
146
œuvres recensées
138 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1988
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Masaya Katō naît le 27 avril 1963 à Nara, dans la région du Kansai, et s’impose à partir de la fin des années 1980 comme l’un des visages récurrents du cinéma de genre japonais et des coproductions internationales. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009) Il débute au cinéma en 1988 dans le long métrage « Shiro and Marilyn », qui marque son entrée officielle dans l’industrie audiovisuelle japonaise. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il apparaît dans « Tokyo: The Last War », inscrivant d’emblée sa filmographie dans un registre où se mêlent fantastique et spectacle populaire. (Source : Wikipédia, 2009) Dès le début des années 1990, il enchaîne les tournages et se spécialise progressivement dans des rôles physiques, souvent liés à l’action ou au thriller, ce qui le conduit à être régulièrement sollicité par des réalisateurs intéressés par sa présence à l’écran. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009)
Au fil des années, sa carrière prend une dimension internationale, notamment grâce à des productions tournées hors du Japon. (Source : IMDb, 2025) Parallèlement, il reste actif sur le marché domestique, où il participe à des films de studios comme à des projets indépendants illustrant la diversité du cinéma japonais contemporain. (Source : Wikipédia, 2009) Cette double inscription, nationale et internationale, contribue à faire de Katō un acteur familier des spectateurs japonais tout en restant identifiable auprès d’un public cinéphile étranger. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009) L’ensemble de son parcours repose sur une continuité de travail depuis la fin des années 1980, sans rupture majeure dans sa présence sur les écrans. (Source : Wikipédia, 2009)
Cinéma : rôles marquants et ouverture internationale
Au cinéma, Masaya Katō se fait remarquer dans « The Setting Sun » et « Gekashitsu » en 1992, deux titres qui s’inscrivent dans la production japonaise du début des années 1990 et confirment sa place parmi les acteurs actifs de cette période. (Source : Wikipédia, 2009) En 1993, il apparaît dans le film australo-japonais « Crime Broker », ce qui constitue l’un de ses premiers pas dans une coproduction internationale. (Source : Wikipédia, 2009) Il est ensuite distribué dans « The Seventh Floor » en 1994, où il incarne le personnage de Mitsuru, poursuivant ainsi une filmographie marquée par des récits à suspense. (Source : Wikipédia, 2009) En 1995, il tient un rôle central dans « Crying Freeman », adapté du manga éponyme et réalisé par Christophe Gans, film qui l’expose davantage au public occidental. (Source : Wikipédia, 2009 ; Wikipédia FR, 2009)
La fin des années 1990 confirme cette ouverture. (Source : IMDb, 2025) En 1997, il participe au film d’action américain « Drive », dans lequel il joue un « Advanced Model », rôle emblématique de son registre physique et chorégraphié. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009) L’année suivante, il apparaît dans « Godzilla » de Roland Emmerich, dans un rôle de membre d’équipage japonais, présence qui illustre l’intégration d’acteurs japonais dans des superproductions hollywoodiennes de la période. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009) Dans les années 2000, il poursuit cette trajectoire avec des films comme « Brother » de Takeshi Kitano en 2000, « Okinawa Rendez-vous » la même année et, plus tard, « Shinjuku Incident » en 2009, où il interprète Toshinari Eguchi dans un récit criminel articulé autour de l’immigration chinoise au Japon. (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2025)
- 1988 : « Shiro and Marilyn » (Source : Wikipédia, 2009)
- 1992 : « The Setting Sun » ; « Gekashitsu » (Source : Wikipédia, 2009)
- 1993 : « Crime Broker » (Source : Wikipédia, 2009)
- 1994 : « The Seventh Floor » – rôle de Mitsuru (Source : Wikipédia, 2009)
- 1995 : « Crying Freeman » de Christophe Gans (Source : Wikipédia, 2009 ; Wikipédia FR, 2009)
- 1997 : « Drive » – Advanced Model (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009)
- 1998 : « Godzilla » – membre d’équipage de pétrolier japonais (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009)
- 2000 : « Brother » ; « Okinawa Rendez-vous » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2003 : « Gozu » ; « Samurai Resurrection » ; « Aragami » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2009 : « Shinjuku Incident » – Toshinari Eguchi (Source : Wikipédia, 2009)
Consolidation au Japon et diversification des rôles
À partir des années 2000, Masaya Katō multiplie les participations à des productions japonaises de genres variés, allant du film criminel au drame historique. (Source : Wikipédia, 2009) Il apparaît notamment dans « Agitator » et « The Man in White », deux titres liés au cinéma de yakuza, domaine où sa stature et son jeu contribuent à construire des figures de pouvoir ou de menace. (Source : Wikipédia, 2009) En 2003, il est au générique de « Gozu » de Takashi Miike, film qui s’inscrit dans une veine expérimentale et fantastique, confirmant sa présence dans des œuvres souvent situées aux marges du cinéma commercial. (Source : Wikipédia, 2009) La même année, il joue dans « Aragami » et « Samurai Resurrection », renouant avec une iconographie guerrière et historique. (Source : Wikipédia, 2009)
Par la suite, il poursuit cette diversification avec des projets comme « The Last Supper » (2005), « Fighter in the Wind » (sortie japonaise en 2006), « Sakura » (2006), puis « Unfair: The Movie » en 2007, adaptation cinématographique d’une série policière à succès. (Source : Wikipédia, 2009) Dans les années 2010, il apparaît notamment dans « Unsung Hero » (2014) et « The Edge of Sin » (2015), avant de retrouver des registres violents et stylisés dans « Shimauma » (2016), où il tient le rôle-titre, ainsi que dans « Sanada 10 Braves » la même année, où il incarne le samouraï Sanada Yukimura. (Source : Wikipédia, 2009) Plus récemment, il figure au casting de films comme « The Nikaidos' Fall », « Kingdom » et « Sleep in the Shadows » en 2019, puis « The Gun 2020 », « The Payoff », « Sakura », « Hope » et « Dancing in Her Dreams » en 2020, confirmant une activité soutenue. (Source : Wikipédia, 2009)
- 2003 : « Gozu » ; « Aragami » ; « Samurai Resurrection » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2005 : « The Last Supper » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2006 : « Fighter in the Wind » ; « Sakura » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2007 : « Unfair: The Movie » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2014 : « Unsung Hero » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2016 : « Shimauma » – rôle de Shimauma ; « Sanada 10 Braves » – Sanada Yukimura (Source : Wikipédia, 2009)
- 2019 : « The Nikaidos' Fall » ; « Kingdom » ; « Sleep in the Shadows » ; « We Make Antiques! Kyoto Rendezvous » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2020 : « The Gun 2020 » ; « The Payoff » ; « Sakura » – Mizoguchi ; « Hope » – détective Teranuma ; « Dancing in Her Dreams » (Source : Wikipédia, 2009)
Travaux télévisuels et présence sérielle
En parallèle de son activité au cinéma, Masaya Katō construit une présence régulière à la télévision japonaise. (Source : Wikipédia, 2009) Il participe à plusieurs grands dramas historiques produits par la NHK, dont « Toshiie and Matsu » en 2002, où il interprète Asano Nagamasa, et « Yoshitsune » en 2005, dans lequel il incarne Minamoto no Yoshitomo. (Source : Wikipédia, 2009) Cette insertion dans les taiga dramas, séries au long cours consacrées à l’histoire du Japon, témoigne de son inscription dans un registre prestigieux de la fiction télévisuelle nationale. (Source : Wikipédia, 2009) Il apparaît également en 2005 dans « The Kindaichi Case Files », adaptation d’un célèbre manga et roman policier, où il joue le rôle d’Isamu Kenmochi. (Source : Wikipédia, 2009)
Dans les années 2010, il prend part à des séries comme « Clouds Over the Hill » (2010), inspirée d’un roman historique, puis « Yae's Sakura » en 2013, où il interprète Itagaki Taisuke, figure politique de l’ère Meiji. (Source : Wikipédia, 2009) Il poursuit avec des dramas contemporains tels que « Manpuku » et « Itsumademo Shiroi Hane » en 2018, avant de rejoindre la distribution de « Idaten » en 2019, où il joue Yōtarō Sugimura dans une fresque consacrée à l’histoire du sport au Japon. (Source : Wikipédia, 2009) Plus récemment, il apparaît dans « The Grand Family » (2021) dans le rôle d’Ichinose, puis dans « DCU: Deep Crime Unit » (2022), où il incarne Ichiro Kimi, avant de participer en 2023 à la série « Ultraman Blazar » dans le rôle de Retsu Haruno et au drama « Fixer » dans le rôle de Takumi Ujihara. (Source : Wikipédia, 2009)
- 2002 : « Toshiie and Matsu » – Asano Nagamasa (Source : Wikipédia, 2009)
- 2005 : « Yoshitsune » – Minamoto no Yoshitomo (Source : Wikipédia, 2009)
- 2005 : « The Kindaichi Case Files » – Isamu Kenmochi (Source : Wikipédia, 2009)
- 2010 : « Clouds Over the Hill » – Arima Ryōkitsu (Source : Wikipédia, 2009)
- 2013 : « Yae's Sakura » – Itagaki Taisuke (Source : Wikipédia, 2009)
- 2018 : « Manpuku » – Akira Kawakami ; « Itsumademo Shiroi Hane » (Source : Wikipédia, 2009)
- 2019 : « Idaten » – Yōtarō Sugimura (Source : Wikipédia, 2009)
- 2021 : « The Grand Family » – Ichinose (Source : Wikipédia, 2009)
- 2022 : « DCU: Deep Crime Unit » – Ichiro Kimi (Source : Wikipédia, 2009)
- 2023 : « Ultraman Blazar » – Retsu Haruno ; « Fixer » – Takumi Ujihara (Source : Wikipédia, 2009)
Autres activités artistiques et distinctions
Au-delà du cinéma et de la télévision, Masaya Katō prête également sa voix à l’industrie du jeu vidéo. (Source : Wikipédia, 2009) En 2002, il participe au jeu « Maximo: Ghosts to Glory », où il interprète les personnages de Ghastly Gus et Captain Cadaver, contribuant à l’atmosphère vocale de ce titre d’action. (Source : Wikipédia, 2009) Trois ans plus tard, il prête sa voix à « Romancing SaGa » dans les rôles de Prince Neidhart et Cornelio, s’inscrivant dans une franchise majeure du jeu de rôle japonais. (Source : Wikipédia, 2009) Il figure également au générique des jeux « Secret of Evangelion » (2006) et « Secret of Evangelion Portable » (2007), adaptations vidéoludiques d’un univers animé reconnu. (Source : Wikipédia, 2009)
Sur le plan de la reconnaissance professionnelle, les bases de données spécialisées signalent que Katō a obtenu deux récompenses au cours de sa carrière, sans détailler systématiquement la nature de ces prix, ce qui témoigne néanmoins d’une forme de reconnaissance institutionnelle. (Source : IMDb, 2020) Son parcours, qui s’étend de 1988 à aujourd’hui, le place parmi les acteurs japonais dont la filmographie croise à la fois le cinéma de genre, le drame historique et les productions internationales. (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2025) Sa présence récurrente dans des franchises médiatiques comme « Godzilla », « Kingdom » ou l’univers « Ultraman » contribue à ancrer son image dans des récits populaires à forte exposition. (Source : Wikipédia, 2009) Enfin, sa participation régulière à des œuvres mêlant action, suspense et fantastique construit une continuité stylistique qui traverse l’ensemble de sa carrière audiovisuelle. (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2025)
Films et séries avec Masaya Katô
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Masaya Katô
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























