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Jozef Kroner - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
141
Né
20/03/1924
Lieu de naissance
Staškov, Czechoslovakia
Décédé
12/03/1998 (73 ans)

Jozef Kroner: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jozef Króner,Josef Kroner

Repères de carrière

La carrière de Jozef Kroner en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

132

œuvres recensées

130 films · 2 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
1996

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1952, Akce B inscrit Jozef Kroner dans le cinéma tchécoslovaque avec un rôle de cordonnier. Dix ans plus tard, Polnočná omša et Jánošík I-II l’installent dans des productions plus amples, tandis que le Théâtre National Slovaque l’accueille à partir de 1956. Né le 20 mars 1924 à Staškov, mort le 12 mars 1998 à Bratislava, il a travaillé dans le théâtre, le cinéma et la télévision, sous plusieurs formes de crédit, dont Jozef Króner, Josef Kroner et Йозеф Кронер.

Le Théâtre National Slovaque

Le Théâtre National Slovaque l’accueille en 1956, et son nom y demeure jusqu’en 1984. Cette présence de 28 ans dessine un axe stable dans une filmographie dispersée entre plusieurs pays et plusieurs langues. Elle installe aussi un lien durable avec la scène slovaque, au moment où le cinéma lui ouvre déjà des rôles récurrents.

En 1967, il reçoit le titre d’Artiste émérite. Puis vient, en 1978, celui d’Artiste national. Ces distinctions s’ajoutent à une reconnaissance institutionnelle qui précède sa dernière décoration recensée, la Croix de Pribina, classe I, attribuée en 2018.

Les repères de sa vie publique passent aussi par une famille d’acteurs, avec Ľudovít Kroner, Ján Kroner, Terézia Hurbanová-Kronerová et Zuzana Kronerová. Ces noms disent une présence continue dans le théâtre et l’écran slovaques, sans que l’article ne s’écarte des faits attestés.

Des années 1950 aux grands rôles des années 1960

Les années 1950 lui donnent des rôles de travailleur, de paysan ou d’homme du quotidien. Dans Katka en 1949, il joue majster Jozef. Dans Akce B en 1952, il est le cordonnier. Pole neorané en 1953, Drevená dedina en 1954 et Štvorylka en 1955 prolongent cette présence régulière dans le cinéma slovaque.

La suite l’amène vers des personnages nommés dans Posledná bosorka et Zemianska česť en 1957, puis dans Statočný zlodej et Šťastie príde v nedeľu en 1958. En 1960, Jerguš Lapin lui confie le rôle de strýko Košaľkuľa. L’année suivante, Pokorené rieky lui donne Juraj Brondoš, puis Polnočná omša en 1962 le fait apparaître en Valentín Kubiš.

Le début des années 1960 ouvre une période de visibilité plus large avec Jánošík I-II en 1962/63, où il joue le père Uhorčík. En 1965, Le Miroir aux alouettes lui offre Tóno Brtko, rôle qui reste l’un des plus connus de son écran. La même année, Kubo l’ajoute à une autre production slovaque, tandis que Lidé z maringotek en 1966 le montre en clown Ferdinand.

Le tournant de 1968

1968 aligne plusieurs films qui fixent son image dans le cinéma d’Europe centrale. Dans L'Homme qui ment, il joue Franz. Dans Dialóg 20-40-60, il apparaît en vieil homme dans le segment « The Sixty-Year-Olds ». Muž, ktorý luže lui confie à nouveau Franz, tandis que Traja svedkovia le fait figurer en dr. Schwartz.

L’année précédente, il avait déjà été distingué par le titre d’Artiste émérite. 1968 devient surtout une date charnière parce qu’elle multiplie les productions et les langues autour de lui, sans rupture de ton dans les rôles, souvent centrés sur des hommes âgés ou des figures de passage.

En 1969, Touha zvaná Anada lui donne le personnage de Koktavý. Puis viennent Pán si neželal nič en 1970, Rysavá jalovica en 1970, Zajtra bude neskoro en 1972 et Prečo Adam Chvojka vicerichtár spáva doma en 1972. À cette époque, il passe d’une production à l’autre sans s’éloigner des plateaux d’Europe centrale.

La décennie 1970 et les films de Gyula Maár

En 1973, Očovské pastorále lui donne Cesnak, et Putovanie do San Jaga le place dans le rôle de Carlo. La même année, Végül le réunit avec Gyula Maár en János Varga. Cette collaboration se poursuit en 1976 avec Teketória, puis en 1979 avec Két történet a félmúltból, où il est Ferenc Bódi.

Entre-temps, il tient Pacho Matrtaj dans Pacho, hybský zbojník en 1975, puis Gamboš dans Stratená dolina en 1976. La même année, Sváko Ragan l’installe dans le rôle-titre de Sváko Ragan. Ces choix le maintiennent au cœur d’un cinéma régional attentif aux types populaires et aux figures du village.

En 1977, Vianočné oblátky lui donne Jano Predaj. Plus tard, Mišo en 1979 lui confie le personnage de Mišo. Le début des années 1980 prolonge cette série avec Kosenie Jastrabej lúky en 1981, où il joue le père Martin Hudec, puis Megáll az idő la même année, où il apparaît comme professeur de classe.

Les années 1980 et 1990, entre cinéma slovaque et productions voisines

Au début des années 1980, il reste présent dans plusieurs cinématographies voisines. Egymásra nézve en 1982, Popolvár najväčší na svete en 1982 et Soľ nad zlato en 1982 se suivent la même saison. La Ballade de Mamelouk en 1982 lui confie Sidi Ali, puis L'Abeille millénaire en 1983 le montre en Martin Pichanda.

En 1984, Lekár umierajúceho času lui donne Fels, avec une mention vocale. Puis viennent Neďaleko do neba en 1987, Le Dernier Manuscrit en 1987, Lovec senzací en 1988 et Vlakári en 1988, où il joue dedo Homola. Můj přítel d'Artagnan en 1989 le place dans Toníček Křepelka, avant Ty, ktorý si na nebesiach la même année.

Les années 1990 prolongent cette présence avec Árnyék a havon en 1992, où il joue un pasteur réformé, puis Dědictví aneb Kurvahošigutntag en 1992, où il est Košťál. Vášnivý bozk en 1994, ...ani smrt nebere! en 1995 et Obyčeje en 1996 clôturent la liste connue de ses apparitions, sans rompre avec des productions venues de Slovaquie, de Tchéquie, de Hongrie ou de Bulgarie.

  • Akce B (1952) — cordonnier
  • Le Miroir aux alouettes (1965) — Antonin « Tono » Brtko
  • L'Homme qui ment (1968) — Franz
  • Dialóg 20-40-60 (1968) — vieil homme, segment « The Sixty-Year-Olds »
  • Očovské pastorále (1973) — Cesnak
  • La Ballade de Mamelouk (1982) — Sidi Ali
  • Lekár umierajúceho času (1984) — Fels, voix
  • Můj přítel d'Artagnan (1991) — Toníček Křepelka
  • Árnyék a havon (1992) — pasteur réformé
  • Dědictví aneb Kurvahošigutntag (1992) — Košťál

Films et séries avec Jozef Kroner

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Miroir aux alouettes (1965) - Affiche
7.1 / 10
Le Miroir aux alouettes
Antonin 'Tono' Brtko
6.7 / 10
Rysavá jalovica
Adam Krt
Sváko Ragan (1976) - Affiche
8.2 / 10
Sváko Ragan
Sváko Ragan
Tisícročná včela (1983) - Affiche
6.3 / 10
Tisícročná včela
Martin Pichanda

Galerie photos de Jozef Kroner

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Inconnu
1996
1995
1994
Inconnu
1994
Árnyék a havon (1992) - Affiche
Református pap
1992
Inconnu
1992
Toníček Křepelka
1991
Ti, koyto si na nebeto (1990) - Affiche
1990
Inconnu
1990
Čertík Lucifuk (1990) - Affiche
Inconnu
•
S01E14
•
Narrator (voix)
•
S01E13
•
Narrator (voix)
•
S01E12
•
Narrator (voix)
•
S01E11
•
Narrator (voix)
•
S01E10
•
Narrator (voix)
1990

writer
1988
1988
screenplay
1988
short story
1988
1988
Mišo (1979) - Affiche
screenplay
1979

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Eva Krížiková
1934–2020
Viliam Polónyi - Photo
Viliam Polónyi
1928–2012
Karol Skovay
1919–1975
Ondrej Jariabek - Photo
Ondrej Jariabek
1908–1987
Adam Matejka - Photo
Adam Matejka
1905–1988