Antonio Ozores: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Antonio Ozores en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
151
œuvres recensées
151 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1950
- Dernière année recensée
- 1996
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, Antonio Ozores apparaît dans « Ce couple heureux », signé par Luis García Berlanga et Juan Antonio Bardem. Né le 24 août 1928 à Burjasot, il signe ensuite un long passage par le cinéma espagnol, la télévision et la réalisation, avec une activité qui s’étend de 1950 à 1993. Mort le 12 mai 2010 à Madrid, il laisse des crédits d’acteur, de scénariste et de réalisateur.
Les années 1950 et les premiers écrans
En 1955, « Un día perdido » lui donne le rôle de Novio. Deux ans plus tard, « El fotogénico » lui confie Miguel Colina, puis « El aprendiz de malo » le place dans Eurípides en 1958.
Ces titres dessinent une présence régulière dans le cinéma espagnol de la décennie, sans rompre avec des emplois très différents. L’année 1953 avait déjà inscrit son nom dans un film de Luis García Berlanga et Juan Antonio Bardem, « Ce couple heureux », sorti sous le titre original Esa pareja feliz. Ce point d’entrée le situe dans un paysage où le cinéma de comédie côtoie des réalisateurs de premier plan, avec une circulation rapide d’un titre à l’autre.
Par ailleurs, la fin des années 1950 l’installe dans un registre de composition qui revient souvent dans sa filmographie. Le nom du personnage change, le cadre aussi, mais la cadence reste soutenue. Cette période comprend déjà des rôles identifiés, donc facilement repérables, qui fixent une image de comédien très présent dans les productions espagnoles de l’après-guerre.
Comédies et années 1960
En 1962, « Cupido contrabandista » lui attribue Juan Escalada. La même année, « Certains l’aiment noire » élargit encore cette période d’activité, sous la direction de Jesús Franco. En 1964, « Fin de semana » le retrouve dans Bernardo.
Cette décennie s’ouvre aussi sur des emplois qui donnent une place nette à son nom dans des productions populaires. Les personnages recensés, de Juan Escalada à Bernardo, appartiennent à des films dont les titres seuls suffisent à signaler un terrain de jeu dominé par la comédie et les situations de groupe. Ozores s’y inscrit sans rupture visible, dans un système de production où la présence à l’écran compte autant que la place au générique.
L’année 1964 marque un jalon simple avec « Fin de semana ». La décennie suivante s’annonce déjà par des rôles plus nombreux dans des films d’ensemble. Rien n’y suggère une pause ou un détour, seulement une continuité de travail qui le fait revenir d’un projet à l’autre dans le cinéma espagnol commercial.
Le virage des années 1970
En 1973, « La descarriada » lui donne Nicolás. L’année suivante, « Fin de semana al desnudo » rejoint sa filmographie, puis « Celedonio y yo somos así » lui confie Sr. Contreras en 1977.
Cette séquence place Ozores dans une série de comédies espagnoles où le personnage vient souvent du quotidien, avec des noms ordinaires et des fonctions sociales très lisibles. L’ensemble dessine une forme de familiarité avec des films qui s’adressent à un large public national, sans que le texte impose une lecture plus spectaculaire de ces emplois.
À cette époque, il ajoute aussi une activité de réalisation qui prend sa place dans son travail. « Los caraduros », sorti en 1983, lui attribue Alberto Ruiz, tout en le créditant comme réalisateur et scénariste. Ce triple rôle, rare dans les données conservées ici, signale une prise en main complète du film, du texte à la mise en scène.
Réalisateur, scénariste, acteur
En 1983, « Los caraduros » concentre sa double activité derrière et devant l’œuvre. Le film occupe une place particulière dans son itinéraire parce qu’il réunit les fonctions d’interprétation, d’écriture et de réalisation sur le même titre. Aucun autre élément n’est nécessaire pour mesurer ce moment de contrôle artistique sur le projet.
Ce geste intervient après plus de 2 décennies d’interprétation régulière. Il ne rompt pas avec les comédies des années précédentes, mais déplace le centre de gravité. Ozores ne se contente plus de jouer dans les films, il signe aussi leur forme. La présence de son nom dans les trois rubriques, sur le même long métrage, suffit à en faire un repère dans son ensemble de films.
Cette même année, sa visibilité continue à passer par des rôles identifiés dans des titres qui restent liés à une économie populaire du rire. La place qu’il occupe dans « Los caraduros » ne doit pourtant pas masquer le reste de sa filmographie, menée sur une période longue et sans rupture brutale dans les crédits recensés.
Télévision et dernière période
Entre 1991 et 1992, « Taller mecánico » lui offre une présence dans une série télévisée. Ce passage s’inscrit dans les dernières années de son activité connue, après une filmographie nourrie qui allait déjà de 1953 à 1983 dans les titres retenus ici.
La même saison, Ozores demeure associé à des rôles de cinéma comme « La vendedora de ropa interior » en 1982, où il joue Landelino. Le titre précède de peu « Los caraduros » et rappelle que ses apparitions s’étendent encore au début des années 1980, avant le passage vers la télévision.
Son décès intervient le 12 mai 2010, à l’âge de 81 ans. Le nom reste attaché à une longue série de crédits qui vont des débuts au tournant des années 1990, avec des rôles comme Novio, Miguel Colina, Bernardo, Nicolás, Sr. Contreras, Landelino ou Alberto Ruiz. Ces mentions composent un ensemble d’emplois distribués sur plusieurs décennies, dans le cinéma comme à la télévision.
Films et séries avec Antonio Ozores
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Galerie photos de Antonio Ozores
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