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Mahmoud Shalaby - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
6
Né
19/07/1982
Age de Mahmoud Shalaby : 44 ans
Lieu de naissance
Acre, Israel

Mahmoud Shalaby: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Mahmood Shalabi,Mahmud Shalaby

Repères de carrière

La carrière de Mahmoud Shalaby en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

6

œuvres recensées

6 films · 0 séries

Première année recensée
2009
Dernière année recensée
2016

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Mahmoud (ou Mahmud) Shalaby, également crédité sous les formes Mahmood Shalabi ou Mahmood Shalaby, naît le 19 juillet 1982 à Acre, dans le nord d’Israël. (Source : IMDb, 2017) (Source : Wikipédia, 2015) Il se définit dans les entretiens et notices biographiques comme un acteur arabe palestinien, inscrit dans un contexte culturel marqué par la coexistence de plusieurs langues et identités. (Source : Wikipédia, 2015) (Source : Apple TV, 2010) Avant de se tourner vers le cinéma, il s’illustre d’abord dans la musique, en cofondant en 1998 le groupe de rap et hip-hop MWR avec Waseem Aker, Richard Savo et Charlie Shaabi, formation dont les textes abordent à la fois la situation palestinienne, la drogue et la criminalité dans son environnement social. (Source : Wikipédia, 2015) Cette première activité artistique, qui mêle performance scénique, écriture et engagement thématique, constitue un socle important pour ses futures apparitions devant la caméra. (Source : Wikipédia, 2015)

En parallèle de ses activités musicales, il travaille dans la restauration et dirige un café avant d’être repéré par la réalisatrice israélienne Keren Yedaya, qui lui propose son premier rôle de fiction au cinéma. (Source : Wikipédia, 2015) Cette transition depuis la scène musicale vers le plateau de tournage s’inscrit dans une dynamique plus large de visibilité accrue des artistes palestiniens dans le cinéma d’auteur régional et européen à la fin des années 2000. (Source : Wikipédia, 2015) La rencontre avec Yedaya ouvre la voie à une série de collaborations internationales qui le feront connaître bien au-delà d’Israël. (Source : Wikipédia, 2015) Dès lors, la dimension transnationale de sa carrière devient un trait constant de son parcours, qu’il s’agisse des coproductions françaises, israéliennes ou franco-arabes dans lesquelles il s’engage. (Source : Wikipédia, 2015)

Premiers rôles au cinéma et affirmation d’un registre

Mahmoud Shalaby apparaît d’abord à l’écran dans le champ documentaire, notamment dans le film « DAM » réalisé en 2007 par Elliot Manches, où il figure en tant que lui-même dans un projet centré sur la scène hip-hop palestinienne. (Source : Wikipédia, 2015) Il est également présent, toujours dans son propre rôle, dans « Slingshot Hip Hop » de Jackie Reem Salloum, documentaire sorti en 2008 qui suit plusieurs groupes de rap palestiniens et contribue à faire connaître MWR et ses membres au public international. (Source : Wikipédia, 2015) Ces premières apparitions, ancrées dans le réel, précèdent son passage à la fiction mais installent déjà son image d’artiste issu d’un milieu urbain palestinien en mutation. (Source : Wikipédia, 2015)

Le tournant vers le long métrage de fiction intervient avec « Jaffa », réalisé par Keren Yedaya et sorti en 2009, où Shalaby interprète le personnage de Toufik. (Source : Wikipédia, 2015) (Source : IMDb, 2017) Le film, coproduit notamment par la France, s’inscrit dans une veine de drame social qui explore les tensions familiales et communautaires dans un contexte israélo-palestinien, et son rôle s’insère dans cette cartographie complexe des rapports de classe et d’appartenance. (Source : Wikipédia, 2015) Cette première collaboration avec Yedaya assoit sa présence au sein d’un cinéma d’auteur qui circule en festivals et le fait entrer dans un réseau de réalisateurs et de producteurs européens. (Source : Wikipédia, 2015)

Consolidation dans le cinéma d’auteur franco-arabe

En 2010, Mahmoud Shalaby tient le rôle de Fathi dans le court métrage « The Clock and the Man » réalisé par Gazi Abu Baker, confirmant sa participation à des projets ancrés dans la région mais ouverts à une diffusion internationale. (Source : Wikipédia, 2015) La même année, il tourne « A Bottle in the Gaza Sea » (adapté du roman « Une bouteille dans la mer de Gaza » de Valérie Zenatti) sous la direction de Thierry Binisti, film produit ou coproduit par la France, où il interprète Naïm Al Fardjouki. (Source : IMDb, 2017) (Source : Apple TV, 2010) L’intrigue met en scène la correspondance entre une jeune Française installée à Jérusalem et un jeune Palestinien de Gaza, et le rôle de Shalaby donne corps à ce personnage pris dans un contexte de blocus et de conflit. (Source : Wikipédia, 2015)

En 2011, il incarne le chanteur judéo-algérien Salim Halali dans « Les Hommes libres » (« Free Men ») réalisé par Ismaël Ferroukhi, film se déroulant dans le Paris occupé pendant la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2015) (Source : IMDb, 2017) Le long métrage, coproduit là encore avec la France, explore le rôle de la Mosquée de Paris dans la protection de Juifs et d’antifascistes, et le personnage interprété par Shalaby participe à la reconstitution de cette histoire méconnue. (Source : Wikipédia, 2015) Ce rôle permet à l’acteur de se mesurer à un registre historique et musical, tout en bénéficiant d’une exposition dans les circuits de festivals et de sorties en salles en Europe. (Source : Wikipédia, 2015)

Reconnaissance festivalière et rôles marquants

La performance de Mahmoud Shalaby dans « A Bottle in the Gaza Sea » reçoit une reconnaissance particulière au Festival du film de La Réunion en 2011, où il obtient le Mascarin de la meilleure interprétation masculine pour le rôle de Naïm. (Source : Wikipédia, 2015) (Source : Apple TV, 2010) Le film y est également distingué par un Prix du public et un « Prix Coup de cœur du Jury Jeune », ce qui conforte la visibilité de l’acteur dans le circuit festivalier francophone. (Source : Wikipédia, 2015) Cette même œuvre sera retenue plus tard dans la présélection du César du Meilleur espoir masculin, Shalaby figurant sur la liste des acteurs pressentis pour la 38e cérémonie des César en 2013. (Source : Wikipédia, 2015) Cette inscription sur la liste des révélations souligne l’attention portée par l’Académie des arts et techniques du cinéma à un acteur issu d’un parcours transnational. (Source : Wikipédia, 2015)

En 2012, l’acteur poursuit cette dynamique franco-arabe avec « Le Fils de l’autre » (« The Other Son ») de Lorraine Lévy, où il interprète Bilal, frère du personnage de Yacine, dans un récit autour d’un échange de nouveau-nés entre une famille israélienne et une famille palestinienne. (Source : Wikipédia, 2015) (Source : IMDb, 2017) Cette même année renforce ainsi sa présence dans des productions qui interrogent frontalement les identités, les frontières et la circulation entre les deux rives de la Méditerranée. (Source : Wikipédia, 2015) La continuité de ces rôles au sein de coproductions françaises contribue à l’inscrire durablement dans le paysage du cinéma d’auteur francophone. (Source : Apple TV, 2010)

Travaux ultérieurs au cinéma et à la télévision

Après ces succès, Mahmoud Shalaby rejoint la distribution de « Shkufim » (« Invisibles »), long métrage réalisé par Mushon Salmona et sorti en 2014, dans lequel il interprète le personnage de Ra’ed. (Source : Wikipédia, 2015) Le film, ancré dans la société israélienne contemporaine, prolonge son exploration d’univers urbains et de figures prises dans des tensions politiques et sociales. (Source : Wikipédia, 2015) Cette participation confirme son inscription simultanée dans plusieurs cinématographies nationales, entre productions locales et coproductions internationales. (Source : Wikipédia, 2015)

En 2016, il apparaît dans la série télévisée « Bnei Aruba » (« False Flag »), crédité sous le prénom Mahmoud, dans au moins un épisode, ce qui marque une incursion plus visible dans le format sériel. (Source : IMDb, 2017) La même année, il tient le rôle de Ziad Hamdi dans le long métrage « In Between » (« Bar Bahar ») de Maysaloun Hamoud, situé à Tel-Aviv et centré sur trois femmes palestiniennes vivant en colocation. (Source : IMDb, 2017) Dans ce film, Ziad est le compagnon du personnage de Leila, interprétée par Mouna Hawa, et la relation qu’il forme avec elle s’inscrit dans le portrait de la jeunesse palestinienne citadine. (Source : Wikipédia, 2015) L’ensemble de ces rôles poursuit une ligne où l’acteur navigue entre cinéma indépendant, œuvres d’auteur et projets télévisuels, consolidant ainsi une filmographie cohérente et transfrontalière. (Source : Wikipédia, 2015)

Pratiques musicales, collaborations et dimensions artistiques

Parallèlement à son travail d’acteur, Mahmoud Shalaby maintient une activité musicale, héritée de la fondation du groupe MWR à la fin des années 1990. (Source : Wikipédia, 2015) Les chansons de cette formation abordent de façon explicite la question de la lutte palestinienne, mais aussi les problématiques de drogue et de délinquance dans les quartiers populaires, ce qui donne à ses performances une dimension à la fois sociale et politique. (Source : Wikipédia, 2015) Le groupe se produit en Palestine, en Europe et aux États-Unis, contribuant à la diffusion de la scène hip-hop palestinienne au-delà de ses frontières. (Source : Wikipédia, 2015) Cette circulation internationale des concerts préfigure la trajectoire ultérieure de l’acteur dans les festivals de cinéma. (Source : Wikipédia, 2015)

Shalaby développe également un intérêt marqué pour la musique soufie et joue de la kawala, flûte traditionnelle égyptienne entendue et visible dans « Le Fils de l’autre », où son jeu instrumental participe à l’atmosphère du film. (Source : Wikipédia, 2015) Cette dimension musicale renforce la singularité de sa présence à l’écran, son travail articulant souvent performance dramatique et sensibilité sonore. (Source : Wikipédia, 2015) Ses collaborations avec des réalisateurs comme Keren Yedaya, Ismaël Ferroukhi, Thierry Binisti, Lorraine Lévy ou Maysaloun Hamoud témoignent d’une continuité dans le choix de projets qui croisent enjeux politiques, identitaires et sociaux. (Source : Wikipédia, 2015) Ainsi se dessine un parcours où les arts du spectacle – cinéma, documentaire, musique – se répondent et structurent une carrière à la fois locale et internationale. (Source : Wikipédia, 2015)

Films et séries avec Mahmoud Shalaby

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Je danserai si je veux (2016) - Affiche
7 / 10
Je danserai si je veux
Ziad Hamdi
Les Hommes Libres (2011) - Affiche
5.6 / 10
Les Hommes Libres
Salim Halali
Le Fils de l'autre (2012) - Affiche
6.5 / 10
Le Fils de l'autre
Bilal Al Bezaaz
Shkufim (2014) - Affiche
5.8 / 10
Shkufim
Raed
Jaffa (2009) - Affiche
5.9 / 10
Jaffa
Inconnu

Rôles de Mahmoud Shalaby

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Mahmoud Shalaby

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Shkufim (2014) - Affiche
2014
Le Fils de l'autre (2012) - Affiche
Bilal Al Bezaaz
2012
Les Hommes Libres (2011) - Affiche
Salim Halali
2011
Jaffa (2009) - Affiche
Inconnu
2009

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.