Armand Abplanalp: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Armand Abplanalp en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
9
œuvres recensées
9 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1965
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Armand Abplanalp est un acteur, peintre et photographe suisse, né le 25 juillet 1930 à Lausanne, dans le canton de Vaud, et mort le 30 novembre 2000 à Cully, en Suisse (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dès le début des années 1950, il s’inscrit dans la vie culturelle lausannoise en prenant part à l’émergence d’une scène théâtrale renouvelée, marquée par l’arrivée des écritures contemporaines européennes (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son parcours se caractérise par une circulation constante entre plusieurs pratiques artistiques, du jeu d’acteur à la mise en scène, en passant par le travail plastique et photographique, ce qui l’inscrit dans une tradition d’artistes polyvalents au sein du paysage suisse romand (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, sa trajectoire s’étend rapidement au-delà du contexte local pour se déployer en France, notamment à Paris, où il s’implique durablement dans les milieux du théâtre de recherche et du théâtre public (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Au fil des décennies, Abplanalp développe une présence à la fois discrète et régulière dans le cinéma européen d’auteur, en particulier dans les années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette inscription progressive dans le champ cinématographique s’accompagne d’un maintien de ses activités scéniques, qui restent un axe important de son travail d’interprète (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il navigue ainsi entre plusieurs espaces de création – scènes nationales, festivals, plateaux de tournage – sans se limiter à un seul registre, ce qui contribue à la diversité de sa filmographie et de ses collaborations (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, son activité de peintre et de photographe témoigne d’un intérêt continu pour l’image, le cadre et la composition, éléments qui trouvent un écho dans sa manière d’aborder le jeu et la mise en scène (Source : Wikipédia, consulté 2026).
La compagnie des Faux-Nez et les débuts théâtraux
En 1953, Armand Abplanalp crée avec le metteur en scène Charles Apothéloz la compagnie des Faux-Nez, structure qui occupe une place singulière dans l’histoire du théâtre lausannois d’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette compagnie se donne pour objectif de faire découvrir au public local des auteurs alors encore peu diffusés, notamment Eugène Ionesco et Samuel Beckett, figures majeures du théâtre de l’absurde (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans ce cadre, Abplanalp participe à l’introduction de ces écritures contemporaines sur la scène romande, contribuant à renouveler les répertoires et les formes de jeu (Source : Wikipédia, consulté 2026). La compagnie des Faux-Nez s’inscrit ainsi dans un mouvement plus large de modernisation du théâtre européen, en lien avec les courants expérimentaux de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Cette période fondatrice lui permet d’affirmer une pratique d’acteur attentive aux textes et aux structures dramaturgiques, au contact d’auteurs qui bouleversent les conventions narratives (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, le travail collectif mené au sein des Faux-Nez prépare ses engagements ultérieurs dans d’autres ensembles et institutions, tant en Suisse qu’en France (Source : Wikipédia, consulté 2026). La création d’« Hamlet » de Jules Laforgue, qu’il interprète avec la compagnie, constitue un jalon marquant de cette première phase, spectacle qu’il retrouvera plusieurs décennies plus tard dans un autre contexte (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ainsi, les années 1950 posent les bases d’une carrière qui restera étroitement liée aux recherches scéniques et à la diffusion de formes dramatiques contemporaines (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Période parisienne et collaborations théâtrales
Après cette première étape lausannoise, Armand Abplanalp s’installe à Paris, où il demeure une vingtaine d’années, poursuivant son travail de comédien et de metteur en scène (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il y met en scène des opéras-bouffes, genre où se croisent théâtre musical et satire, avant de devenir l’assistant du metteur en scène Jean-Marie Serreau, figure importante du théâtre contemporain français (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette collaboration l’inscrit dans un réseau de créateurs associés à la diffusion d’auteurs modernes et à l’exploration de nouvelles formes scéniques (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il joue avec des acteurs de la Comédie-Française, notamment Jean-Paul Roussillon, lors de plusieurs festivals, ce qui élargit son champ d’intervention au-delà des salles parisiennes (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Abplanalp participe ainsi à des festivals comme Orange, Sarlat et Hammamet, qui constituent des plateformes importantes pour le théâtre en plein air et les tournées estivales (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces engagements renforcent sa position d’acteur capable de se mouvoir entre institutions nationales, compagnies indépendantes et manifestations internationales (Source : Wikipédia, consulté 2026). La période parisienne se caractérise par une succession de collaborations, qui vont de la mise en scène d’opéras-bouffes à l’assistanat auprès de Serreau, lui permettant d’observer de près les évolutions du théâtre public en France (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette expérience prolongée à Paris contribue à structurer sa pratique d’interprète et de metteur en scène, avant son retour ultérieur en Suisse romande (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Travail au Théâtre de Vidy et retour en Suisse
De retour à Lausanne, Armand Abplanalp se consacre notamment à la redécouverte de l’écrivain suisse Charles-Ferdinand Ramuz, dont il porte certains textes à la scène (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il met en scène et joue « L’Œuf de coque » de Jacques Guhl, qui devient le premier spectacle présenté au Théâtre de Vidy à l’occasion de l’exposition nationale suisse de 1964 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette création marque son inscription dans le développement de cette institution lausannoise, appelée à devenir un lieu central du théâtre en Suisse romande (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ce travail, il contribue à l’affirmation d’un répertoire mêlant auteurs suisses contemporains et relectures d’écrivains majeurs de la région (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Quelques décennies plus tard, en septembre 1998, Abplanalp rejoue « Hamlet » de Jules Laforgue sous le chapiteau du Théâtre Vidy-Lausanne, cinquante ans après l’avoir créé avec la compagnie des Faux-Nez (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette reprise souligne la continuité de son lien avec certaines œuvres et certains lieux, et témoigne d’une fidélité à des textes fondateurs de son parcours (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le travail mené à Vidy illustre également sa capacité à inscrire des projets dans la durée, en revisitant des rôles à des moments différents de sa carrière (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le retour en Suisse ne signifie pas un retrait de la scène, mais plutôt une réorientation vers des projets ancrés dans le contexte culturel vaudois, tout en maintenant une ouverture aux circulations internationales qui ont marqué ses années parisiennes (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Filmographie au cinéma
Armand Abplanalp apparaît dans plusieurs films marquants du cinéma d’auteur des années 1960 et 1970, ainsi que dans des productions ultérieures (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Sa filmographie citée comprend notamment des œuvres réalisées en France et en Europe, où il tient des rôles de second plan mais intégrés à des dispositifs de mise en scène ambitieux (Source : Wikipédia, consulté 2026). La chronologie de ses apparitions à l’écran reflète un ancrage dans un cinéma indépendant et engagé, souvent proche des préoccupations sociales et politiques de son temps (Source : Wikipédia, consulté 2026). Les titres récurrents dans les bases de données spécialisées permettent de retracer les grandes lignes de cette activité cinématographique (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).
- 1967 : « Soleil Ô » de Med Hondo (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1969 : « Fortune » d’Henri Colpi (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1970 : « Bof… Anatomie d’un livreur » de Claude Faraldo (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1971 : « Une larme dans l’océan » de Henri Glaeser (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1972 : « Le Dernier Tango à Paris » de Bernardo Bertolucci (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).
- 1973 : « Les Granges brûlées » de Jean Chapot (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1975 : « Gloria Mundi » de Nico Papatakis (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1992 : « L’Ombre » de Claude Goretta (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Ces participations le placent aux côtés de cinéastes reconnus pour leur travail sur la forme et le récit, comme Bertolucci, Hondo, Colpi ou Goretta (Source : Wikipédia, consulté 2026). Abplanalp s’inscrit ainsi dans un réseau de productions où la dimension politique et la recherche esthétique occupent une place importante (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sa présence régulière dans ce type de projets contribue à façonner l’image d’un interprète associé à des œuvres exigeantes plutôt qu’à un cinéma de pur divertissement (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Cette filmographie, étalée sur plusieurs décennies, accompagne l’évolution du cinéma européen et témoigne de son engagement dans des démarches d’auteur (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Travaux pour la télévision et le théâtre contemporain
Outre son activité au cinéma et sur les scènes suisses et françaises, Armand Abplanalp participe à des productions télévisuelles et à des créations de théâtre contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît notamment dans le téléfilm « Mycènes, celui qui vient du futur », réalisé en 1972 par François Chatel et Pierre Neel (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette présence sur le petit écran s’inscrit dans une période où la télévision constitue un relais important pour la diffusion des œuvres dramatiques (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, il prend part à des mises en scène de textes contemporains, en lien avec des institutions de référence (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1966 : « À Memphis il y a un homme d’une force prodigieuse » de Jean Audureau, mise en scène d’Antoine Bourseiller, Festival du Marais (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1995 : « Roberto Zucco » de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Jean-Louis Martinelli, Théâtre national de Strasbourg (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1996 : « Roberto Zucco » de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Jean-Louis Martinelli, Théâtre Nanterre-Amandiers (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1997 : « Emmanuel Kant Comédie », d’après Thomas Bernhard, mise en scène Jean-Louis Martinelli, Théâtre national de Strasbourg (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Ces engagements, au sein notamment du Théâtre national de Strasbourg et du Théâtre Nanterre-Amandiers, le rattachent à des scènes où se construit une part significative du théâtre contemporain en France (Source : Wikipédia, consulté 2026). La collaboration suivie avec Jean-Louis Martinelli souligne la continuité de son investissement dans des projets au long cours, autour de textes de Koltès et Bernhard (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, sa participation à des festivals comme celui du Marais illustre une activité qui s’étend à des manifestations qui contribuent à la visibilité de la création théâtrale au-delà des seuls lieux institutionnels (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’ensemble de ces travaux confirme la place d’Abplanalp dans un réseau de théâtre contemporain exigeant, ancré dans les grandes institutions tout en restant ouvert aux formes itinérantes (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Pratiques artistiques parallèles et héritage professionnel
En plus de son activité d’acteur, Armand Abplanalp est également présenté comme peintre et photographe, ce qui élargit le champ de ses interventions artistiques (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Apple TV, consulté 2026). Ces pratiques visuelles s’inscrivent dans une continuité avec son travail de scène, où la question de l’image, du cadre et de la lumière est centrale (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’insistance des notices biographiques à mentionner ces trois activités – acteur, peintre, photographe – rappelle la pluralité de son profil professionnel (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Apple TV, consulté 2026). Cette polyvalence le rattache à une tradition d’artistes suisses romands investis dans plusieurs disciplines, entre arts visuels et arts du spectacle (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Son parcours, partagé entre Lausanne, Paris et différents lieux de création en Europe, laisse la trace d’un interprète impliqué dans des projets de théâtre contemporain, de cinéma d’auteur et de télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Les collaborations avec des metteurs en scène comme Jean-Marie Serreau, Antoine Bourseiller ou Jean-Louis Martinelli, ainsi qu’avec des cinéastes tels que Med Hondo, Bernardo Bertolucci ou Claude Goretta, situent son travail dans un réseau de créations marquées par une forte dimension artistique (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Enfin, la reprise tardive d’« Hamlet » de Jules Laforgue en 1998 à Vidy-Lausanne fait écho à ses débuts avec les Faux-Nez et souligne la continuité d’un engagement scénique sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette trajectoire, articulant théâtre, cinéma et arts visuels, compose un parcours professionnel inscrit dans l’histoire culturelle suisse et française de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Films et séries avec Armand Abplanalp
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