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Dominique Laffin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
22
Né
03/06/1952
Lieu de naissance
Saint-Mandé, Val-de-Marne, France
Décédé
11/06/1985 (33 ans)

Dominique Laffin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Dominique Laffin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

20

œuvres recensées

20 films · 0 séries

Première année recensée
1977
Dernière année recensée
1985

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dominique Laffin naît le 3 juin 1952 à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, et s’oriente vers le métier de comédienne après avoir exercé divers emplois, avant de suivre des cours d’art dramatique pour se consacrer au jeu d’actrice (Source : Première, 2024). Elle apparaît au cinéma à partir du milieu des années 1970, dans un contexte où le jeune cinéma d’auteur français offre de nouveaux rôles aux interprètes féminines (Source : Cinémathèque française, s.d.). Son nom figure ainsi au générique du court métrage ou moyen métrage « Le pied !.. » réalisé par Pierre Unia en 1975, qui compte parmi ses premiers travaux répertoriés à l’écran (Source : Cinémathèque française, s.d.). Dès ses débuts, elle s’inscrit dans un réseau de réalisateurs marqués par la veine intimiste et les récits de crise sentimentale, qui continueront de structurer sa filmographie à la fin des années 1970 (Source : Cinémathèque française, s.d.).

L’année 1977 marque une étape importante de ce parcours, avec plusieurs apparitions dans des productions françaises portées par des cinéastes reconnus ou émergents (Source : Cinémathèque française, s.d.). Elle joue ainsi Lise dans « Dites-lui que je l’aime » de Claude Miller, adaptation du roman de Patricia Highsmith, aux côtés notamment de Gérard Depardieu, film qui contribue à la visibilité de son travail d’actrice dans un registre psychologique tendu (Source : Wikipedia, 2004 ; Cinémathèque française, s.d.). La même année, elle interprète une vendeuse dans « La Nuit, tous les chats sont gris » de Gérard Zingg, œuvre qui s’inscrit dans une veine plus marginale du cinéma français de l’époque (Source : Cinémathèque française, s.d.). Toujours en 1977, elle obtient un rôle plus développé dans « Les Petits câlins » de Jean-Marie Poiré, où elle incarne Sophie, l’un des personnages féminins au cœur de ce récit de colocation et de liberté, ce qui consolide sa présence dans le paysage cinématographique (Source : Cinémathèque française, s.d. ; AlloCiné, 2023).

Accès aux premiers rôles et cinéma d’auteur

À la fin des années 1970, Dominique Laffin trouve une place singulière dans le cinéma d’auteur français, en particulier par sa collaboration avec Jacques Doillon (Source : Wikipedia, 2004). Elle tient le rôle-titre dans « La Femme qui pleure », tourné en 1978 et sorti en 1979, où elle incarne une jeune femme traversée par des tourments affectifs, film qui s’inscrit dans le sillage d’un cinéma de l’intime et de la parole (Source : Cinémathèque française, s.d. ; Wikipedia, 2004). Cette interprétation lui vaut une nomination au César de la meilleure actrice lors de la 5e cérémonie des César en 1980, signe d’une reconnaissance institutionnelle de son travail (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipedia, 2006). Par ailleurs, cette période confirme son ancrage dans des œuvres qui interrogent les relations de couple, la solitude et les contradictions des personnages féminins (Source : Wikipedia, 2004).

En parallèle, elle tourne avec d’autres cinéastes qui explorent des formes variées de narration et de mise en scène (Source : Cinémathèque française, s.d.). En 1978, elle apparaît dans « Félicité » de Christine Pascal, film qui prolonge les thématiques liées à l’intériorité et aux fragilités du personnage principal (Source : Cinémathèque française, s.d.). La même année, elle est au générique de « La Femme qui pleure » et se fait remarquer pour son jeu dans un environnement de production resserré, centré sur les performances d’acteurs (Source : Wikipedia, 2004 ; Cinémathèque française, s.d.). En 1979, elle enchaîne plusieurs tournages, parmi lesquels « Tapage nocturne » de Catherine Breillat, où elle interprète Solange, personnage inscrit dans une réflexion sur le désir et la transgression, et « L’Empreinte des géants » de Robert Enrico, film de guerre qui élargit son registre à un contexte plus spectaculaire (Source : Cinémathèque française, s.d. ; AlloCiné, 2023).

Collaborations internationales et diversité des rôles

Cette même année 1979, Dominique Laffin participe à une production italienne, « Chiedo asilo », parfois connu en France sous le titre « Pipicacadodo », réalisée par Marco Ferreri, où elle donne la réplique à Roberto Benigni, alors encore au début de sa carrière (Source : Cinémathèque française, s.d. ; Wikipedia, 2004). Ce film illustre l’ouverture de sa trajectoire à des cinématographies voisines et à des univers plus burlesques, tout en conservant une dimension sociale marquée (Source : Wikipedia, 2004). En outre, elle tourne « L’Oeil du maître », téléfilm de Stéphane Kurc, qui témoigne de sa présence régulière dans des productions pour la télévision, en parallèle de ses engagements au cinéma (Source : Cinémathèque française, s.d.). À la même période, son nom apparaît au générique de « L’Empreinte des géants », confirmant une activité soutenue entre grands rôles et participations à des œuvres plus discrètes (Source : Cinémathèque française, s.d.).

Au début des années 1980, elle poursuit cette diversification avec « Instinct de femme » (également exploité sous d’autres titres tels que « La Mandragore » ou « Le Diable dans la tête ») réalisé par Claude Othnin-Girard, dans lequel elle partage l’affiche avec Jean-Luc Bideau (Source : Cinémathèque française, s.d. ; RTS, 2019). Elle tourne aussi dans « Vive la mariée » de Patrice Noïa, attestant sa participation à des projets aux formats et aux ambitions variés (Source : Cinémathèque française, s.d.). En 1980, elle est distribuée dans « Pipicacadodo » de Marco Ferreri selon certaines filmographies françaises, montrant les variations de titrage et de référencement entre bases de données (Source : AlloCiné, 2023 ; Cinémathèque française, s.d.). Cette diversité de rôles dessine une filmographie où se croisent comédies dramatiques, films d’auteur et productions télévisuelles, sans enfermement dans un seul registre (Source : Cinémathèque française, s.d.).

Cinéma des années 1980 et rôles marquants

À partir de 1982, Dominique Laffin apparaît dans « Liberty Belle » de Pascal Kané, film situé dans le milieu militant et étudiant du début des années 1960, où elle interprète le personnage d’Élise, contribuant à la dimension politique et mémorielle du récit (Source : Cinémathèque française, s.d. ; Wikipedia, 2004). La même année, elle figure au générique de « Nous nous sommes séparés sans violence » de Bernadette Marie, ainsi que de « Room service », court métrage de Boris Bergman, ce qui témoigne d’une activité continue dans des formats différents (Source : Cinémathèque française, s.d. ; Wikipedia, 2004). Elle participe également à « Panthéon » de Jean-Jacques Grand-Jouan, inscrit dans une veine plus expérimentale du cinéma français (Source : Cinémathèque française, s.d.). Cette période montre sa présence régulière dans des productions indépendantes ou d’auteur, souvent portées par des réalisateurs au positionnement singulier dans le paysage cinématographique (Source : Cinémathèque française, s.d.).

En 1983, elle rejoint la distribution de « Garçon ! » de Claude Sautet, où elle interprète Coline aux côtés d’Yves Montand, ce qui la place dans une production plus visible, ancrée dans un cinéma populaire d’observation des milieux professionnels (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2004). La même année, elle tourne « System ohne Schatten » (« La Main dans l’ombre » / « Closed Circuit ») du réalisateur allemand Rudolf Thome, dans lequel elle tient le rôle de Juliet, confirmant sa participation à des coproductions européennes (Source : Cinémathèque française, s.d. ; AlloCiné, 2023). En 1983 encore, elle apparaît dans « Le Cri du printemps », court métrage, qui s’ajoute à une filmographie mêlant longs métrages et formes plus brèves (Source : Wikipedia, 2004). En 1984, elle joue Camille dans « Akropolis Now » de Hans Liechti, poursuivant cette ouverture vers des projets internationaux et des expériences de tournage en dehors du cadre strictement hexagonal (Source : Cinémathèque française, s.d. ; Wikipedia, 2004).

Derniers films et reconnaissance professionnelle

Le milieu des années 1980 correspond aux derniers tournages de Dominique Laffin, dont « Passage secret » réalisé par Laurent Perrin, sorti en 1985, où elle interprète Anita, rôle considéré comme sa dernière apparition au cinéma (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2004). Ce film vient clore une décennie de présence régulière sur les écrans, au cours de laquelle elle a pris part à dix-neuf films entre 1975 et 1985, selon les principales bases de données cinématographiques (Source : Wikipedia, 2004). Cette filmographie la place au croisement des œuvres de cinéastes déjà installés et de réalisateurs de la jeune génération, dans un ensemble où prédominent les récits intimistes et les chroniques de la vie quotidienne (Source : Cinémathèque française, s.d.). Elle y incarne fréquemment des personnages aux prises avec des tensions affectives ou sociales, ce qui contribue à sa reconnaissance dans le champ du cinéma d’auteur français de cette période (Source : Wikipedia, 2004).

Sur le plan institutionnel, la nomination de Dominique Laffin au César de la meilleure actrice en 1980 pour « La Femme qui pleure » constitue un jalon important de sa carrière, mentionné dans les palmarès officiels de la cérémonie (Source : AlloCiné, s.d. ; Filmaffinity, s.d.). La même année, elle reçoit le prix Suzanne-Bianchetti, distinction attribuée à une jeune comédienne jugée particulièrement prometteuse, qui avait déjà mis en lumière d’autres actrices appelées à une carrière importante (Source : Wikipedia, 2006). Ces reconnaissances viennent consacrer un parcours concentré sur moins d’une décennie, marqué par des engagements dans des productions souvent exigeantes sur le plan du jeu (Source : Wikipedia, 2004). Son parcours demeure associé à une génération d’interprètes féminines ayant trouvé dans le cinéma français des années 1970 et 1980 un espace d’expression pour des personnages complexes et nuancés (Source : Wikipedia, 2004).

Présence à la télévision et collaborations notables

En parallèle de son travail pour le cinéma, Dominique Laffin apparaît dans plusieurs productions télévisées, notamment « L’Oeil du maître » réalisée par Stéphane Kurc en 1979, qui appartient au champ des fictions diffusées sur le petit écran à la fin des années 1970 (Source : Cinémathèque française, s.d.). Elle participe aussi au tournage de « La Meute », téléfilm du réalisateur suisse Yvan Butler, dont des images de plateau sont conservées dans les archives de la Radio Télévision Suisse, témoignant de son activité dans ce secteur (Source : RTS, 2019). Ces engagements illustrent la circulation des comédiens entre cinéma et télévision dans le paysage audiovisuel francophone de l’époque (Source : RTS, 2019). Ils complètent une carrière principalement associée au cinéma, mais qui ne se limite pas au grand écran (Source : Cinémathèque française, s.d.).

Films et séries avec Dominique Laffin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Tapage nocturne (1979) - Affiche
5 / 10
Tapage nocturne
Solange
La Femme qui pleure (1979) - Affiche
5.3 / 10
La Femme qui pleure
Dominique
Les Petits Câlins (1978) - Affiche
5 / 10
Les Petits Câlins
Sophie
Passage secret (1985) - Affiche
7 / 10
Passage secret
Anita
Pipicacadodo (1979) - Affiche
6 / 10
Pipicacadodo
Isabella
Liberty Belle (1983) - Affiche
4.3 / 10
Liberty Belle
Élise

Rôles de Dominique Laffin

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Dominique Laffin

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Akropolis Now (1984) - Affiche
1984
Garçon ! (1983) - Affiche
Coline, Alex's young lover
1983
Liberty Belle (1983) - Affiche
1983
Narrator (voix)
1983
L'Empreinte des géants (1980) - Affiche
1980
1980
Pipicacadodo (1979) - Affiche
Isabella
1979
Tapage nocturne (1979) - Affiche
1979
Félicité (1979) - Affiche
Dominique
1979
La Femme qui pleure (1979) - Affiche
1979

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Elle-même
1974

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination
César
0 victoires•1 nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.