Éléonore Klarwein: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Éléonore Klarwein en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
13
œuvres recensées
13 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1977
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Éléonore Klarwein est une actrice et mannequin française née le 31 août 1963 à Paris, révélée au grand public par le film « Diabolo menthe » de Diane Kurys, sorti en 1977. (Source : Première, 2024) Dans ce long métrage, la jeune interprète incarne Anne Weber, collégienne de 13 ans dont le parcours scolaire et intime se déroule sur fond de France du début des années 1960, dans une mise en scène qui croise éveil adolescent et contexte social. (Source : Première, 2024) « Diabolo menthe », également connu à l’international sous le titre « Peppermint Soda », est le premier film réalisé par Diane Kurys et s’impose comme un film d’adolescence marquant, inscrit dans la tradition des récits de formation du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2024) Le film reçoit le prix Louis-Delluc en 1977, ce qui contribue à asseoir la visibilité de son interprète principale auprès des professionnels comme du public. (Source : Wikipédia, 2024)
Dans « Diabolo menthe », Éléonore Klarwein partage l’affiche avec Odile Michel, qui interprète sa sœur Frédérique, ainsi qu’avec Anouk Ferjac et Michel Puterflam, dans une distribution qui mêle acteurs confirmés et jeunes interprètes. (Source : Derek Winnert, 2021) Le rôle d’Anne Weber repose largement sur sa capacité à traduire les nuances d’une adolescence faite de retenue, de malentendus et de premiers engagements, ce qui installe durablement son visage dans l’imaginaire du film. (Source : Derek Winnert, 2021) La critique souligne la dimension autobiographique du scénario de Diane Kurys, qui s’inspire de sa propre adolescence, conférant à la prestation de Klarwein une place centrale dans le dispositif du récit. (Source : Wikipédia, 2024) À la fin des années 1970, le succès de ce film lui vaut d’être identifiée comme l’une des figures emblématiques d’un certain cinéma français centré sur la jeunesse et l’intime. (Source : Planet, 2024)
Carrière au cinéma à la fin des années 1970 et au début des années 1980
Dans le sillage de « Diabolo menthe », Éléonore Klarwein est sollicitée pour plusieurs projets cinématographiques à la fin des années 1970, période durant laquelle elle apparaît dans des productions françaises grand public. (Source : Planet, 2024) Parmi ces titres figurent « Vas-y maman », « La Clé sur la porte » et « Le Temps des vacances », qui prolongent sa présence à l’écran dans des univers souvent familiaux ou centrés sur le quotidien. (Source : Planet, 2024) Elle tourne notamment dans « Le Temps des vacances » de Claude Vital, sorti en 1979, où elle interprète un personnage prénommé Marie, dans une comédie qui s’inscrit dans la tradition du cinéma de vacances des années 1970. (Source : Wikipédia, 2024) Ces rôles successifs contribuent à faire d’elle un visage familier des films français destinés à un large public à la charnière des années 1970 et 1980. (Source : Planet, 2024)
Au début des années 1980, elle participe également à des productions tournées en langue anglaise ou à diffusion internationale, ce qui élargit son registre au-delà du seul cadre hexagonal. (Source : Wikipédia, 2024) Elle apparaît ainsi dans « Surexposé » (« Exposed »), film réalisé par James Toback et sorti en 1983, où elle figure au générique parmi les personnages liés au « Rivas Gang ». (Source : Wikipédia, 2024) Cette présence dans un film anglo-saxon témoigne d’une ouverture de sa carrière vers d’autres contextes de production, même si ses rôles restent principalement associés au cinéma français. (Source : Wikipédia, 2024) Par ailleurs, elle tourne dans des œuvres qui resteront moins visibles que « Diabolo menthe », mais qui participent à la continuité de son activité d’actrice au cours de cette période. (Source : Planet, 2024)
Travaux des années 1980–1990 et collaborations
À la fin des années 1980, Éléonore Klarwein poursuit son parcours avec des projets plus ponctuels, notamment dans le court métrage et dans des productions franco-étrangères. (Source : Wikipédia, 2024) Elle joue ainsi dans « Nuit de fête », court métrage réalisé par Eric Bitoun et sorti en 1988, qui s’inscrit dans un registre plus intimiste et expérimental que ses précédents films grand public. (Source : Première, 2024) Cette même période la voit également travailler sous la direction de cinéastes tels que Tom Clegg, pour « If the Shoe Fits » (1990), une comédie tournée à l’international. (Source : Première, 2024) Ces expériences traduisent une diversification de ses collaborations, entre réalisateurs français et metteurs en scène venus d’autres horizons. (Source : Première, 2024)
Au début des années 1990, Éléonore Klarwein figure au casting de « L’Amour coté en bourse » (« Road to Ruin »), réalisé par Charlotte Brändström et sorti en 1991, où elle interprète un personnage désigné comme « la petite amie ». (Source : Wikipédia, 2024) Ce film s’inscrit dans une filmographie qui, à cette époque, se compose de rôles secondaires mais réguliers, au croisement entre comédie, chronique sociale et drame léger. (Source : Wikipédia, 2024) Elle collabore également avec le réalisateur Étienne Faure pour « Tous les garçons », projet mentionné parmi ses travaux de cette période, qui confirme le maintien de liens avec la création indépendante. (Source : Première, 2024) Progressivement, sa présence à l’écran se fait plus rare, alors que d’autres activités liées à l’image et à la mode prennent de l’ampleur dans son parcours professionnel. (Source : Planet, 2024)
Mannequinat et activité dans les agences
Parallèlement à sa carrière d’actrice, Éléonore Klarwein s’oriente vers le mannequinat, domaine dans lequel elle est d’abord repérée, puis engagée comme modèle. (Source : Programme TV, 2024) Cette activité occupe une place importante à partir de la fin des années 1970 et surtout au cours des années 1980, période durant laquelle elle défile et pose pour des campagnes et des magazines, prolongement de la notoriété acquise au cinéma. (Source : Programme TV, 2024) Elle fait notamment la une du magazine Elle, ce qui confirme son inscription dans l’univers de la mode et de l’image à un moment où les passerelles entre cinéma et mannequinat se multiplient. (Source : Wikipédia, 2024) Dans ce contexte, sa trajectoire illustre le mouvement de jeunes comédiennes qui, après une reconnaissance à l’écran, trouvent de nouveaux débouchés professionnels dans le secteur de la mode. (Source : Wikipédia, 2024)
Au-delà du mannequinat stricto sensu, Éléonore Klarwein joue un rôle actif dans la structuration de plusieurs agences, en participant à leur développement et à leur direction. (Source : Wikipédia, 2024) Elle contribue notamment à la création et à l’essor du Studio KLRP, agence de mannequins basée à Paris, mentionnée parmi les structures avec lesquelles elle a été durablement engagée. (Source : Planet, 2024) Les sources disponibles indiquent qu’elle a dirigé pendant de nombreuses années des agences de mannequins, ancrant ainsi sa carrière dans les métiers de la représentation et du management des modèles. (Source : Wikipédia, 2024) Ce repositionnement progressif, de l’interprétation devant la caméra vers la gestion d’agences, constitue un volet important de son parcours professionnel à partir de la fin des années 1980. (Source : Planet, 2024)
Retour ponctuel à l’image et traces contemporaines
Si la présence d’Éléonore Klarwein dans les fictions cinématographiques se raréfie après le début des années 1990, son image continue toutefois de circuler à travers des projets singuliers et des documentaires. (Source : Planet, 2024) En 2019, elle apparaît dans le film documentaire « Je ne sais pas si c’est tout le monde », réalisé par Vincent Delerm, où interviennent différentes figures dont le parcours croise les thèmes de la mémoire, du temps et des images. (Source : Planet, 2024) Sa participation à ce projet souligne la persistance, plusieurs décennies après « Diabolo menthe », d’un intérêt pour ce visage associé à une génération de spectateurs et spectatrices. (Source : Planet, 2024) Ce type de présence documentaire contribue à réinscrire son parcours dans une réflexion plus large sur les traces laissées par le cinéma et la photographie. (Source : Planet, 2024)
La diffusion régulière de « Diabolo menthe » à la télévision et en salles de répertoire, notamment lors d’anniversaires du film ou de rétrospectives consacrées à Diane Kurys, maintient par ailleurs vivant le souvenir de son rôle d’Anne Weber. (Source : Programme TV, 2024) À chaque rediffusion, articles et dossiers de presse reviennent sur le tournage et sur l’impact du film, replaçant Éléonore Klarwein au centre du récit de cette œuvre devenue emblématique du cinéma français des années 1970. (Source : Programme TV, 2024) Les entretiens et portraits publiés à ces occasions insistent sur la place singulière de cette première interprétation dans son parcours, et sur la manière dont elle a marqué durablement l’histoire du film. (Source : Planet, 2024) Ainsi, même en dehors d’une activité régulière dans le domaine de la fiction, son nom demeure associé à l’une des représentations les plus commentées de l’adolescence au cinéma français. (Source : Derek Winnert, 2021)
Filmographie sélectionnée (cinéma)
- 1977 : « Diabolo menthe » de Diane Kurys, rôle d’Anne Weber, film d’adolescence situé dans la France du début des années 1960, récompensé par le prix Louis-Delluc. (Source : Première, 2024 ; Wikipédia, 2024)
- 1978 : « Vas-y maman » (titre mentionné parmi les rôles proposés après le succès de « Diabolo menthe »). (Source : Planet, 2024)
- 1978 : « La Clé sur la porte », long métrage cité parmi les films tournés dans la foulée de sa révélation. (Source : Planet, 2024)
- 1979 : « Le Temps des vacances » de Claude Vital, rôle de Marie, comédie familiale inscrite dans le cinéma populaire français de la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, 2024)
- 1983 : « Surexposé » (« Exposed ») de James Toback, participation au groupe de personnages désignés comme « Rivas Gang » dans ce film tourné en langue anglaise. (Source : Wikipédia, 2024)
- 1988 : « Nuit de fête », court métrage réalisé par Eric Bitoun, qui marque une incursion dans un format plus bref et plus expérimental. (Source : Première, 2024 ; Wikipédia, 2024)
- 1990 : « If the Shoe Fits » de Tom Clegg, comédie internationale à laquelle elle prend part à titre d’interprète. (Source : Première, 2024)
- 1991 : « L’Amour coté en bourse » (« Road to Ruin ») de Charlotte Brändström, rôle de « la petite amie » dans une fiction mêlant romance et enjeux financiers. (Source : Wikipédia, 2024)
- 1992 : « Tous les garçons », film d’Étienne Faure mentionné parmi ses collaborations du début des années 1990. (Source : Première, 2024)
- 2019 : Apparition dans le documentaire « Je ne sais pas si c’est tout le monde » de Vincent Delerm. (Source : Planet, 2024)
Films et séries avec Éléonore Klarwein
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