Sylvie Jobert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sylvie Jobert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
15
œuvres recensées
15 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2016
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Sylvie Jobert est une comédienne française dont le parcours se déploie entre cinéma, télévision et théâtre, avec une présence affirmée sur les scènes institutionnelles comme sur les plateaux de tournage. Elle se fait connaître progressivement à partir des années 1980 par des apparitions au cinéma, avant d’ancrer durablement sa carrière dans un va-et-vient constant entre travail d’interprétation et projets de mise en scène. Au fil des années, elle collabore avec des metteurs en scène et réalisateurs issus aussi bien du champ théâtral que du cinéma d’auteur, ce qui contribue à installer son nom dans le paysage des arts du spectacle en France. Par ailleurs, son activité se structure autour d’un socle théâtral solide, nourri par des collaborations régulières avec des compagnies et des centres dramatiques nationaux. Cette circulation entre différents registres de jeu et types de production constitue l’un des axes majeurs de son itinéraire professionnel (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : Wikipédia, 2016).
Débuts et cinéma
Au cinéma, Sylvie Jobert apparaît notamment dans le long métrage « On a volé Charlie Spencer ! » réalisé par Francis Huster, sorti en 1986, qui figure parmi ses premiers rôles crédités à l’écran (Source : Wikipédia, 2016). Elle joue ensuite dans « L’Entraînement du champion avant la course » de Bernard Favre, sorti en 1991, où elle interprète une sage-femme, rôle secondaire inscrit dans un film centré sur le parcours d’un boxeur en reconversion (Source : Wikipédia, 2016). L’année suivante, elle est distribuée dans « Un vampire au paradis » d’Abdelkrim Bahloul, production qui s’inscrit dans le registre de la comédie fantastique et témoigne de son inscription dans un cinéma d’auteur ouvert aux hybridations de genre (Source : Wikipédia, 2016). Quelques années plus tard, elle rejoint la distribution de « Nelly et Monsieur Arnaud » de Claude Sautet, sorti en 1995, où elle interprète le personnage de Valérie aux côtés notamment d’Emmanuelle Béart et de Michel Serrault, dans un film plusieurs fois nommé aux César, notamment pour le meilleur film et le meilleur scénario en 1996 (Source : Wikipédia, 2005 ; Source : IMDb, 1995). Cette présence dans un long métrage de Sautet renforce sa visibilité dans un contexte de cinéma d’auteur français reconnu.
Court métrage et travail à l’image
En parallèle de ses apparitions dans des longs métrages, Sylvie Jobert participe à plusieurs courts métrages, qui occupent une place notable dans son parcours à l’écran. Elle joue dans « Le vigile » de Frédéric Pelle, réalisé en 2002, film qui s’inscrit dans une veine de cinéma court attaché à une observation précise des personnages (Source : Wikipédia, 2016). La même année, elle incarne Eugénie dans « De la tête aux pieds » de Pascal Lahmani, autre court métrage qui lui permet de développer un registre de jeu intimiste (Source : Wikipédia, 2016). En 2004, elle interprète Agnès dans « Pépins noirs » de Nicolas Birkenstock, puis retrouve Frédéric Pelle pour « Chambre 616 » en 2006, confirmant une collaboration régulière avec ce réalisateur dans le champ du format court (Source : Wikipédia, 2016). Par ailleurs, sa filmographie fait apparaître des participations à des œuvres ultérieures comme « Under the Rainbow » (également connu sous le titre « Sous le ciel d’Alice »), sorti en 2013, ou encore « Song of the Blackbird », production de 2016, qui témoignent de la continuité de son travail à l’image au-delà des années 2000 (Source : IMDb, 2013 ; Source : IMDb, 2016).
Travail au théâtre
Le théâtre constitue un axe central de l’activité professionnelle de Sylvie Jobert, avec un ensemble de rôles créés au sein de structures reconnues et lors de tournées. À la fin des années 1990, elle joue notamment dans « Tabula Rasa » de Pascale Henry, spectacle présenté au Théâtre du Cargo de Grenoble, au Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon ainsi qu’en tournée, ce qui inscrit son travail dans le réseau des scènes publiques (Source : Wikipédia, 2016). Elle participe ensuite à « Chanson » de David Moccelin, présenté en 2000 au Théâtre Horlieu de Lyon, confirmant sa présence dans le paysage théâtral lyonnais (Source : Wikipédia, 2016). En 2001, elle joue dans « Les Tristes champs d’asphodèles » de Patrick Kermann, mis en scène par Pascale Henry, au Théâtre du Cargo de Grenoble et au Théâtre du Point du jour à Lyon, avec là encore une diffusion en tournée qui consolide son inscription dans le théâtre de création (Source : Wikipédia, 2016). Quelques années plus tard, elle est distribuée dans « Notre Dame de Sligo » de Sebastian Barry, dans le cadre du Troisième bureau, au Centre dramatique national des Alpes à Grenoble, spectacle qui s’inscrit dans une programmation de théâtre contemporain (Source : Wikipédia, 2016). En 2012, elle participe à l’adaptation théâtrale du texte « Le Lit 29 » de Guy de Maupassant, présenté à la Comédie de Picardie à Amiens puis au Centre dramatique national de création contemporaine de Gennevilliers, ce qui souligne une présence sur des scènes de dimension nationale (Source : Wikipédia, 2016).
Mise en scène et collaborations
Au-delà de son travail de comédienne, Sylvie Jobert développe une activité de mise en scène qui s’articule étroitement à ses collaborations au long cours. De 2003 à 2005, elle cosigne ainsi la mise en scène de « Le Cirque » de Charles Ferdinand Ramuz avec Pascale Henry, spectacle présenté au Théâtre Golovine, au Festival d’Avignon, au Dôme théâtre d’Albertville et au Centre loisirs et culture d’Eybens (Source : Wikipédia, 2016 ; Source : Agence A., s.d.). Cette trilogie de saisons d’exploitation et de tournées témoigne d’un travail approfondi sur le texte et la dramaturgie, mené dans un cadre de diffusion élargi. Par ailleurs, sa collaboration récurrente avec Pascale Henry, que ce soit comme interprète ou comme coréalisatrice de la mise en scène, dessine une relation artistique structurante dans son parcours, nourrie par plusieurs créations successives (Source : Wikipédia, 2016). Elle codirige également la mise en scène de « Le Lit 29 » avec Colette Alexis en 2012, ce qui montre un prolongement de son intérêt pour le travail de plateau au-delà de l’interprétation (Source : Wikipédia, 2016). En 2013, elle rejoint la distribution de « La Maison de Bernarda Alba » de Federico García Lorca, mise en scène par Carole Lorang au Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg puis au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris en 2014, spectacle qui s’appuie sur une équipe artistique internationale et un lieu de diffusion emblématique (Source : Wikipédia, 2016).
Présence télévisuelle et rôles récents
La filmographie de Sylvie Jobert comprend également des participations à la télévision et à des productions récentes qui prolongent sa visibilité au-delà des seules scènes et du cinéma d’auteur. En 2007, elle apparaît dans le téléfilm « Le manteau », tandis qu’en 2010 elle tient le rôle du « nouveau médecin » dans « La Tête ailleurs », production diffusée à la télévision et répertoriée dans sa filmographie d’actrice (Source : AlloCiné, 2010 ; Source : AlloCiné, 2007). Quelques années plus tard, elle figure dans « Quelques heures de printemps » de Stéphane Brizé, sorti en 2012, où elle est créditée sous la fonction « Pôle Emploi », contribution qui s’inscrit dans un film remarqué pour son traitement des relations familiales et de la fin de vie (Source : AlloCiné, 2012). En 2013, elle interprète le personnage d’Irène dans « Dangereuses retrouvailles », titre également répertorié dans sa filmographie, ce qui confirme son inscription continue dans des productions télévisuelles et cinématographiques du début des années 2010 (Source : AlloCiné, 2013). Parallèlement, son nom reste associé à des œuvres plus récentes comme « Under the Rainbow » et « Song of the Blackbird », mentionnées dans les bases de données internationales, qui indiquent la poursuite de son activité d’actrice au cinéma au cours des années 2010 (Source : IMDb, 2013 ; Source : IMDb, 2016).
Films et séries avec Sylvie Jobert
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Galerie photos de Sylvie Jobert
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Personnalités en relation
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