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Maïté Nahyr - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
30
Né
25/10/1947
Lieu de naissance
Wilrijk, Belgium
Décédé
19/08/2012 (64 ans)

Maïté Nahyr: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Maïté Nahir,Meerbergen Nahyr,Meerberger Nahyr

Repères de carrière

La carrière de Maïté Nahyr en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

29

œuvres recensées

28 films · 1 série

Première année recensée
1974
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Maïté Nahyr, née Nahyr Meerbergen à Wilrijk, en Belgique, suit une formation théâtrale exigeante au Conservatoire royal de Belgique, où elle obtient un premier prix avant d’entamer sa carrière professionnelle sur les plateaux de théâtre et de cinéma à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2012). D’origine sud-américaine, elle s’inscrit d’emblée dans un parcours européen, travaillant en Belgique puis en France, dans un contexte de renouvellement des pratiques scéniques et de circulation accrue des artistes entre scène et écran (Source : Le Monde, 2012). Elle apparaît au Palais des Beaux-Arts – Rideau de Bruxelles en 1973 dans « Paradis pour une syncope », d’après « L’Idiot » de Dostoïevski, mis en scène par François‑Xavier Morel, confirmant un ancrage initial dans un théâtre littéraire et d’adaptation (Source : Wikipédia, 2012). Ce premier parcours scénique la place au croisement de la tradition classique et des expérimentations de la scène européenne des années 1970, terrain à partir duquel elle amorce progressivement son travail à l’écran (Source : Le Monde, 2012).

Installation en France et ancrage scénique

Tout en poursuivant une activité au cinéma, Maïté Nahyr développe dans les années 1980 un travail régulier sur les grandes scènes françaises, notamment au Festival d’Avignon et au Théâtre national de Chaillot (Source : Wikipédia, 2012). En 1981, elle joue dans « Susn » de Herbert Achternbusch au Festival d’Avignon, inscrivant sa trajectoire dans un répertoire contemporain qui interroge les formes et les écritures scéniques (Source : Wikipédia, 2012). Deux ans plus tard, en 1983, elle participe au « Petit Mahagonny (Mahagonny Songspiel) » de Bertolt Brecht aux Bouffes du Nord, dans une esthétique où le travail d’acteur s’articule étroitement avec la musique et la distance critique (Source : Wikipédia, 2012). En 1985, elle rejoint le Théâtre national de Chaillot pour « Ubu roi », mis en scène par Antoine Vitez, confirmant son insertion dans le réseau des grandes institutions théâtrales françaises et son affinité avec des metteurs en scène qui explorent le répertoire sous un angle politique et formel (Source : Wikipédia, 2012).

Travail théâtral des années 1990 et 2000

Au cours des années 1990, Maïté Nahyr poursuit une présence soutenue sur les scènes françaises, travaillant avec des metteurs en scène qui occupent une place importante dans le paysage théâtral (Source : Wikipédia, 2012). En 1993, elle joue dans « Le Baladin du monde occidental », mis en scène par Jacques Nichet d’après la pièce de J. M. Synge, confirmant son inscription dans un répertoire anglophone revisité par la scène française (Source : Wikipédia, 2012). Elle apparaît ensuite en 1997 dans « Six personnages en quête d’auteur », mis en scène par Jorge Lavelli à partir de l’œuvre de Luigi Pirandello, qui interroge frontalement le statut du personnage et du jeu, un terrain propice à une actrice venue du théâtre de texte comme du cinéma (Source : Wikipédia, 2012). En 2001, elle participe à « L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer », d’après Copi, au Théâtre de la Bastille, puis à « Six mouvements », spectacle de poésie-théâtre dirigé par Haris Metaxa au théâtre antique de Ségeste, en Sicile, dans le cadre de « Poesia all’alba », où le travail sur la langue et les registres vocaux occupe une place centrale (Source : Wikipédia, 2012).

Percée au cinéma dans les années 1970

Parallèlement à ses débuts au théâtre, Maïté Nahyr apparaît au cinéma dès le milieu des années 1970, dans un contexte où le film d’auteur occupe une place structurante dans la production européenne (Source : Wikipédia, 2012). En 1974, elle joue dans « Le Nosferat ou les eaux glacées de calcul égoïste », où elle incarne un triple rôle de Mère, Vierge et Reine, contribuant à une œuvre marquée par une dimension expérimentale (Source : Wikipédia, 2012). En 1976, elle tient le rôle de Lucille dans « Le Locataire » de Roman Polanski, production franco‑américaine qui inscrit son interprète dans un cinéma de genre porté par une forte signature d’auteur (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012). La même année, elle apparaît dans « Je t’aime moi non plus » de Serge Gainsbourg, où elle interprète une prostituée, et dans « Calmos » de Bertrand Blier, en femme soldat, cumulant ainsi plusieurs seconds rôles dans des films qui marquent le paysage du cinéma français de la décennie (Source : Wikipédia, 2012 ; Première, s.d.).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1980

Au début des années 1980, Maïté Nahyr poursuit sa collaboration avec des cinéastes européens reconnus, consolidant un profil d’actrice de second rôle régulièrement sollicitée (Source : Wikipédia, 2012). En 1980, elle joue une féministe, non créditée, dans « La Cité des femmes » de Federico Fellini, film qui interroge les représentations du féminin et qui s’inscrit dans la dernière période de l’œuvre du réalisateur italien (Source : Wikipédia, 2012 ; Wikipedia EN, 2012). Elle apparaît aussi dans « Violette et François » (1977) et « La Dérobade » (1979), œuvres qui s’inscrivent dans un cinéma social et intimiste de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2012). En 1984, elle tient le rôle de Maite dans « Boy Meets Girl » de Leos Carax, long métrage qui fait connaître le réalisateur et dans lequel sa présence contribue à l’atmosphère singulière du film ; la même année, elle joue Madeleine Duphour-Paquet dans « Lunes de fiel » (« Favourites of the Moon ») d’Otar Iosseliani, autre film d’auteur qui confirme son ancrage dans un réseau de cinéastes internationaux (Source : Wikipédia, 2012 ; ACModasi, s.d.).

Activité au cinéma dans les années 1990

Dans les années 1990, Maïté Nahyr apparaît dans plusieurs productions européennes où se croisent cinéma d’auteur et films à dimension historique ou sociale (Source : Wikipedia EN, 2012). En 1991, elle joue Maria Krawiecki dans « Meeting Venus », coproduction européenne réalisée par István Szabó, qui met en scène le milieu de l’opéra et les frictions culturelles au sein d’une troupe internationale (Source : Wikipedia EN, 2012). Elle est également à l’affiche de « Sushi Sushi », où elle interprète une femme dépressive, ainsi que de « Transit » de René Allio, et de « Un drôle de contrat », téléfilm diffusé la même année, ce qui témoigne d’un passage fluide entre cinéma et télévision (Source : Wikipédia, 2012). En 1992, elle incarne la directrice de coordination dans « Riens du tout » de Cédric Klapisch et apparaît dans « Diên Biên Phu » de Pierre Schoendoerffer, film de guerre qui revient sur un épisode majeur de l’histoire coloniale française, confirmant sa présence dans des œuvres à la fois grand public et marquées par une ambition historique (Source : Wikipedia EN, 2012 ; Komparify, 2016).

Télévision et autres supports audiovisuels

En parallèle de son activité cinématographique, Maïté Nahyr participe à plusieurs productions télévisuelles, qui diversifient encore son profil d’interprète (Source : Wikipédia, 2012). Dès 1977, elle apparaît dans « L’Enlèvement du régent : Le Chevalier d’Harmental », téléfilm réalisé par Gérard Vergez, adapté du roman d’Alexandre Dumas, qui illustre l’intérêt de la télévision pour le patrimoine littéraire (Source : Wikipédia, 2012). Elle joue également dans « Comme le temps passe » en 1980, puis dans le téléfilm « Électre » en 1987, qui la place au cœur d’un répertoire tragique revisité pour le petit écran (Source : Wikipédia, 2012). Dans les années 1990, elle participe à la série « Aventures dans le Grand Nord » (également connue sous le titre « Légendes du Nord »), confirmant une présence régulière dans des formats sériels, en parallèle de rôles dans des courts métrages comme « L’amour selon Jeanne » en 1987 (Source : film.ru, 2012 ; Wikipédia, 2012).

Collaborations artistiques et position dans le paysage scénique et cinématographique

Au fil de sa carrière, Maïté Nahyr collabore avec des réalisateurs et metteurs en scène parmi les plus en vue du théâtre et du cinéma européens, ce qui contribue à définir sa place dans le paysage artistique de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2012 ; Le Monde, 2012). Elle travaille ainsi avec Roman Polanski (« Le Locataire »), Serge Gainsbourg (« Je t’aime moi non plus »), Federico Fellini (« La Cité des femmes »), Leos Carax (« Boy Meets Girl »), Otar Iosseliani (« Favourites of the Moon »), Pierre Schoendoerffer (« Diên Biên Phu »), Cédric Klapisch (« Riens du tout ») et István Szabó (« Meeting Venus »), autant de signatures qui privilégient un travail précis avec les interprètes (Source : Wikipédia, 2012 ; Wikipedia EN, 2012). Sur scène, ses collaborations avec Antoine Vitez, Jorge Lavelli, Jacques Nichet ou encore Haris Metaxa la situent dans un réseau de metteurs en scène qui renouvellent les approches du répertoire et des écritures contemporaines (Source : Wikipédia, 2012). Habituée des seconds rôles, elle occupe ainsi un espace singulier, à la croisée du théâtre public, du cinéma d’auteur et de la télévision, où sa présence contribue à la cohérence des ensembles sans se confondre avec les logiques de vedettariat (Source : Première, s.d. ; Le Monde, 2012).

Films et séries avec Maïté Nahyr

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

7 / 10
La Vis
Madame K
Boy Meets Girl (1984) - Affiche
6.7 / 10
Boy Meets Girl
Maite
Mademoiselle O (1994) - Affiche
10 / 10
Mademoiselle O
Mademoiselle O
La nuit sacrée (1993) - Affiche
4.3 / 10
La nuit sacrée
L'assise

Galerie photos de Maïté Nahyr

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Le Sang du chasseur (1995) - Affiche
Widow Breault
1995
Mademoiselle O (1994) - Affiche
Mademoiselle O
1994
Le Sourire (1994) - Affiche
1994
Fausto (1993) - Affiche
Rivka
1993
La nuit sacrée (1993) - Affiche
1993
Madame K
1993
Riens du tout (1992) - Affiche
La directrice de coordination
1992
Diên Biên Phu (1992) - Affiche
Eurasian Opium Den Owner
1992
Les Époux ripoux (1992) - Affiche
Anna Liebman
1992
Meeting Venus (1991) - Affiche
Maria Krawiecki
1991
Le bal du gouverneur (1990) - Affiche
Mademoiselle Reiche
1990
Électre (1986) - Affiche
Chrysothémis
1986

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.