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Mélusine Mayance - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
11
Né
21/03/1999
Age de Mélusine Mayance : 27 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Mélusine Mayance: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Mélusine Mayance en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

11

œuvres recensées

11 films · 0 séries

Première année recensée
2009
Dernière année recensée
2014

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Mélusine Mayance naît le 21 mars 1999 et s’impose très tôt comme une figure récurrente du jeune jeu français à l’écran, apparaissant enfant dans plusieurs productions pour le cinéma et la télévision à la fin des années 2000 et au début des années 2010 (Source : IMDb, 1999). Repérée d’abord comme actrice, elle se fait connaître dans des rôles d’enfants au sein de fictions populaires et de films d’auteur, ce qui lui permet d’aborder rapidement des registres variés, du drame intimiste au récit historique (Source : Wikipédia, 2010). Cette première partie de carrière se construit dans un contexte où les productions françaises accordent une place marquée aux personnages d’enfants au cœur d’enjeux familiaux ou mémoriels, ce qui contribue à inscrire son image dans une tradition de récits centrés sur l’enfance (Source : CinéDweller, 2025).

Au fil de ses tournages, cette expérience de plateau nourrit progressivement son regard sur les décors, les espaces de jeu et l’articulation entre mise en scène et scénographie, amorçant une transition vers les métiers artistiques liés à l’image et au décor (Source : Wikipédia, 2010). Elle choisit ensuite de se former au design à l’École Boulle, établissement en France reconnu pour ses enseignements en arts appliqués et en conception d’espaces, ce qui structure sa compréhension technique des matériaux, des volumes et des enjeux plastiques (Source : Wikipédia, 2010). Cette formation lui permet d’opérer un déplacement professionnel assumé : de l’interprétation devant la caméra à une activité centrée sur la création de décors, la scénographie et la direction artistique, dans des cadres variés allant du théâtre au cinéma (Source : Wikipédia, 2010).

En parallèle, elle poursuit ponctuellement son travail d’actrice, notamment dans des projets de fiction à la télévision et au cinéma, tout en consolidant son profil de technicienne et d’artiste visuelle sur des productions contemporaines (Source : IMDb, 1999). Cette double inscription – à la fois dans le jeu et dans la conception – caractérise l’évolution de sa trajectoire au cours des années 2010 et 2020, marquée par une diversification des fonctions au sein des équipes artistiques (Source : IMDb, 1999). Elle se positionne ainsi progressivement comme une professionnelle capable de circuler entre plusieurs métiers de l’image, du plateau de tournage aux ateliers de décors, dans une continuité entre expérience d’actrice et expertise plasticienne (Source : Wikipédia, 2010).

Débuts à l’écran et premiers rôles

La carrière de Mélusine Mayance devant la caméra s’amorce à la télévision en 2009, avec des rôles dans des fictions françaises où elle interprète des personnages d’enfants, notamment dans le téléfilm « Les Associés » et dans « Vive les vacances ! » (Source : Wikipédia, 2010). La même année, elle tourne pour le cinéma dans « Ricky » de François Ozon, où elle incarne Lisa, demi-sœur du bébé au centre du récit, inscrit dans un registre mêlant réalisme social et fantastique (Source : Wikipédia, 2010). Ce rôle, au sein d’un long métrage signé par un réalisateur installé dans le paysage européen, contribue à la faire connaître d’un public plus large et à la placer dans la distribution d’un film présenté sur la scène internationale (Source : IMDb, 1999).

Toujours en 2009, elle apparaît dans le téléfilm « Les Associés », où elle interprète le personnage d’Émilie, et dans « Vive les vacances ! », où elle incarne Alice, participant à l’univers des fictions familiales produites pour la télévision française à cette période (Source : Wikipédia, 2010). En 2010, elle poursuit cette dynamique avec « La peau de chagrin » d’Alain Berliner, adaptation télévisuelle du roman de Balzac, dans laquelle elle tient le rôle de « la Mendiante », s’inscrivant dans une relecture patrimoniale du XIXe siècle français (Source : Wikipédia, 2010). Par ailleurs, la même année, elle tourne dans « Un soupçon d’innocence », téléfilm où elle interprète Julie, participant à une intrigue policière qui lui permet d’aborder le registre du polar télévisuel (Source : Première, 2023).

Ces premiers rôles s’enchaînent dans un rythme soutenu pour une jeune interprète, combinant des personnages souvent secondaires mais clairement identifiés, au sein de récits qui associent enjeux familiaux, mystère ou adaptation littéraire (Source : Première, 2023). Cette période consolide sa visibilité et lui offre une familiarité croissante avec les exigences des tournages, qu’il s’agisse de productions télévisées unitaires ou de films destinés aux salles (Source : IMDb, 1999). Elle se construit ainsi une filmographie précoce où se mêlent œuvres de réalisateurs reconnus et productions de prime time, dans un paysage audiovisuel français en pleine mutation au tournant des années 2010 (Source : CinéDweller, 2025).

Rôle central dans « Elle s’appelait Sarah »

En 2010, Mélusine Mayance tient l’un de ses rôles les plus remarqués dans le long métrage « Elle s’appelait Sarah » de Gilles Paquet-Brenner, adaptation du roman de Tatiana de Rosnay consacré à la rafle du Vél d’Hiv (Source : Wikipédia, 2012). Elle y incarne Sarah Starzynski enfant, personnage éponyme, jeune fille juive arrêtée avec sa famille en 1942, dont le destin est progressivement reconstitué par une journaliste interprétée par Kristin Scott Thomas (Source : IMDb, 2014). Son interprétation place l’enfant au centre du dispositif narratif, la trajectoire de Sarah structurant le regard du film sur la mémoire de la Shoah en France (Source : IMDb, 2014).

Le film, distribué à l’international, rencontre un succès notable, rassemblant plus de 800 000 spectateurs en France et réalisant environ 7,6 millions de dollars de recettes au box-office américain, ce qui en fait l’une des productions françaises marquantes sur le marché nord-américain au début des années 2010 (Source : CinéDweller, 2025). Cette exposition renforce la notoriété de la jeune actrice au-delà du seul cadre national, le rôle de Sarah étant régulièrement mentionné comme un point fort du film dans les analyses et critiques (Source : IMDb, 2014). La construction du récit, alternant entre 1942 et le temps présent, donne à son jeu une place décisive dans la réception émotionnelle de l’œuvre (Source : Wikipédia, 2012).

Cette expérience s’inscrit dans une période où le cinéma français revisite de manière récurrente la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, et « Elle s’appelait Sarah » s’ajoute à un corpus de films interrogeant la responsabilité et les silences de l’époque (Source : Wikipédia, 2012). La participation de Mélusine Mayance à ce projet lui permet de travailler avec un casting international et de se confronter à un personnage dont le parcours concentre une forte charge historique et symbolique (Source : IMDb, 2014). Ce rôle demeure ainsi l’un des repères majeurs de sa période d’actrice enfant, régulièrement cité dans les présentations de sa carrière (Source : IMDb, 1999).

Cinéma des années 2010 : de « Ricky » à « Michael Kohlhaas »

Au cinéma, la filmographie de Mélusine Mayance au début des années 2010 se compose de plusieurs projets où elle occupe des rôles significatifs, souvent au sein de récits portés par des réalisateurs reconnus (Source : CinéDweller, 2025). Dans « Ricky » de François Ozon, sorti en 2009, elle interprète Lisa, demi-sœur d’un nourrisson qui développe des ailes, film qui articule drame social et dimension fantastique, et qui s’inscrit dans l’œuvre du cinéaste pour sa capacité à mêler réalisme et étrangeté (Source : Wikipédia, 2012). En 2013, elle joue dans « Les Gamins » d’Anthony Marciano, comédie portée par Alain Chabat et Max Boublil, où elle incarne Mimi Zozo, personnage secondaire intégré à un univers comique contemporain (Source : Wikipédia, 2012).

La même année, elle participe à « Michael Kohlhaas » d’Arnaud des Pallières, adaptation de la nouvelle de Heinrich von Kleist, co-produite au niveau européen et portée par Mads Mikkelsen dans le rôle-titre (Source : IMDb, 2014). Mélusine Mayance y interprète Lisbeth, la fille du personnage principal, au cœur d’un récit situé dans le sud de la France et centré sur un marchand de chevaux dont la quête de justice se transforme en révolte armée (Source : IMDb, 2014). Le film, présenté notamment au Festival de Cannes 2013 en compétition officielle, s’inscrit dans un registre austère et épuré, où le rapport au paysage et aux corps occupe une place importante, ce qui donne à son rôle un ancrage dans une mise en scène exigeante (Source : Programme TV, 2014).

Toujours en 2013, elle figure au casting de « La Confrérie des larmes » (titre international « Brotherhood of Tears ») de Jean-Baptiste Andrea, thriller dans lequel elle incarne Juliette Chevalier, aux côtés d’acteurs comme Jérémie Renier (Source : CinéDweller, 2025). Cette accumulation de rôles sur une même année traduit un moment particulièrement dense de sa carrière d’interprète, où elle navigue entre drame historique, comédie et thriller (Source : Wikipédia, 2012). Ces projets la placent dans des configurations de jeu variées, à la fois dans des productions d’auteur et des films plus grand public, contribuant à étoffer une filmographie déjà fournie à un âge précoce (Source : IMDb, 1999).

Travaux pour la télévision

Parallèlement au cinéma, Mélusine Mayance participe à plusieurs téléfilms et séries, consolidant une présence régulière sur le petit écran au tournant des années 2010 (Source : Wikipédia, 2010). En 2010, elle joue Julie dans « Un soupçon d’innocence », téléfilm policier qui lui permet d’explorer le registre du suspense dans un format unitaire (Source : Première, 2023). En 2011, elle est distribuée dans « Bouquet final », téléfilm réalisé par Josée Dayan, figure importante de la fiction télévisée française, où elle tient le rôle de Charlotte (Source : IMDb, 2025).

En 2012, elle incarne Blanche-Neige enfant dans le téléfilm « Miroir mon amour », réinterprétation du conte dans un registre mêlant fantastique et comédie, ce qui lui offre une nouvelle variation autour des figures d’enfants inscrites dans des univers de fable (Source : IMDb, 1999). Elle apparaît également dans « Ça va passer… Mais quand ? », téléfilm de 2014 où elle interprète Paola, intégrant une fiction contemporaine centrée sur les relations et les difficultés de la vie quotidienne (Source : Wikipédia, 2012). En 2017, elle figure au générique de la série historique « Maximilian » (également connue sous le titre « Marie de Bourgogne »), où elle interprète Jeanne de France, rôle situé dans un récit de cour médiévale et de luttes dynastiques (Source : Wikipédia, 2012).

Ces différents rôles télévisuels illustrent une continuité entre son travail au cinéma et à la télévision, avec une circulation fluide entre formats, du téléfilm au projet sériel (Source : Première, 2023). Ils témoignent aussi d’une insertion durable dans les castings de la fiction française et européenne, au sein de productions qui revisitent aussi bien les contes que l’histoire politique ou les dynamiques familiales contemporaines (Source : IMDb, 1999). Cette activité complète sa filmographie de long métrage et contribue à faire de la télévision un pan important de son parcours d’actrice (Source : Wikipédia, 2010).

Transition vers la scénographie et les décors

Après plusieurs années de tournage, Mélusine Mayance oriente progressivement sa carrière vers les métiers de la scénographie et du décor, s’appuyant sur sa formation au design à l’École Boulle, où elle développe une expertise technique et plastique (Source : Wikipédia, 2010). Elle commence à travailler comme scénographe et menuisière en décors pour le théâtre et la comédie musicale, collaborant notamment avec des institutions telles que le Théâtre National de Chaillot, le Théâtre de la Colline et la MC93, trois lieux centraux de la création contemporaine en France (Source : Wikipédia, 2010). Son travail consiste à concevoir, construire et adapter des espaces de jeu au service des mises en scène, en lien étroit avec les équipes artistiques et techniques (Source : Wikipédia, 2010).

En parallèle, elle exerce comme cheffe décoratrice et illustratrice pour le cinéma, participant à la conception de décors et d’affiches pour des comédies musicales, des courts métrages fantastiques et historiques ainsi que des films documentaires (Source : Wikipédia, 2010). À partir de 2023, elle signe les décors de plusieurs courts métrages, notamment « Just A Girl », « La Fin du Silence », « Feet First Town » et « Code Name », intervenant comme décoratrice sur ces projets de formats courts (Source : IMDb, 2025). En 2024, elle travaille comme cheffe décoratrice sur le court métrage historique « Le Secret de Martha », confirmant son implication dans des récits à forte dimension visuelle (Source : IMDb, 2025).

Cette évolution l’amène à occuper des fonctions de plus en plus centrales dans la conception visuelle des projets, tout en capitalisant sur son expérience antérieure d’actrice pour comprendre les besoins de mise en scène (Source : Wikipédia, 2010). Elle fait ainsi partie d’une génération de professionnelles qui circulent entre différents métiers de la chaîne de fabrication des images, combinant savoir-faire artisanal, culture cinématographique et inscription dans les réseaux du théâtre public (Source : Wikipédia, 2010). Ce repositionnement témoigne d’un choix de carrière assumé vers les coulisses et la construction des univers visuels, dans une continuité entre plateau de tournage, scène et atelier (Source : IMDb, 2025).

Activités récentes et projets à venir

Dans les années 2020, Mélusine Mayance poursuit son travail dans le domaine du décor et de la scénographie, tout en s’impliquant dans des projets de plus grande envergure pour le cinéma et le spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2010). En 2025, elle signe les scénographies des comédies musicales « Pocahontas » et « Groole de Noël » mises en scène par les Frères Safa, ainsi que la scénographie et les créations graphiques du spectacle musical « Aïe » de Salomé Granneli (Source : Wikipédia, 2010). Ces collaborations l’inscrivent dans le champ de la comédie musicale contemporaine en France, où la scénographie tient un rôle structurant dans la construction du rapport au public (Source : Wikipédia, 2010).

La même année, elle assure également la direction artistique de plusieurs clips et moyens métrages, élargissant son champ d’intervention à des formats audiovisuels plus courts mais à forte exigence visuelle (Source : Wikipédia, 2010). Elle est par ailleurs annoncée comme décoratrice sur le long métrage « Jusqu’au bout du monde » de Pierre Nogueras, film dont la sortie en salle est prévue pour 2027, ce qui marque une étape supplémentaire dans son inscription comme cheffe décoratrice sur des productions de long métrage (Source : Wikipédia, 2010). En 2025, elle est également créditée comme cheffe décoratrice sur le court métrage « Vaticall », prolongeant sa présence dans le champ du cinéma indépendant et du court métrage (Source : IMDb, 2025).

Ces projets confirment une orientation professionnelle désormais clairement établie vers la direction artistique, la scénographie et le décor, dans un dialogue constant avec les metteurs en scène et réalisateurs avec lesquels elle collabore (Source : Wikipédia, 2010). L’ensemble de ce parcours, de l’enfance d’actrice à la maturité de scénographe et cheffe décoratrice, dessine la trajectoire d’une professionnelle qui articule au sein d’un même itinéraire jeu, design et conception d’espaces scéniques et filmiques (Source : IMDb, 1999). Cette continuité entre interprétation et fabrication des images s’inscrit durablement dans la manière dont son travail est désormais présenté au sein des institutions et des productions avec lesquelles elle travaille (Source : Wikipédia, 2010).

Films et séries avec Mélusine Mayance

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Elle s'appelait Sarah (2010) - Affiche
7.3 / 10
Elle s'appelait Sarah
Sarah Starzynski, child
Michael Kohlhaas (2013) - Affiche
5.9 / 10
Michael Kohlhaas
Lisbeth
Ricky (2009) - Affiche
5.7 / 10
Ricky
Lisa
La Confrérie des larmes (2013) - Affiche
5.9 / 10
La Confrérie des larmes
Juliette Chevalier

Galerie photos de Mélusine Mayance

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Confrérie des larmes (2013) - Affiche
Juliette Chevalier
2013
Michael Kohlhaas (2013) - Affiche
2013
Les Gamins (2013) - Affiche
Mimi Zozo
2013
Miroir mon amour (2012) - Affiche
Blanche Neige enfant
2012
Bouquet final (2011) - Affiche
Charlotte
2011
La Peau de chagrin (2010) - Affiche
2010
Elle s'appelait Sarah (2010) - Affiche
Sarah Starzynski, child
2010
Les Associés (2009) - Affiche
2009
Ricky (2009) - Affiche
Lisa
2009

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.