Lukman Sardi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lukman Sardi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
167
œuvres recensées
141 films · 26 séries
- Première année recensée
- 1978
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1979, Lukman Sardi apparaît dans Cubit - Cubitan, alors qu’il a 8 ans. Né le 14 juillet 1971 à Jakarta, l’acteur indonésien revient ensuite à l’écran dans Anak-Anak Tak Beribu et Gema Hati Bernyanyi, tous deux en 1980. Cette présence précoce dessine une entrée durable dans le cinéma indonésien, prolongée bien plus tard par une suite de rôles au long cours.
Des débuts d’enfant acteur à la reprise des années 2000
Le nom de Lukman Sardi réapparaît à l’écran après une longue parenthèse avec « Janji Joni » en 2005, où il tient le rôle du père de Joni dans un caméo. La même année, il figure aussi dans « Gie » dans le rôle de Herman Lantang. Ce retour s’installe vite dans une cadence soutenue, avec « 9 Naga », « Berbagi Suami » et « Jakarta Undercover » en 2006, puis « Nagabonar Jadi 2 », « Suster N », « The Photograph » et « Quickie Express » en 2007.
En 2008, il passe d’un titre à l’autre sans s’enfermer dans un seul type de rôle. Il joue dans « Kawin Kontrak Lagi », « In the Name of Love », « May », « Laskar Pelangi », « Kawin Kontrak », « Pencarian Terakhir », « Takut: Faces of Fear » et « Lastri ». L’année suivante, « Merah Putih », « Heart-Break.com » et « Sang Pemimpi » prolongent cette présence, avant « Tanah Air Beta », « Red Cobex », « Darah Garuda », « Sang Pencerah », « Aku atau Dia » et « Jakarta Maghrib » en 2010.
Les années 2010, entre drames historiques et cinéma populaire
La décennie suivante l’installe dans une série de productions très diverses. En 2011, Lukman Sardi apparaît dans « Serdadu Kumbang », « Pengejar Angin », « Hearts of Freedom », « Sang Penari » et « Semesta Mendukung ». Le rythme se poursuit en 2012 avec « Dilema », « Hattrick », « Di Timur Matahari », « Cinta di Saku Celana », « Brandal-Brandal Ciliwung » et « Rumah di Seribu Ombak ».
La même saison, il participe à « Sang Pialang », « Kisah 3 Titik », « Rectoverso », « Leher Angsa », « Soekarno: Indonesia Merdeka », « Laskar Pelangi 2: Edensor » et « Cinta Dalam Kardus » en 2013. En 2014, il tourne dans « Princess, Bajak Laut dan Alien », « Aku Cinta Kamu », « Negeri Tanpa Telinga » et « 7/24 ». L’année suivante, « Cinta Selamanya », « Gangster » et « Jenderal Soedirman » prolongent cette phase, avant « The Professionals » en 2016.
En 2017, il se retrouve dans « Moammar Emka's Jakarta Undercover », « Night Bus », « Sweet 20 », « Surat Kecil untuk Tuhan » et « Jailangkung ». L’année suivante, « 27 Steps of May » lui confie le rôle du père. En 2019, il figure dans « Gundala », « Susi Susanti: Love All », « Abracadabra » et « Orang Kaya Baru », puis dans « The Science of Fictions » en 2020. Cette série de titres montre une fidélité constante au cinéma indonésien, sans rupture apparente dans la fréquence des apparitions.
Des personnages de pères, de frères et de prêtres
Lukman Sardi traverse les années 2020 avec des rôles très identifiés. En 2021, il joue dans « Mauvaise impression » le père de Sur et apparaît dans « Des soldats et des ombres » sous les traits de Bakar. La même année, « Paranoia » le voit dans le rôle de Gion, puis « Photocopier » confirme sa présence dans une production remarquée du début de décennie.
En 2022, il tient le rôle de Soewito dans « Autobiography ». L’année 2024 le retrouve dans « Dominion of Darkness » en Romo Rendra et dans « La Frontière des ombres » sous le nom de Panca Nugraha. En 2025, il joue Hasan dans « Pangku » et apparaît dans « Lost in the Spotlight » en tant que Lukman Sarbi. Les titres annoncés pour 2026, « Ghost in the Cell » et « Check Out Sekarang, Pay Later (Caper) », prolongent cette activité avec les personnages de Pendi et Pak Oyo.
Une présence continue à la télévision
Lukman Sardi ne limite pas sa présence aux seuls films. En 1994, il apparaît dans « Enam Langkah » à la télévision, puis dans « Cinta Yang Kumau » en 2000 et « Kawin Lari » la même année. Cette séquence se prolonge avec « The Bridge » en 2020 et « Bad Parenting », série mentionnée parmi ses rôles notables.
Le nom de l’acteur reste lié à une circulation régulière entre fiction télévisée et cinéma. Ce va-et-vient s’observe sans commentaire appuyé de sa part publique dans les titres retenus ici, mais il dessine une disponibilité constante pour des formats différents, de la série au long métrage. Les œuvres citées en disent assez sur cette continuité, du début des années 1990 jusqu’aux projets annoncés pour 2026.
Une filiation artistique et quelques repères publics
Lukman Sardi est le fils du violoniste indonésien Idris Sardi et le petit-fils de l’actrice Hadidjah. Cette filiation le relie à une lignée déjà inscrite dans la scène artistique indonésienne. Sa biographie publique mentionne une origine javanaise-bugis, tandis que sa naissance à Jakarta en 1971 le replace au cœur du paysage culturel du pays.
Par ailleurs, son nom revient dans des titres très différents par leur ton et leur matière, de « Gie » à « Soekarno: Indonesia Merdeka », de « Jenderal Soedirman » à « Autobiography ». Cette variété de présences, lisible dans les crédits retenus, dessine un acteur qui traverse plusieurs registres du cinéma indonésien sans changer d’ancrage. Les dates, elles, racontent une continuité rare entre l’enfance, la reprise des années 2000 et les rôles encore annoncés pour 2026.
Films et séries avec Lukman Sardi
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Galerie photos de Lukman Sardi
1 photo affichée.
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