अनिल कपूर: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de अनिल कपूर en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
185
œuvres recensées
176 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2008, « Slumdog Millionaire » fait entrer Anil Kapoor dans un circuit international qu’il n’avait encore abordé qu’en marge. Il y joue Prem, tandis que l’année précédente le casting de la série américaine « 24 heures chrono » l’a déjà conduit vers Omar Hassan, président du Kamistan dans la huitième saison. Né le 24 décembre 1956 à Mumbai, il a d’abord construit sa présence dans le cinéma hindi avant ces ouvertures hors d’Inde.
Mumbai, les études, la scène
Anil Kapoor grandit dans une famille liée au cinéma. Son père, Surinder Kapoor, travaille comme producteur, et cette proximité avec les plateaux l’oriente tôt vers l’interprétation. À 7 ans, il apparaît dans « Tu Payal Main Geet », film resté inédit, puis poursuit sa scolarité à Our Lady of Perpetual Succor avant d’entrer au St Xaviers College.
À l’université, il remporte un prix de meilleur acteur lors d’une compétition interuniversitaire. Après un passage au Film Institute de Pune sans issue, il suit les cours de Roshan Taneja, tout en prenant des leçons de chant et de danse. Cette formation l’installe dans une pratique où l’apprentissage technique précède la visibilité publique.
Les années Bollywood
En 1983, « Woh 7 Din » de Bapu le place au premier plan à Bollywood, après « Pallavi Anu Pallavi », réalisé par Mani Ratnam la même année. « Mashaal », signé Yash Chopra en 1984, le fait ensuite connaître auprès d’un public plus large aux côtés de Dilip Kumar. Le film ouvre une période de forte activité, avec « Meri Jung » en 1985, « Karma » en 1986 et « Mr. India » en 1987.
Dans ces années-là, il tourne sans relâche et s’installe au centre de productions populaires qui structurent le cinéma hindi des années 1980 et du début des années 1990. « Tezaab » de N. Chandra, en 1988, puis « Parinda » de Vidhu Vinod Chopra, en 1989, prolongent cette présence. Il partage alors l’affiche avec des cinéastes comme Subhash Ghai, Yash Chopra, Bapu et Shekhar Kapur, une régularité qui dessine une familiarité durable avec les grands studios de Mumbai.
Des rôles qui déplacent l’image
En 1989, « Eeshwar » de K. Vishwanath lui impose un personnage handicapé mental qui trouve malgré tout sa place dans sa famille. Deux ans plus tard, « Lamhe » de Yash Chopra le confronte à un rôle de quadragénaire attiré par une adolescente. Le film échoue commercialement en Inde et connaît un accueil plus favorable à l’étranger, ce qui l’installe dans un registre moins attendu.
Il joue avec son apparence pour plusieurs films. Dans « Eeshwar », il se vieillit; dans « Lamhe », il rase sa moustache; dans « Taal » de Subhash Ghai, en 1999, il adopte des cheveux gominés et un petit bouc; dans « Jhoot Bole Kawa Kaate » de Hrishikesh Mukherjee, la même année, il se travestit. « Musafir » de Sanjay Gupta, en 2004, puis « My Wife's Murder » de Jiji Philip, en 2005, le montrent encore dans des variations très visibles du visage et du corps, jusqu’à une barbe naissante et des lunettes strictes.
La même période le voit passer d’une comédie à l’autre avec « No Entry » d’Anees Bazmee en 2005, « Welcome » en 2007, puis « Race » des frères Abbas-Mastan en 2008. « Black and White » de Subhash Ghai, la même année, le place dans le rôle d’un homme épris de justice. Ces écarts d’un film à l’autre dessinent un acteur qui ne se laisse pas enfermer dans un seul type de personnage.
Hollywood, puis les séries américaines
« Slumdog Millionaire », en 2008, ouvre un autre espace de jeu. Danny Boyle lui confie l’animateur de jeu télévisé Prem, personnage cynique et négatif, dans une production plusieurs fois primée. Le rôle se distingue de ceux qu’il tient alors en Inde et l’expose à une circulation différente des images, portée par la réception mondiale du film.
En janvier 2010, il rejoint la huitième saison de « 24 heures chrono » dans la peau d’Omar Hassan, président progressiste du Kamistan. Quelques mois plus tard, il revient au cinéma américain avec « Mission: Impossible - Protocole Fantôme » de Brad Bird, où il joue Brij Nath aux côtés de Tom Cruise. Cette séquence le place dans des productions où son nom circule désormais hors du cadre hindi.
Produire, jouer, revenir
Anil Kapoor produit plusieurs films, dont « Gandhi, My Father » de Feroz Abbas Khan en 2003 et « My Wife's Murder » en 2005. Le premier se concentre sur les relations difficiles entre Gandhi et son fils; le second prend la forme d’un thriller. Dans les deux cas, il associe l’interprétation et la production sur des projets très différents de la comédie commerciale.
En 2023, « Animal » de Sandeep Reddy Vanga le retrouve dans le rôle de Balbir Singh. L’année suivante, il apparaît dans « Fighter » de Siddharth Anand, sous les traits de Rakesh Jaisingh, dit Rocky, et participe à « The Great Indian Kapil Show ». D’autres titres sont déjà annoncés, parmi lesquels « War 2 » en 2025 comme Vikrant Kaul, « Alpha » en 2026 dans le même rôle, « सूबेदार » en 2026 comme Subedaar Arjun Maurya, où il figure aussi comme producteur, « Ramayana » en 2026 comme Raja Janak, et « धमाल 4 » en 2026, où il prête aussi sa voix de narrateur.
Films et séries avec अनिल कपूर
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