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James Duval - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
140
Né
10/09/1972
Age de James Duval : 54 ans
Lieu de naissance
Detroit, Michigan, USA

James Duval: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jimmy Duval,James Edward Duval

Repères de carrière

La carrière de James Duval en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

128

œuvres recensées

123 films · 5 séries

Première année recensée
1993
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 10 septembre 1972 à Detroit, James Duval se fait connaître dans le cinéma indépendant américain au début des années 1990, notamment sous la direction du cinéaste Gregg Araki (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). Très tôt, il s’intéresse à la pratique artistique, notamment la musique et le théâtre, avant de se tourner vers le jeu d’acteur à Hollywood au moment de sa majorité (Source : B&S About Movies, 2022). Il suit alors des cours d’acting pendant quelques mois, tout en travaillant ponctuellement comme figurant et en cherchant à intégrer des productions plus ambitieuses (Source : Hammer to Nail, 2024). C’est à cette période qu’il rencontre Gregg Araki dans un café de Los Angeles, rencontre qui débouche sur une audition et sur son premier rôle significatif au cinéma (Source : B&S About Movies, 2022 ; Source : Hammer to Nail, 2024). À partir de cette collaboration initiale, il s’inscrit progressivement dans le paysage du cinéma indépendant américain, enchaînant les projets au sein d’un même réseau de réalisateurs et de producteurs (Source : Hammer to Nail, 2024 ; Source : B&S About Movies, 2022).

Percée dans le cinéma indépendant et collaboration avec Gregg Araki

James Duval apparaît en 1993 dans « An Ambush of Ghosts » où il tient un petit rôle d’étudiant, avant d’incarner la même année le personnage d’Andy dans « Totally F***ed Up » de Gregg Araki, film souvent identifié comme le premier volet d’une trilogie informelle dite « Teenage Apocalypse » (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). En 1995, il retrouve le réalisateur pour « The Doom Generation », où il interprète Jordan White, figure centrale d’un road movie violent et stylisé produit dans le circuit indépendant américain (Source : Wikipedia, 2005). Cette collaboration se poursuit avec « Nowhere » en 1997, où il incarne Dark Smith, personnage au cœur d’un récit choral qui mêle chronique adolescente et univers apocalyptique (Source : Wikipedia, 2005). Ces films, produits avec des budgets limités et tournés en marge des studios, installent durablement son association avec l’univers de Gregg Araki et contribuent à sa visibilité auprès d’un public cinéphile (Source : Hammer to Nail, 2024). Parallèlement, il multiplie les apparitions dans d’autres longs métrages indépendants de la seconde moitié des années 1990, consolidant un profil d’acteur associé aux récits de jeunesse marginale et à une esthétique alternative (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Letterboxd, 2025).

Accès au cinéma de studio et diversification des rôles

En 1996, James Duval rejoint une superproduction hollywoodienne en interprétant Miguel Casse dans « Independence Day » de Roland Emmerich, film de science-fiction porté par un large ensemble de comédiens et produit par la 20th Century Fox (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : IMDb, 2025). Sa participation à ce succès commercial lui vaut une nomination au Saturn Award du « Best Performance by a Younger Actor » en 1997, décerné par l’Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films (Source : IMDb Awards, 2025 ; Source : ČSFD, 2025). À la fin de la décennie, il apparaît dans « Go » (1999), comédie noire chorale réalisée par Doug Liman, où il interprète Singh, s’inscrivant de nouveau dans un ensemble de personnages interconnectés (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Letterboxd, 2025). En 2000, il tient le rôle de Freb dans « Gone in 60 Seconds », film d’action produit par Jerry Bruckheimer et réalisé par Dominic Sena, qui renforce sa présence dans le cinéma de studio tout en demeurant dans un registre de second rôle (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). Cette même période voit l’acteur circuler entre productions indépendantes et films à plus gros budget, témoignant d’une volonté de ne pas se limiter à un seul segment du marché cinématographique (Source : IMDb, 2025 ; Source : Letterboxd, 2025).

Années 2000 : cinéma indépendant, rôles de genre et reconnaissance en festival

Au début des années 2000, James Duval poursuit un parcours ancré dans le cinéma indépendant et les films de genre, en s’orientant vers des projets variés mêlant drame, horreur et fantastique (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). En 2001, il incarne Frank, figure énigmatique du film « Donnie Darko » de Richard Kelly, œuvre qui conjugue science-fiction, drame adolescent et récit psychologique, et qui acquiert au fil du temps un statut de film culte (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Letterboxd, 2025). Cette même année, il tient le rôle principal dans « The Doe Boy », long métrage pour lequel il reçoit le prix du meilleur acteur au Wine Country Film Festival et à l’American Indian Film Festival en 2001 (Source : IMDb Awards, 2025). En 2000, le Seattle International Film Festival lui décerne également, avec le reste de la distribution de « The Weekend », une Citation of Excellence for Ensemble Cast Performance dans le cadre du New American Cinema Award, soulignant son intégration dans des castings collectifs remarqués (Source : IMDb Awards, 2025). Au fil de la décennie, il enchaîne les participations à des productions indépendantes telles que « May » (2002), où il interprète Blank, ou encore divers films de genre sortis en salles ou en vidéo, consolidant un profil d’acteur associé à des univers narratifs atypiques (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : AlloCiné, 2018).

Travaux de genre, vidéo et séries dans les années 2010

Dans les années 2010, James Duval multiplie les apparitions dans des films de genre et des productions à diffusion principalement vidéo ou télévisée, tout en restant présent dans le circuit des festivals spécialisés (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Letterboxd, 2025). En 2010, il est au générique de « Kaboom » de Gregg Araki, où il interprète un personnage nommé Messiah, renouant avec le réalisateur qui l’a lancé au début de sa carrière (Source : Wikipedia, 2005). Il participe également à des films comme « Sushi Girl » (2012), où il incarne Francis, ainsi qu’à des productions comme « Evilution » ou « The Black Waters of Echo’s Pond », qui s’inscrivent dans le registre de l’horreur et du fantastique (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). À la télévision, il apparaît dans la série animée « BoJack Horseman » en 2018, dans l’épisode « The Dog Days Are Over », où il prête sa voix à un technicien de studio, et dans la série « Now Apocalypse » en 2019 dans le rôle récurrent d’un homme sans domicile (Source : Wikipedia, 2005). Ces participations illustrent une carrière qui se déploie sur plusieurs supports – cinéma, vidéo à la demande, séries – avec une continuité dans la fréquentation de projets à tonalité expérimentale ou de niche (Source : IMDb, 2025 ; Source : AlloCiné, 2018).

Activités récentes, productions et distinctions contemporaines

Au cours des années 2010 et 2020, James Duval poursuit une activité régulière dans des productions indépendantes et de genre, tout en intervenant occasionnellement en tant que producteur sur certains projets (Source : IMDb, 2025). Il figure notamment au casting de « Beast Mode » (2020), film d’horreur et de comédie dont il assure l’un des rôles principaux, prolongement de son intérêt pour des œuvres mêlant registre satirique et fantastique (Source : Film Threat, 2021 ; Source : IMDb, 2025). En parallèle, il prête ses traits et sa présence à de nombreux longs métrages à petit budget diffusés sur des circuits alternatifs, confirmant un ancrage durable dans le cinéma indépendant américain et international (Source : Letterboxd, 2025 ; Source : AlloCiné, 2018). En 2024, il est nommé au International Christian Film Festival dans la catégorie Best Actor pour le film « Vision », et reçoit la même année une nomination de meilleur acteur dans un rôle principal masculin au Content Film Festival & Media Summit pour ce même projet (Source : IMDb Awards, 2025). Ces nominations récentes témoignent de la continuité de son activité et de la reconnaissance de son travail dans des contextes de production et de diffusion situés en marge des grands studios (Source : IMDb Awards, 2025 ; Source : Letterboxd, 2025).

Collaboration artistique, approche du métier et inscription dans le paysage contemporain

Tout au long de sa carrière, James Duval entretient une collaboration régulière avec Gregg Araki, qu’il considère comme un partenaire essentiel de son parcours, tout en cherchant à travailler avec des réalisateurs de profils variés pour ne pas rester cantonné à un seul univers (Source : B&S About Movies, 2022 ; Source : Hammer to Nail, 2024). Il souligne dans plusieurs entretiens l’importance de la relation de confiance avec les cinéastes et les équipes techniques, insistant sur la dimension collective du travail d’acteur au sein de films indépendants aux ressources limitées (Source : B&S About Movies, 2022 ; Source : Film Threat, 2021). Duval décrit également son approche du jeu comme un travail de « craftsmanship », fondé sur la préparation, l’observation et la répétition, en particulier lorsqu’il s’agit de personnages évoluant dans des univers fantastiques ou stylisés (Source : Film Threat, 2021). Son parcours témoigne d’un engagement constant dans des projets qui privilégient des partis pris formels marqués, des récits de marge ou des tonalités hybrides, et ce, qu’il s’agisse de productions tournées pour le cinéma, la télévision ou les plateformes numériques (Source : AlloCiné, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). En s’inscrivant dans ce paysage, il occupe une place singulière d’acteur ayant traversé les années 1990 et 2000 par le biais de films devenus des références pour une partie du public cinéphile, tout en continuant à participer à des œuvres contemporaines à diffusion plus ciblée (Source : Letterboxd, 2025 ; Source : IMDb, 2025).

Films et séries avec James Duval

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Donnie Darko (2001) - Affiche
7.8 / 10
Donnie Darko
Frank
Hawaii 5-0 (2010) - Affiche
7.7 / 10
Hawaii 5-0
Kaili Huikala
Nowhere (1997) - Affiche
6.7 / 10
Nowhere
Dark
The Doom Generation (1995) - Affiche
6.5 / 10
The Doom Generation
Jordan White
Dead Sea (2014) - Affiche
3.7 / 10
Dead Sea
Said
Tom Holland's Twisted Tales (2014) - Affiche
4.4 / 10
Tom Holland's Twisted Tales
Toughey (segment "Shockwave")

Galerie photos de James Duval

6 photos affichées sur 9 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Pay to Die (2026) - Affiche
2026
Boris Is Dead (2026) - Affiche
2026
I Want Your Sex (2026) - Affiche
Justice of the Peace
2026
2026
The First Circle (2026) - Affiche
Paul Porter
2026
The Golden Fleece (2026) - Affiche
Jordan Smyth
2026
Deputy Carl Compton
2026
Bits (2026) - Affiche
Brian
2026
Alien Horde (2026) - Affiche
2026
Numbskull Revolution (2026) - Affiche
2026

Blue Dream (2013) - Affiche
co-producer
2013
The Black Belle (2011) - Affiche
2011

Spinning Dry (2019) - Affiche
2019

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.