Robert Z. Leonard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Z. Leonard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
115
œuvres recensées
115 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1909
- Dernière année recensée
- 1957
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1940, MGM confie à Robert Z. Leonard « Orgueil et préjugés », avec Greer Garson et Laurence Olivier. Le film place son nom au centre d’une production de prestige, après une longue activité déjà amorcée bien avant le passage au parlant. Né à Chicago le 7 octobre 1889, mort à Beverly Hills le 27 août 1968, il traverse plusieurs décennies de cinéma américain en signant des mélodrames, des comédies mondaines et des fresques musicales.
Des débuts muets à l’apprentissage du métier
En 1911, « The Scarlet Letter » figure parmi ses premiers titres repérés. Le début des années 1910 le voit signer plusieurs films, dont « The Diamond Makers » en 1913, « From Father to Son » en 1914 et « Both Sides of Life » en 1915, coréalisé avec Lynn Reynolds. Il écrit aussi « Secret Love » en 1916, qu’il réalise la même année.
La suite montre une activité régulière dans le muet. « The Plow Girl », « On Record », « The Primrose Ring » et « Princess Virtue » paraissent en 1916 et 1917, puis viennent « Danger, Go Slow », « Modern Love » et « The Delicious Little Devil » entre 1918 et 1919. Les titres se succèdent vite, sans effet d’annonce, avec une présence marquée dans des productions qui circulent entre mélodrame, comédie et romance.
Au début des années 1920, il tourne « The Restless Sex », « The Gilded Lily », « Heedless Moths », puis « Peacock Alley » en 1922. La même période comprend « Broadway Rose », « Jazzmania », « The French Doll » et « Fashion Row » en 1923, avant « Circe, The Enchantress » en 1924. Le rythme reste soutenu pendant la décennie, avec « The Waning Sex », « Mademoiselle Modiste », « The Demi-Bride », « Adam and Evil », « The Cardboard Lover », « A Lady of Chance », « The Five O'Clock Girl », « Baby Mine » et « Marianne ».
Le passage au parlant et les années 1930
En 1930, « In Gay Madrid » s’inscrit dans une période où son nom reste attaché aux productions de studio. Viennent ensuite « The Divorcee » et « Let Us Be Gay » en 1930, puis « Susan Lenox (Her Fall and Rise) », « Five and Ten », « It's a Wise Child » et « The Bachelor Father » en 1931. La décennie s’ouvre sur des récits centrés sur les relations sociales et les désirs contrariés, domaine où il trouve un terrain stable.
La première moitié des années 1930 aligne « Strange Interlude », « Peg de mon cœur », « Dancing Lady », « Outcast Lady », « After Office Hours », « Naughty Marietta » et « Escapade ». En 1936, « Le Grand Ziegfeld » occupe une place notable dans sa filmographie, avant « Small Town Girl » et « Piccadilly Jim ». Les titres de 1937 et 1938 prolongent cette veine avec « Maytime », « The Firefly » et « The Girl of the Golden West ».
« Broadway Serenade » arrive en 1939, puis 1940 rassemble « The New Moon », « Orgueil et préjugés » et « Third Finger, Left Hand ». La même année, l’association avec MGM se lit clairement dans l’ampleur du dispositif. Leonard travaille alors dans un cinéma de studio où la mise en place, les décors et le casting comptent autant que l’intrigue.
Le goût des grands ensembles
En 1941, « La Danseuse des Folies Ziegfeld » prolonge l’univers du spectacle déjà approché avec « Le Grand Ziegfeld ». Les deux films installent Leonard dans un répertoire où le numéro musical, la salle et la scène structurent le récit. Le même mouvement se poursuit avec « When Ladies Meet » en 1941, puis « We Were Dancing » et « Stand By for Action » en 1942.
La guerre ne suspend pas son activité. « The Man from Down Under » paraît en 1943, suivi de « Marriage is a Private Affair » en 1944 et de « Week-end at Waldorf » en 1945. Il signe ensuite « The Secret Heart » en 1946, « Cynthia » en 1947 et « B.F.'s Daughter » en 1948. Le film noir « L'Île au complot », sorti en 1949, compte parmi les titres les plus curieux de cette période, avec ses décors sombres et ses personnages ambigus.
Le début des années 1950 le retrouve sur des productions de studio comme « In the Good Old Summertime », « Nancy Goes to Rio », « Duchess of Idaho », « Grounds for Marriage » et « Too Young to Kiss ». La suite s’étire avec « Everything I Have Is Yours », « The Clown », puis « Her Twelve Men » en 1954. Le dernier segment de sa filmographie listée comprend « The Great Diamond Robbery », « The King's Thief », « La Belle des belles » en 1955, et « Kelly and Me » en 1957.
Une place tenue sur plusieurs décennies
Robert Z. Leonard travaille aussi comme acteur, scénariste et producteur, mais la réalisation domine l’ensemble des crédits repérés. Une apparition dans « Mirages » en 1928, créditée à son nom, rappelle cette diversité d’occupations autour des plateaux. Les alias Robert Zigler Leonard, Robert Leonard, Bob Leonard et Роберт З. Леонард circulent sous des formes diverses selon les usages.
Les titres retenus dessinent un cinéma de studio attentif aux vedettes, aux décors et aux récits de société. « The Great Ziegfeld », « Orgueil et préjugés », « The Bribe » et « La Danseuse des Folies Ziegfeld » forment des repères utiles pour saisir cette activité étendue. Leonard meurt le 27 août 1968, à 78 ans, après une présence durable dans l’industrie américaine.
Le nom de Leonard reste lié à une manière de faire avancer les récits par l’ordonnance du cadre et la gestion des ensembles. Ses films passent du muet aux grandes machines musicales, puis aux drames domestiques et aux intrigues de 1940 ou 1949, sans rompre avec un même ancrage dans le système des studios.
Films et séries réalisés par Robert Z. Leonard
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Robert Z. Leonard
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























































