Budd Schulberg: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Budd Schulberg en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
17 films · 1 série
- Première année recensée
- 1938
- Dernière année recensée
- 2008
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent cinquante-quatre, « Sur les quais » paraît sous la direction d'Elia Kazan et vaut à Budd Schulberg l'Oscar du meilleur scénario original. Le nom du scénariste circule alors déjà depuis plusieurs années à Hollywood, où il a signé des textes pour William A. Wellman, Charles Reisner et John Ford. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
Budd Schulberg, « Sur les quais » et les coulisses d'Hollywood
Budd Schulberg naît le vingt-sept mars mil neuf cent quatorze à New York et meurt le cinq août deux mille neuf à Southampton. Fils du producteur B. P. Schulberg et d'Adeline Jaffe Schulberg, fondatrice d'une agence artistique, il grandit dans un milieu où l'industrie du cinéma tient lieu de décor familier. Son passage au Dartmouth College le mène vers le Dartmouth Jack-O-Lantern, journal humoristique de l'université. En mil neuf cent trente-neuf, il collabore au scénario de « Winter Carnival » de Charles Reisner, film situé sur ce même campus. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert dans la marine puis rejoint l'OSS au sein de l'équipe de John Ford chargée de documentaires sur le conflit. Après l'armistice, il figure parmi les premières troupes américaines à découvrir les camps de concentration. Il participe aussi au rassemblement de preuves pour Nuremberg, avec l'arrestation de Leni Riefenstahl dans son chalet de Kitzbühel. Cette expérience nourrit une connaissance précise des appareils de pouvoir et des mécanismes de propagande, très présente dans ses écrits. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
En mil neuf cent cinquante, « The Disenchanted » publie le récit d'un jeune scénariste confronté à un écrivain célèbre dont se dessine la silhouette de F. Scott Fitzgerald. Le livre devient le dixième meilleur succès de librairie de l'année aux États-Unis. Il est adapté à Broadway en mil neuf cent cinquante-huit, avec Jason Robards, la pièce valant à ce dernier un Tony Award, et George Grizzard dans le rôle inspiré de Schulberg lui-même. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
En mil neuf cent cinquante et un, le maccarthysme le place au centre d'une audience devant la commission des activités anti-américaines. Richard Collins le désigne comme ancien membre du parti communiste américain. Schulberg témoigne à son tour et cite plusieurs noms d'Hollywood, dont John Howard Lawson, Waldo Salt, Ring Lardner Jr., Lester Cole, John Bright, Paul Jarrico, Gordon Kahn, Herbert Biberman et Meta Reis Rosenberg. L'épisode marque durablement sa réputation publique. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
En mil neuf cent cinquante-quatre, « Sur les quais » associe Marlon Brando à l'univers des dockers et de la corruption portuaire. Le scénario s'appuie sur une série d'articles consacrés au milieu et au père John M. Corridan, transposé sous les traits du père Barry. Le film lui vaut l'Oscar du meilleur scénario original. Trois ans plus tard, « Un homme dans la foule » retrouve Kazan autour d'un chanteur de country dont la montée en célébrité tourne à la manipulation. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
En mil neuf cent cinquante-huit, Schulberg écrit et coproduit « La Forêt interdite » avec son frère Stuart et Nicholas Ray. Par la suite, il se consacre surtout à la télévision et produit dans les années mil neuf cent soixante la série « Everglades ». À côté du cinéma, il travaille comme écrivain sportif et correspondant en chef pour la boxe chez Sports Illustrated. Il entre au Boxing Hall of Fame en deux mille deux pour sa contribution au sport, prolongée par « Plus dure sera la chute », roman paru en mil neuf cent quarante-sept. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
En mil neuf cent soixante-cinq, après les émeutes de Watts à Los Angeles, il fonde le Watts Writers Workshop. L'atelier entend apporter des moyens artistiques et culturels à une population défavorisée. Schulberg publie encore plusieurs textes, dont « Sanctuary V », « Swan Watch », « Loser and Still Champion : Muhammad Ali », « Everything that Moves » et « Sparring with Hemingway ». Son nom demeure attaché à un ensemble de romans, de scénarios et d'écrits sur le sport, réunis dans une œuvre où Hollywood et l'Amérique de la guerre froide se répondent sans détour. Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre.
- 1937 : « Une étoile est née » de William A. Wellman, coscénariste non crédité
- 1937 : « La Joyeuse Suicidée » de William A. Wellman, non crédité
- 1938 : « Little Orphan Annie » de Ben Holmes
- 1939 : « Winter Carnival » de Charles Reisner
- 1954 : « Sur les quais » d'Elia Kazan
- 1956 : « Plus dure sera la chute » de Mark Robson
- 1957 : « Un homme dans la foule » d'Elia Kazan
- 1958 : « La Forêt interdite » de Nicholas Ray
Films et séries écrits par Budd Schulberg
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Galerie photos de Budd Schulberg
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































