Julie Strain: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Julie Strain en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
133
œuvres recensées
130 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 18 février 1962, Julie Strain naît à Concord, en Californie. Elle apparaît dans « Double Impact » en 1991, puis dans « Justice sauvage » la même année, avant de revenir dans une série de rôles qui la conduisent vers le cinéma d’action et les productions d’exploitation.
Julie Strain et les productions de série B
En 1991, elle figure au générique de « The Doors » de Oliver Stone, puis de « Bugsy ». La même année, « Justice sauvage » l’associe à Roxanne Ford, tandis que « Double Impact » lui confie un rôle de student. Ces premières apparitions la placent dans des films où la présence physique compte autant que la brièveté des interventions.
Quelques mois plus tard, elle revient dans « The Naked Gun III » en 1994 avec le rôle de Dominatrix, puis dans « Un detective suelto en Beverly Hills III » la même année sous le nom d’Annihilator Girl. « Fit to Kill » en 1993 lui donne Blu Steele, « Sorceress » en 1995 lui confie Erica Barnes, et « Day of the Warrior » en 1996 la retrouve sous les traits de Willow Black.
Cette présence se prolonge dans « Return to Savage Beach » en 1998, où elle incarne Willow Black, puis dans « Métal hurlant 2000 » en 2000, où elle prête aussi sa voix à Julie. La même période comprend « Vampire Child », qu’elle réalise en 1999, signe d’un passage ponctuel à la mise en scène sans abandonner l’interprétation.
Le corps du mythe et les images de fantasy
Julie Strain est identifiée très tôt comme modèle pour plusieurs dessinateurs et illustrateurs. Le nom de Luis Royo, Olivia De Berardinis, Simon Bisley, Drew Posada, Jon Hul et Boris Vallejo revient parmi ceux qui l’utilisent comme modèle, dans un champ où l’image imprimée circule autant que l’écran.
En parallèle, ce statut nourrit sa présence dans des films et univers liés à la fantasy ou à l’horreur érotique. « Heavy Metal 2000 » la fait entrer dans un territoire où sa voix et son image se rejoignent, tandis que « Joe Bob's Drive-In Theater » recycle une apparition antérieure en archive footage autour de Jewel Panther.
Le lien avec « Heavy Metal » se prolonge aussi par son travail de modèle autour de « Heavy Metal: FAKK2 » en 2000. Cette proximité avec la culture visuelle de l’illustration et de l’animation installe Julie Strain dans un circuit très spécifique, où le cinéma dialogue avec la bande dessinée, la pin-up et l’imaginaire pulp.
Le virage des années 2000
La décennie suivante la voit revenir dans des titres comme « BattleQueen 2020 » en 2001, « Bleed » en 2002 et «.com for Murder » la même année. Elle apparaît aussi dans « Thirteen Erotic Ghosts » en 2002, aux côtés d’Aria Giovanni, Dru Berrymore et Porcelain Twins.
Sur cette période, elle joue dans « Baby Balleras » en 2003, « Zombiegeddon » la même année, puis « Birth Rite » et « Delta Delta Die! » la même année encore. Les titres se succèdent vite, avec des réalisateurs comme John Lechago, Chuck Cirino, Chris Watson ou Devin Hamilton, dans un espace de production où le film à petit budget domine.
En 2005, elle figure dans « Azira: Blood from the Sand », « No Pain, No Gain » et « Bare Wench: The Final Chapter ». Puis viennent « Chantal » en 2007, « The Devil's Muse » la même année, et « Magus » en 2008, où elle joue Madame Zelda.
Penthouse, Heavy Metal et les dernières apparitions
En 1993, Julie Strain est désignée Penthouse Pet of the Year. Cette distinction accompagne une image déjà très marquée par la culture des magazines et des couvertures, avant qu’elle ne fasse sa place dans les productions de genre les plus identifiables de la période.
En 1995, elle épouse Kevin Eastman, co-créateur des Tortues Ninja et propriétaire de la revue Heavy Metal à cette époque. Leur fils Shane est mentionné dans le même ensemble d’informations, avant le divorce du couple en 2006. Le nom d’Eastman reste lié à l’écosystème graphique qui entoure aussi une partie de ses activités.
Le 10 janvier 2021, Julie Strain meurt en Californie à 58 ans. Son dernier passage cité dans la liste fournie remonte à « Dark Dreamers » en 2011, et son nom demeure attaché à une constellation de productions où se croisent cinéma de genre, animation et illustration.
- 1991: « Double Impact », « The Doors », « Justice sauvage », « Bugsy »
- 1993: « Fit to Kill », Penthouse Pet of the Year
- 1994: « The Naked Gun III », « Un detective suelto en Beverly Hills III »
- 1995: « Sorceress »
- 1996: « Day of the Warrior »
- 1998: « Return to Savage Beach »
- 1999: « Vampire Child »
- 2000: « Métal hurlant 2000 », « Heavy Metal: FAKK2 »
- 2002: « Thirteen Erotic Ghosts »
- 2011: « Dark Dreamers »
Films et séries avec Julie Strain
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