James Norton: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de James Norton en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
63
œuvres recensées
42 films · 21 séries
- Première année recensée
- 2005
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En deux mille quatorze, la diffusion de « Grantchester » sur ITV installe James Norton dans le paysage télévisuel britannique. Il y joue le révérend Sidney Chambers, prêtre méthodiste et enquêteur amateur, face au policier Geordie Keating. Quatre ans plus tard, « Guerre et Paix » lui ouvre une autre visibilité, cette fois dans le rôle du prince André Bolkonsky, au sein de la mini-série adaptée de Tolstoï. (Source : Wikipedia, 2024)
James Norton, de Londres à Cambridge, puis des plateaux britanniques aux séries de prestige
James Geoffrey Ian Norton naît à Londres le dix-huit juillet mil neuf cent quatre-vingt-cinq, dans une famille d’enseignants. L’enfance se déroule ensuite à Malton, dans le Nord-Yorkshire, loin de la capitale. Il passe par Ampleforth, établissement bénédictin réputé, où le théâtre et le tennis occupent déjà une place nette dans ses journées. (Source : Wikipedia, 2024)
À quinze ans, il effectue un stage au Stephen Joseph Theatre de Scarborough. Puis Cambridge l’accueille à partir de deux mille quatre, au Fitzwilliam College, pour des études de théologie. Une bourse du collège lui permet de partir enseigner et jouer devant des écoliers dans seize écoles du nord de l’Inde et du Népal, avant qu’il ne rejoigne le Marlowe Society Theatre Club. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille sept, pour le centenaire du club, il interprète Posthumus dans « Cymbeline », mis en scène par Trevor Nunn. Il intègre ensuite la Royal Academy of Dramatic Art à Londres, dont il sort diplômé en deux mille dix. Cette formation le mène rapidement vers des scènes londoniennes, puis vers un premier passage remarqué au cinéma. (Source : Wikipedia, 2024)
James Norton, de « Une éducation » à « Happy Valley » et « Grantchester »
En deux mille neuf, James Norton apparaît dans « Une éducation » de Lone Scherfig, aux côtés de Carey Mulligan et Emma Thompson. L’année suivante, il monte sur scène dans « Posh », au Royal Court Theatre, puis dans « That Face » au Crucible Theatre de Sheffield, où son Henry retient l’attention de la critique britannique. Lynne Walker, dans « The Independent », décrit un jeune homme retenu dans une cage, formule qui dit assez la vigueur du travail scénique observé alors. (Source : Wikipedia, 2024)
Le cinéma l’appelle de nouveau en deux mille douze avec « Cheerful Weather for the Wedding ». La même année, il enchaîne avec « Rush » de Ron Howard, dans le rôle du pilote Guy Edwards, puis avec « Belle », où il figure parmi les soupirants du personnage principal. En deux mille treize, il traverse aussi l’univers de « Doctor Who » et rejoint « Death Comes to Pemberley », série tirée d’un prolongement criminel d’« Orgueil et Préjugés ». (Source : Wikipedia, 2024)
L’année deux mille quatorze marque un virage télévisuel. Dans « Happy Valley », il prête ses traits à Tommy Lee Royce, criminel brutal qui attire l’attention des critiques de télévision. Michael Hogan, dans « The Telegraph », parle alors d’une naissance de star, tandis que la série lui vaut une visibilité rare pour un acteur encore associé à des rôles secondaires. À partir de là, Norton rejoint « Grantchester », où Sidney Chambers devient son personnage le plus suivi pendant cinq saisons. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille quinze, il joue Duncan Grant dans « Life in Squares », minisérie consacrée au Bloomsbury Group, puis retrouve le registre du téléfilm avec « Lady Chatterley's Lover », réalisé par Jed Mercurio. Quelques mois plus tard, « Guerre et Paix » le place dans le rôle du prince André Bolkonsky, face à Lily James, Paul Dano, Jack Lowden et Jessie Buckley. Le cinéma le retrouve la même période dans « Hampstead » de Joel Hopkins et dans le remake « L’Expérience interdite » : « Flatliners » de Niels Arden Oplev. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille dix-huit, « McMafia » l’installe dans le monde du crime organisé, dans le rôle du fils d’un patron de la mafia russe exilé à Londres. L’année suivante, il figure au générique de « L’Ombre de Staline ». Puis viennent « Les Filles du docteur March » de Greta Gerwig, « The Trial of Christine Keeler », « Un endroit comme un autre », « Dans les angles morts » et « Rogue Agent », dans une série de productions où se succèdent drame historique, mélodrame et thriller. Depuis deux mille vingt et un, son nom circule aussi parmi les prétendants possibles au rôle de James Bond. (Source : Wikipedia, 2024)
- 2009 : « Une éducation » de Lone Scherfig
- 2010 : « Posh » au Royal Court Theatre
- 2010 : « That Face » de Polly Stenham, au Crucible Theatre
- 2012 : « Cheerful Weather for the Wedding »
- 2013 : « Rush » de Ron Howard
- 2013 : « Belle »
- 2013 : « Doctor Who »
- 2013 : « Death Comes to Pemberley »
- 2014 : « Happy Valley »
- 2014 : « Grantchester »
- 2015 : « Life in Squares »
- 2015 : « Lady Chatterley's Lover »
- 2016 : « Guerre et Paix »
- 2016 : « Hampstead »
- 2016 : « L’Expérience interdite » : « Flatliners »
- 2018 : « McMafia »
- 2019 : « L’Ombre de Staline »
- 2020 : « Les Filles du docteur March »
- 2020 : « The Trial of Christine Keeler »
- 2020 : « Un endroit comme un autre »
- 2020 : « Dans les angles morts »
- 2021 : « Rogue Agent »
Films et séries avec James Norton
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Galerie photos de James Norton
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