Vivien Leigh: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Vivien Leigh en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
35
œuvres recensées
34 films · 1 série
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1966
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Vivien Leigh naît sous le nom de Vivian Mary Hartley le 5 novembre 1913 à Darjeeling, dans l’Inde britannique, et grandit ensuite en Europe où elle est scolarisée dans différents établissements privés avant de s’orienter vers le théâtre professionnel (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Elle suit une formation d’actrice à la Royal Academy of Dramatic Art (RADA) à Londres au début des années 1930, institution qui accueille alors de nombreux comédiens en devenir de la scène britannique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dès 1935, elle se fait remarquer sur les planches londoniennes dans la pièce « The Mask of Virtue », mise en scène dans le West End, qui lui vaut une attention soutenue de la critique et de la presse spécialisée, marquant une première étape décisive dans sa carrière (Source : Vivien Leigh – Biography, 2024). Parallèlement à ce travail théâtral, elle commence à apparaître dans de petites productions cinématographiques britanniques, ce qui l’installe progressivement au croisement de deux mondes, celui de la scène et celui de l’écran (Source : Vivien Leigh – Biography, 2024). Cette double expérience, acquise très tôt, façonne un profil d’interprète habituée à passer d’un registre à l’autre entre théâtre et cinéma (Source : Vivien Leigh – Biography, 2024).
Premiers rôles au cinéma britannique
Au milieu des années 1930, Vivien Leigh participe à plusieurs films de studios britanniques, dont « Things Are Looking Up » réalisé par Albert de Courville, sorti en 1935, dans lequel elle figure parmi les jeunes interprètes crédités (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). Elle apparaît également dans « The Village Squire » de Reginald Denham la même année, s’inscrivant dans la veine de la comédie et du divertissement populaire produit alors par l’industrie britannique (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). En 1937, elle tient des rôles dans des productions comme « Fire Over England », film historique de William K. Howard, et « Storm in a Teacup », comédie réalisée par Victor Saville, où elle partage notamment l’affiche avec Rex Harrison (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). Quelques années plus tard, « 21 Days » (ou « 21 Days Together »), tourné en 1937 mais distribué en 1940, la réunit à l’écran avec Laurence Olivier sous la direction de Basil Dean, confirmant sa présence régulière dans le cinéma britannique de la période d’avant-guerre (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). Ces rôles successifs contribuent à installer son nom auprès des producteurs et réalisateurs londoniens, tout en dessinant la transition vers des productions d’envergure internationale (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020).
Consécration avec “Autant en emporte le vent”
La carrière de Vivien Leigh prend une dimension mondiale avec son interprétation de Scarlett O’Hara dans « Gone with the Wind » (« Autant en emporte le vent »), superproduction américaine produite par David O. Selznick et mise en scène principalement par Victor Fleming, sortie en 1939 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Elle y partage l’affiche avec Clark Gable, Olivia de Havilland et Leslie Howard, dans une adaptation du roman de Margaret Mitchell qui devient l’un des films les plus commentés de l’histoire du cinéma hollywoodien (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). Pour ce rôle, elle reçoit en 1940 l’Oscar de la meilleure actrice pour une performance en premier rôle lors de la 12e cérémonie de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences (Source : IMDb – Awards, 2025). La même année, le National Board of Review lui décerne une distinction de « Best Acting » pour son travail conjoint sur « Gone with the Wind » et « Waterloo Bridge » (« Valse dans l’ombre »), ce qui renforce la reconnaissance critique obtenue de part et d’autre de l’Atlantique (Source : IMDb – Awards, 2025). Cette période place Vivien Leigh au premier plan des interprètes anglophones, identifiée durablement à la figure de Scarlett O’Hara dans l’imaginaire cinématographique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).
Collaboration avec Laurence Olivier et cinéma des années 1940
Au cours des années 1940, Vivien Leigh tourne dans plusieurs films marqués par une forte dimension historique ou littéraire, souvent liés au contexte britannique de guerre et d’après-guerre (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). En 1940, elle joue dans « Waterloo Bridge » (« Valse dans l’ombre »), réalisé par Mervyn LeRoy, où elle incarne Myra, personnage féminin au centre d’un mélodrame situé pendant la Première Guerre mondiale (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). L’année suivante, elle est à l’affiche de « That Hamilton Woman », mis en scène par Alexander Korda, dans lequel elle interprète Emma Hamilton aux côtés de Laurence Olivier, qui incarne Lord Nelson, film qui s’inscrit dans la tradition des fresques historiques produites pendant le conflit mondial (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). En 1945, elle tient le rôle de Cléopâtre dans « Caesar and Cleopatra », adaptation de l’œuvre de George Bernard Shaw réalisée par Gabriel Pascal, qui poursuit le mouvement d’adaptations théâtrales prestigieuses au cinéma (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). En 1948, elle incarne Anna Karénine dans « Anna Karenina » de Julien Duvivier, nouvelle adaptation littéraire majeure qui confirme l’intérêt des producteurs pour son interprétation de grandes héroïnes de la littérature européenne (Source : Wikipédia – Vivien Leigh, 2005).
“Un tramway nommé désir” et reconnaissance critique
En 1951, Vivien Leigh retrouve un rôle d’origine théâtrale avec Blanche DuBois dans l’adaptation de « A Streetcar Named Desire » (« Un tramway nommé désir »), réalisée par Elia Kazan à partir de la pièce de Tennessee Williams (Source : Wikipédia – Vivien Leigh, 2005). Elle y donne la réplique à Marlon Brando, Karl Malden et Kim Hunter dans une production de la Warner Bros. qui transpose à l’écran une œuvre emblématique du théâtre américain contemporain (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Pour cette interprétation, elle obtient en 1952 son deuxième Oscar de la meilleure actrice, décerné par l’Academy Awards pour un rôle principal, confirmant sa place parmi les comédiennes les plus récompensées de sa génération (Source : IMDb – Awards, 2025). La performance est également distinguée par le New York Film Critics Circle, qui lui attribue en 1951 le prix de la meilleure actrice, et par la Mostra de Venise, où elle reçoit la Coupe Volpi de la meilleure interprète féminine pour le même film (Source : Vivien Leigh – Awards and Nominations, 2024). En 1953, elle est récompensée par le BAFTA Film Award de la meilleure actrice britannique pour « A Streetcar Named Desire », ce qui souligne la réception positive de ce rôle à la fois aux États-Unis et au Royaume-Uni (Source : IMDb – Awards, 2025).
Travaux au théâtre et retours à l’écran
Tout au long de sa carrière, Vivien Leigh maintient un lien étroit avec le théâtre, jouant régulièrement dans des productions du West End et sur d’autres scènes internationales parallèlement à ses engagements cinématographiques (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dans les années 1950, elle poursuit cette alternance et revient au cinéma avec « The Deep Blue Sea » (« L’Autre Homme »), réalisé par Anatole Litvak et sorti en 1955, adaptation de la pièce de Terence Rattigan où elle interprète Hester Collyer (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). En 1961, elle tient le rôle de Karen Stone dans « The Roman Spring of Mrs. Stone » (« Le Visage du plaisir »), mis en scène par José Quintero d’après un roman de Tennessee Williams, poursuivant ainsi un dialogue constant entre texte dramatique et adaptation filmée (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). Son dernier long métrage, « Ship of Fools » (« La Nef des fous »), réalisé par Stanley Kramer et sorti en 1965, la voit incarner Mary Treadwell dans un film choral situé à la veille de la Seconde Guerre mondiale (Source : Rotten Tomatoes – Filmography, 2025). Cette filmographie resserrée – moins de vingt longs métrages sur trois décennies – s’inscrit en complément d’un travail scénique soutenu, souvent considéré comme le socle de son activité d’interprète (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020).
Filmographie sélective
- >« Things Are Looking Up », réalisation Albert de Courville, sortie en 1935, rôle d’une étudiante (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). >« Fire Over England », réalisation William K. Howard, sortie en 1937, rôle de Cynthia, production historique britannique (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). >« Storm in a Teacup », réalisation Victor Saville, sortie en 1937, rôle de Victoria « Vickie » Gow (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). >« Gone with the Wind » (« Autant en emporte le vent »), réalisation principale Victor Fleming, sortie en 1939, rôle de Scarlett O’Hara (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). >« Waterloo Bridge » (« Valse dans l’ombre »), réalisation Mervyn LeRoy, sortie en 1940, rôle de Myra (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). >« That Hamilton Woman », réalisation Alexander Korda, sortie en 1941, rôle d’Emma Hamilton (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). >« Caesar and Cleopatra », réalisation Gabriel Pascal, sortie en 1945, rôle de Cléopâtre (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). >« Anna Karenina », réalisation Julien Duvivier, sortie en 1948, rôle d’Anna Karénine (Source : Wikipédia – Vivien Leigh, 2005). >« A Streetcar Named Desire » (« Un tramway nommé désir »), réalisation Elia Kazan, sortie en 1951, rôle de Blanche DuBois (Source : Wikipédia – Vivien Leigh, 2005). >« The Deep Blue Sea » (« L’Autre Homme »), réalisation Anatole Litvak, sortie en 1955, rôle de Hester Collyer (Source : Vivien Leigh – Filmography, 2020). >« The Roman Spring of Mrs. Stone » (« Le Visage du plaisir »), réalisation José Quintero, sortie en 1961, rôle de Karen Stone (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023). >« Ship of Fools » (« La Nef des fous »), réalisation Stanley Kramer, sortie en 1965, rôle de Mary Treadwell (Source : Rotten Tomatoes – Filmography, 2025).
Récompenses et distinctions
- >Oscar de la meilleure actrice pour « Gone with the Wind », remis en 1940 pour une performance en rôle principal lors de la 12e cérémonie des Academy Awards (Source : IMDb – Awards, 2025). >Distinction du National Board of Review en 1940 pour « Best Acting », récompensant son travail sur « Gone with the Wind » et « Waterloo Bridge » (Source : IMDb – Awards, 2025). >New York Film Critics Circle Award de la meilleure actrice en 1951 pour « A Streetcar Named Desire » (Source : Vivien Leigh – Awards and Nominations, 2024). >Coupe Volpi de la meilleure actrice à la Mostra de Venise en 1951 pour « A Streetcar Named Desire » (Source : Vivien Leigh – Awards and Nominations, 2024). >Oscar de la meilleure actrice pour « A Streetcar Named Desire », attribué en 1952 lors de la 24e cérémonie des Academy Awards (Source : IMDb – Awards, 2025). >BAFTA Film Award de la meilleure actrice britannique en 1953 pour « A Streetcar Named Desire » (Source : IMDb – Awards, 2025). >Étoile sur le Hollywood Walk of Fame, décernée en reconnaissance de l’ensemble de sa carrière d’actrice au cinéma (Source : IMDb – Awards, 2025).
Fin de carrière et héritage artistique
Au milieu des années 1960, avec « Ship of Fools » en 1965, Vivien Leigh achève une trajectoire cinématographique entamée plus de trente ans plus tôt dans les studios britanniques (Source : Rotten Tomatoes – Filmography, 2025). Son parcours se caractérise par un nombre relativement limité de films, compensé par la centralité de quelques rôles devenus emblématiques, de Scarlett O’Hara à Blanche DuBois (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Elle meurt le 8 juillet 1967 à Londres à l’âge de 53 ans, laissant derrière elle une filmographie resserrée mais régulièrement rééditée, étudiée et programmée dans les rétrospectives de festivals et cinémathèques (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Son travail continue d’être cité dans les histoires du cinéma anglo-saxon pour la manière dont il articule jeu théâtral et exigence du gros plan cinématographique, notamment dans les adaptations de Tennessee Williams (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Au fil du temps, la réception critique de ses films s’est nourrie de restaurations, de nouvelles analyses et de publications biographiques, consolidant la place de Vivien Leigh parmi les grandes figures de l’interprétation à l’écran au XXe siècle (Source : Vivien Leigh – Biography, 2024).
Films et séries avec Vivien Leigh
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