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James Karen - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
252
Né
28/11/1923
Lieu de naissance
Wilkes-Barre, Pennsylvania, USA
Décédé
23/10/2018 (94 ans)

James Karen: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jim Karen,Jacob Karnofsky

Repères de carrière

La carrière de James Karen en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

169

œuvres recensées

98 films · 71 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
2018

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1979, Le Syndrome chinois place James Karen dans un film qui compte parmi les titres les plus cités de sa filmographie. Avant cette apparition, il a déjà traversé la télévision américaine, avec des passages dans Les Accusés, As the World Turns et La Force du destin. Le 28 novembre 1923, Jacob Karnofsky naît à Wilkes-Barre, en Pennsylvanie.

James Karen, de Wilkes-Barre aux plateaux

Jacob Karnofsky adopte le nom de James Karen pour sa carrière d’acteur. Sa naissance à Wilkes-Barre, le 28 novembre 1923, inscrit d’emblée son histoire dans la Pennsylvanie industrielle, loin des circuits de production qui vont le retenir pendant des décennies. Les notices le donnent aussi sous les alias Jim Karen et Jacob Karnofsky.

Les premiers crédits repérables remontent au début des années 1960, avec des apparitions dans Les Accusés en 1964 puis Frankenstein contre le monstre de l’espace en 1965. Il avance ensuite par touches, sans s’installer dans un type de rôle unique, passant du cinéma à la télévision et revenant d’un format à l’autre selon les productions qui l’emploient.

Le nom de James Karen circule alors surtout dans les génériques de séries. Entre 1967 et 1970, As the World Turns lui confie le docteur Burke, puis La Force du destin lui donne Lincoln Tyler en 1970. La télévision occupe une place continue dans ses débuts, avec des passages dans L’Homme invisible, Starsky et Hutch et La Famille des collines en 1975.

Les années 1970 et la multiplication des rôles

En 1976, James Karen apparaît dans une série de productions télévisées qui montrent une activité soutenue. Les Rues de San Francisco, Super Jaimie, Hawaï police d’État, McMillan, Serpico, Delvecchio et Executive Suite alignent des personnages souvent brefs, parfois simplement crédités comme « actor » dans la fiche locale. Cette profusion dit surtout une présence régulière sur le marché télévisuel américain.

Le cinéma lui offre, sur la même période, des rôles dans Je n’ai jamais chanté pour mon père en 1970, Rivals en 1972, Amazing Grace en 1974 et Les Hommes du président en 1976. Il figure aussi dans Opening Night en 1977, Capricorn One et F.I.S.T. en 1978, puis Le Syndrome chinois en 1979. Cette séquence le maintient dans des productions où il tient des rôles de soutien, rarement en premier plan, mais souvent au cœur d’ensembles très identifiables.

Le Syndrome chinois constitue un point de passage important. Le film de 1979 figure parmi les titres retenus par la page validée par croisement et par les crédits connus de la fiche locale. James Karen y joue Mac Chruchill, puis retrouve un registre plus large dans Le Chanteur de jazz en 1980 et Ça passe ou ça casse en 1981. L’année 1982 le voit dans Le Promeneur de l’éternité, Poltergeist et Frances.

Le retour des morts-vivants et les années 1980

En 1985, Le Retour des morts-vivants donne à James Karen le rôle de Frank. Le crédit compte parmi ceux que la page retient explicitement, au même titre que Les Craquantes plus tard dans la décennie. Cette année-là, il figure aussi dans À double tranchant, puis dans L’invasion vient de Mars en 1986, sous le nom du général Climet Wilson.

La télévision reste présente dans ces mêmes années. Madame est servie en 1984, Les Craquantes en 1985, Designing Women en 1986 et Booker en 1989 jalonnent cette période. Le crédit de Martillo Hammer en 1986, où il joue Governor Fritz La Chatte, ajoute une autre ligne à cette activité continue. La page locale le signale encore sous le nom de Raymond dans Les Craquantes et de Mark Abernathy dans Les Anges du bonheur en 1994.

La décennie suivante le voit dans Ned & Stacey en 1995, puis dans Congo, Nixon et Personnel et confidentiel la même année. Les apparitions se poursuivent avec Joyride, Behind Enemy Lines, Always Say Goodbye et River Made to Drown In en 1997. Un élève doué, La Dernière Preuve et L’Enfer du dimanche arrivent entre 1998 et 1999.

Des seconds rôles jusqu’aux années 2000

Au tournant du siècle, James Karen ne ralentit pas. Treize Jours en 2000 lui confie George Ball, puis Mulholland Drive en 2001 le crédite sous le nom de Wally Brown. Le film de David Lynch s’ajoute à une liste déjà longue de productions très différentes, du thriller politique à l’exercice plus étrange et nocturne.

En 2006, l’année devient l’une des plus chargées de la fin de sa carrière. À la recherche du bonheur lui donne Martin Rohm, Superman Returns le distribue en Ben Hubbard et Outlaw Trail: The Treasure of Butch Cassidy le cite sous le nom de Leroy Parker. La même année, Trails of the Screaming Forehead et Dark Canyon prolongent cette présence dans des œuvres très diverses.

Les années 2007 à 2013 maintiennent ce rythme. Trail of the Screaming Forehead, Heart Medicine, Dark and Stormy Night, Jack et les haricots magiques, Sympathy for Delicious, The Butterfly Room, Escapade à Dark Canyon, America’s Most Haunted, Green Briefs et Rain from Stars montrent une continuité jusqu’à un âge avancé. Bender et Humanity en 2016, puis Confessions of a Teenage Jesus Jerk en 2017 et Cynthia en 2018 ferment la liste des crédits retenus.

Télévision, cinéma et derniers crédits

La télévision occupe une place régulière dans l’ensemble des crédits. Les séries citées dans l’extrait et dans la fiche locale dessinent une présence de longue durée, avec des passages de 1964 à 1994 puis au-delà. As the World Turns, La Force du destin, Les Rues de San Francisco, Super Jaimie, Les Craquantes, Ned & Stacey et Les Anges du bonheur montrent un acteur que les producteurs rappellent pour des figures secondaires, des médecins, des avocats, des notables ou des hommes d’autorité.

La page validée par croisement cite aussi James Karen parmi les interprètes de Huit, ça suffit!, Le Syndrome chinois, Wall Street, Nixon et À la recherche du bonheur. Ces titres condensent une part de sa visibilité publique, du drame politique au film de studio, sans que son jeu soit assigné à une seule famille de personnages. Le 23 octobre 2018, il meurt à Los Angeles, en Californie, à l’âge de 94 ans.

Une dernière mention mérite d’être retenue : son nom de naissance, Jacob Karnofsky, coexiste longtemps avec James Karen dans les bases consultées. Les crédits retenus, eux, couvrent plus d’un demi-siècle et passent par le cinéma de genre, le drame politique, la comédie télévisée et les feuilletons. Le visage reste secondaire, le nom revient souvent.

Films et séries avec James Karen

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Galerie photos de James Karen

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Cynthia (2018) - Affiche
Frank Teague
2018
Bender (2016) - Affiche
Old Man Bender
2016
L'Intouchable Drew Peterson (2014) - Affiche
2014
Green Briefs (2013) - Affiche
2013
America's Most Haunted (2013) - Affiche
2013
Ambush at Dark Canyon (2012) - Affiche
Seymour Redfield
2012
The Butterfly Room (2012) - Affiche
2012
Pride (2011) - Affiche
Anthony
2011
Sympathy for Delicious (2010) - Affiche
2010
Dark and Stormy Night (2009) - Affiche
Seyton Ethelquake
2009
Superman Returns (2006) - Affiche
Ben Hubbard
2006

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.