Hitomi Kuroki: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hitomi Kuroki en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
148
œuvres recensées
78 films · 70 séries
- Première année recensée
- 1982
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1986, « Keshin » de Yōichi Higashi lance Hitomi Kuroki sur les écrans japonais. L’ancienne membre de la compagnie Takarazuka, formée dans un cadre scénique très codifié, passe alors du théâtre musical au cinéma avec une première apparition remarquée, récompensée l’année suivante par le prix de la Débutante de l’année aux Awards of the Japanese Academy. (Source : Wikipedia, 2024)
Hitomi Kuroki, de Takarazuka à « Lost Paradise » et à « Dark Water »
En 1988, Hitomi Kuroki enchaîne avec « Anego » de Ryūichi Takamori et « Hanazono no meikyu » de Shun'ya Itō. Le registre dramatique s’élargit vite, avec « Dōten » de Toshio Masuda et « Jūtai » de Mitsuo Kurotsuchi en 1991, puis « Kowagaru hitobito » de Makoto Wada et « Les 47 Rōnin » de Kon Ichikawa en 1994. (Source : Wikipedia, 2024)
Le rôle de Kaho Tanouchi dans « Kura », réalisé par Yasuo Furuhata en 1995, précède un tournant plus net. En 1997, « Lost Paradise » de Yoshimitsu Morita lui offre Rinko Matsubaro, rôle suivi du prix Hōchi du cinéma et du Nikkan Sports Film Awards la même année, puis du prix de la Meilleure actrice aux Awards of the Japanese Academy en 1998. (Source : Wikipedia, 2024)
La fin des années quatre-vingt-dix et le début des années deux mille la voient alterner projets populaires et films d’atmosphère. Elle joue Sada Abe dans « Sada » de Nobuhiko Ōbayashi en 1998, puis apparaît dans « Kin'yū fushoku rettō : Jubaku » en 1999, « Suzuran - Shoujo Moe no monogatari » et « Tsuki » en 2000, avant « Dark Water » de Hideo Nakata en 2002, où Yoshimi Matsubara la place au centre d’un film d’horreur devenu marquant. (Source : Wikipedia, 2024)
La décennie suivante confirme une présence soutenue dans les productions japonaises grand public. Hitomi Kuroki joue dans « Ashura no gotoku » de Yoshimitsu Morita en 2003, « T.R.Y. » en 2003, puis « Tokyo Tower » en 2005, avant « Kaidan » et « Mōryō no hako » en 2007 et la trilogie « 20th Century Boys » entre 2008 et 2009. (Source : Wikipedia, 2024)
En 2013, « Blindly in Love » de Masahide Ichii lui confie le rôle de la mère de Naoko. L’année suivante, elle prête sa voix à Hisako dans « Souvenirs de Marnie », puis passe à la réalisation avec « Iyana onna » en 2016, avant de revenir devant la caméra dans « Uso wo aisuru onna » en 2017, « Owatta hito » en 2018 et « Yayoi, Sangatsu: Kimi o Ai Shita 30nen » en 2020. (Source : Wikipedia, 2024)
À la télévision, la page consultée ne fournit pas de titres précis, mais la qualification de tarento indique une présence au-delà du seul cinéma. Cette double activité accompagne une carrière marquée par des passages réguliers entre drame, fantastique et mélodrame, avec des collaborations récurrentes chez Morita, Ichikawa, Kajima et Ōbayashi. (Source : Wikipedia, 2024)
Hitomi Kuroki en filmographie et distinctions
Au cinéma, Hitomi Kuroki a traversé plusieurs registres en une trentaine d’années, du drame historique à l’horreur contemporaine. Sa filmographie partielle mentionne « Keshin », « Anego », « Hanazono no meikyu », « Les 47 Rōnin », « Kura », « Lost Paradise », « Dark Water », « Tokyo Tower » et la trilogie « 20th Century Boys », puis « Iyana onna », qu’elle a aussi réalisé. (Source : Wikipedia, 2024)
- 1986 : « Keshin » de Yōichi Higashi
- 1988 : « Anego » de Ryūichi Takamori
- 1994 : « Les 47 Rōnin » de Kon Ichikawa
- 1997 : « Lost Paradise » de Yoshimitsu Morita
- 1998 : « Sada » de Nobuhiko Ōbayashi
- 2002 : « Dark Water » de Hideo Nakata
- 2005 : « Tokyo Tower »
- 2008 : « 20th Century Boys »
- 2014 : « Souvenirs de Marnie »
- 2016 : « Iyana onna »
Les distinctions citées par la source convergent autour de deux moments. Le premier accompagne « Keshin » avec le prix de la Débutante de l’année aux Awards of the Japanese Academy en 1987, le second s’attache à « Lost Paradise » avec le Prix Hōchi du cinéma, le Nikkan Sports Film Awards et la récompense de Meilleure actrice aux Awards of the Japanese Academy en 1998. (Source : Wikipedia, 2024)
Cette chronologie dessine un nom durable du cinéma japonais, passé d’une entrée remarquée à une reconnaissance critique et industrielle. Les rôles cités vont de Kiyo dans « Les 47 Rōnin » à Kiriko Endō dans « 20th Century Boys », de Sada Abe à Yoshimi Matsubara, avec un aller-retour constant entre productions populaires et films de metteurs en scène identifiés. (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Hitomi Kuroki
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Galerie photos de Hitomi Kuroki
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Personnalités en relation
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