Carlos Riquelme: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Carlos Riquelme en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
140
œuvres recensées
139 films · 1 série
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1989
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1949, Carlos Riquelme apparaît dans « La malquerida » d’Emilio Fernández avec le rôle de Norberto. Le film le place dans le Mexique du cinéma classique, où il circule d’un plateau à l’autre pendant plus de quatre décennies. Né à Mexico le 14 mai 1914, il meurt dans cette même ville le 17 mai 1990.
Des débuts déjà inscrits dans le cinéma mexicain
En 1939, Carlos Riquelme figure au générique de « Su adorable majadero » d’Alberto Gout sous le nom de Carlos Medina. Le film ouvre une présence régulière dans des productions mexicaines qui s’étend sur les années 1940, 1950 et 1960, sans que sa participation se limite à un même type de rôle.
Il travaille avec Emilio Fernández dès « L’Ouragan » en 1943, puis retrouve le cinéaste dans « La malquerida » en 1949, « Quartier interdit » en 1951, « Le Filet » en 1953 et « La Révolte des pendus » en 1954. Ces apparitions dessinent une fidélité à un cinéma de studio où les seconds rôles structurent la narration.
La même période le voit passer chez Alejandro Galindo avec « Una familia de tantas » en 1949, puis chez Julio Bracho avec « L’Absente » en 1952 et « L’Enfant et le Brouillard » en 1953. Il apparaît aussi dans « Vuelve Pancho Villa » de Miguel Contreras Torres en 1950, un titre qui confirme sa place dans le paysage productif du cinéma mexicain d’après-guerre.
Autour d’Emilio Fernández et de Luis Buñuel
Le nom de Carlos Riquelme revient souvent dans des films associés à des cinéastes de premier plan. En 1955, il rejoint « La Vie criminelle d’Archibald de la Cruz » de Luis Buñuel dans le rôle du commissaire. Cette participation l’inscrit dans un film qui compte aussi Ernesto Alonso et Miroslava Stern.
Quelques années plus tard, il apparaît dans « Acapulco » de Paul Henreid en 1956, puis dans « La culta dama » de Rogelio A. González en 1957 et « Misterios de la magia negra » de Miguel M. Delgado en 1958. Le détail des rôles reste souvent bref, mais la succession des titres montre une présence continue dans des productions variées.
En 1963, « La casa de los espantos » de Alfredo B. Crevenna et Alberto Mariscal le retrouve dans le rôle de Marcos Méndez. Deux ans plus tard, il entre dans « Viva Maria! » de Louis Malle comme maire à la gare, mentionné sans crédit au générique. Cette apparition dans une production française tournée au Mexique élargit son territoire de jeu sans rompre avec les tournages locaux.
Des années 1970 aux derniers rôles
Dans les années 1970, Carlos Riquelme reste visible dans des films de genres différents. Il joue Jimenitos dans « Entre Pobretones y Ricachones » en 1973, puis apparaît dans « En busca de un muro » de Julio Bracho en 1974 et « Mary, Mary, Bloody Mary » de Juan López Moctezuma en 1975 sous le nom d’Arnold. Le cinéaste mexicain Miguel M. Delgado le reprend ensuite dans « El patrullero 777 » en 1978.
La même année, il figure dans « Picardía mexicana ». Il tient aussi un rôle de délégué dans « El patrullero 777 », puis apparaît dans « Guyana, la secte de l’enfer » en 1979 dans le rôle du père de Cliff. Ces titres le maintiennent dans des distributions où il sert des récits très différents, du registre populaire au film tourné pour l’étranger.
En 1981, il joue Don Vicente dans « El testamento » de Gonzalo Martínez Ortega. La décennie suivante le conduit encore à l’écran avec « Au-dessous du volcan » de John Huston en 1984, où il interprète Bustamante, puis « Milagro » de Robert Redford en 1988 dans le rôle d’Amarante Cordova. Entre ces deux titres, il apparaît aussi dans « ¡¡Cachún Cachún Ra-Ra!! (Una loca, loca, preparatoria) » en 1984 comme père de Lenguardo.
La télévision mexicaine en parallèle
À partir de 1952, Carlos Riquelme apparaît dans 21 telenovelas mexicaines. Le premier titre cité est « Llamada urgente » en 1965, réalisé par Raúl Araiza. Plus tard, il intervient dans « Los hermanos coraje » en 1972 dans le rôle du docteur Maciel.
En 1981, il tient le rôle de Ramón dans « Quiéreme siempre » d’Alfredo Saldaña. La même saison, son nom figure aussi dans « Mi segunda madre » de Miguel Córcega en 1989, production qui clôt la série de ses apparitions télévisées répertoriées avant sa mort l’année suivante.
Cette présence télévisuelle traverse plusieurs décennies sans effacer ses activités au cinéma. Elle s’inscrit dans une carrière où les productions pour le feuilleton et celles pour le film coexistent, avec des passages réguliers d’un format à l’autre.
Repères de filmographie
Les titres suivants donnent une idée de la diversité de sa présence à l’écran.
- « Su adorable majadero » de Alberto Gout, 1939, Carlos Medina
- « L’Ouragan » de Emilio Fernández, 1943, Cura
- « La malquerida » de Emilio Fernández, 1949, Norberto
- « La Vie criminelle d’Archibald de la Cruz » de Luis Buñuel, 1955, le commissaire
- « Viva Maria! » de Louis Malle, 1965, maire à la gare
- « El patrullero 777 » de Miguel M. Delgado, 1978, un délégué
- « Au-dessous du volcan » de John Huston, 1984, Bustamante
- « Milagro » de Robert Redford, 1988, Amarante Cordova
Films et séries avec Carlos Riquelme
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