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Arturo Soto Rangel - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
199
Né
12/03/1882
Lieu de naissance
Leon, Guanajuato, Mexico
Décédé
25/05/1965 (83 ans)

Arturo Soto Rangel: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Arturo Soto Rangel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

199

œuvres recensées

199 films · 0 séries

Première année recensée
1938
Dernière année recensée
1963

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1948, « Le Trésor de la Sierra Madre » de John Huston inscrit Arturo Soto Rangel dans un film appelé à circuler loin du Mexique. L’acteur mexicain y tient le rôle d’El Presidente, après avoir déjà tourné dans des productions de Fernando A. Rivero, Emilio Fernández, Ismael Rodríguez, René Cardona ou Don Siegel. Né le 12 mars 1882 à León, dans l’État de Guanajuato, il meurt le 25 mai 1965 à Mexico.

Le cinéma mexicain des années 1940

En 1943, Arturo Soto Rangel apparaît dans « El ametralladora » de Fernando A. Rivero, où il joue Sr. Salas. La même année, il figure aussi au générique de « Los miserables », toujours chez Rivero, tandis que le cinéma mexicain traverse une décennie dominée par de grands récits populaires et des productions nombreuses.

L’année 1946 le retrouve dans « La mujer de todos » d’Emilio Fernández, où il tient le rôle de General. Il apparaît aussi dans « Las Abandonadas », puis dans « María Magdalena » de Miguel Contreras Torres, « Los Buitres sobre el tejado » d’Alberto Gout, « El puente del castigo » de Miguel M. Delgado et « Enamorada », encore chez Emilio Fernández.

Quelques mois plus tard, cette présence régulière se prolonge dans des films de registres divers. Soto Rangel passe d’un titre à l’autre sans jamais s’enfermer dans un même cinéaste, mais les collaborations les plus fréquentes restent celles d’Emilio Fernández et de Miguel Contreras Torres, deux noms qui reviennent avec insistance dans ses crédits des années 1940.

Autour d’Emilio Fernández

En 1945, Arturo Soto Rangel rejoint « Bugambilia » d’Emilio Fernández, puis « Las Abandonadas » en 1946. Il retrouve le même réalisateur dans « Pueblerina » en 1949, « Maclovia » la même année, puis « Víctimas del pecado » en 1951 et « Cuando levanta la niebla » en 1952.

Cette fidélité de crédits donne la mesure d’une présence récurrente auprès d’un cinéaste qui revient lui confier des rôles secondaires ou de soutien. Dans « La mujer de todos », il est General; dans « Maclovia », il reçoit en 1949 un Ariel d’Argent du Meilleur Acteur dans un petit rôle. Deux ans plus tôt, il avait déjà été nommé pour le même prix grâce à « Las Abandonadas ».

Le palmarès dessine une reconnaissance précise, liée à des compositions brèves mais repérables. Le choix du prix Ariel, dans cette catégorie, situe son travail dans une économie de présence plus que dans l’effet d’étalage, et lui ouvre une place durable dans le cinéma mexicain de cette période.

John Huston, Don Siegel et les coproductions

En 1948, « Le Trésor de la Sierra Madre » de John Huston le fait passer à un dispositif de production plus large. Soto Rangel y joue El Presidente, dans un film qui reste l’un des titres les plus repérés de sa filmographie.

L’année suivante, il apparaît dans « Ça commence à Vera Cruz » de Don Siegel. Sur cette période, sa présence dans des films associés à des cinéastes américains s’ajoute à ses travaux mexicains sans rompre son ancrage local. Il travaille aussi avec Henry Hathaway dans « Le Jardin du diable » en 1954, où il figure comme Priest.

Cette circulation entre productions mexicaines et films à plus large diffusion ne change pas la nature de ses rôles, mais elle élargit le cadre de sa filmographie. Les titres de Huston, Siegel et Hathaway côtoient alors ceux de René Cardona, Miguel M. Delgado ou Gilberto Martínez Solares, sans rupture visible dans l’occupation qui lui est faite à l’écran.

Les années 1950 et 1960

En 1951, Arturo Soto Rangel se retrouve dans « Amar fué su pecado » puis dans « Víctimas del pecado » d’Emilio Fernández. Deux ans plus tard, il apparaît dans « Un rincón cerca del cielo » de Rogelio A. González, où il joue Don Tenen.

La seconde moitié de la décennie le voit encore dans « La adúltera » en 1956, « El vividor » la même année, « El ratón » en 1957, puis « Horas de agonía » en 1958. Le début des années 1960 prolonge cette présence avec « Los Tigres del ring » et « Las Cuatro milpas » en 1960, « El Tiro de gracia » et « El Jinete negro » en 1961, « La barranca sangrienta » en 1962, où il tient le rôle de Señor cura, puis « Voy de gallo » en 1963.

La durée de cette activité, visible entre les années 1940 et 1960, montre un acteur appelé dans de très nombreux films. Plus de 250 films lui sont attribués, et cette abondance éclaire la place qu’il occupe dans le cinéma mexicain du milieu du siècle, au contact de réalisateurs très différents.

Prix Ariel et mémoire d’un acteur mexicain

En 1946, Arturo Soto Rangel est nommé à l’Ariel d’Argent du Meilleur Acteur dans un petit rôle pour « Las Abandonadas ». En 1949, il reçoit le même prix pour « Maclovia ». Le double repère atteste une reconnaissance inscrite dans l’histoire du cinéma mexicain, au sein d’une distinction liée à l’Académie mexicaine du cinéma.

Né à León en 1882 et mort à Mexico en 1965, Soto Rangel appartient à cette génération d’acteurs dont la présence s’étend sur plusieurs décennies de production nationale. Les crédits associés à Emilio Fernández, Miguel Contreras Torres, John Huston, Don Siegel et Henry Hathaway donnent la mesure d’une activité tenue sur la longueur, sans qu’il soit nécessaire d’en forcer la lecture.

Sa filmographie conserve des titres connus comme « Le Trésor de la Sierra Madre », « Le Jardin du diable » ou « Los miserables ». Elle garde aussi des rôles nommés, parfois très brefs, qui suffisent à marquer la régularité d’une présence dans les studios mexicains et, à l’occasion, dans des productions ouvertes à l’international.

Films et séries avec Arturo Soto Rangel

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Morenita clara (1943) - Affiche
5.7 / 10
Morenita clara
Don Juan, abuelo
La villageoise (1949) - Affiche
7.2 / 10
La villageoise
Priest
Su última aventura (1946) - Affiche
6.3 / 10
Su última aventura
Don Sebastián
Amor del bueno (1957) - Affiche
6 / 10
Amor del bueno
Inconnu
La mujer del puerto (1949) - Affiche
6.2 / 10
La mujer del puerto
Don Antonio Méndez

Galerie photos de Arturo Soto Rangel

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

1963
La sombra blanca (1963) - Affiche
1963
La barranca sangrienta (1962) - Affiche
1962
Enterrado vivo (1961) - Affiche
1961
Duelo indio (1961) - Affiche
Huascapili / abuelo Chon
1961
El jinete negro (1961) - Affiche
Don Mateo, juez
1961
L'ombre du caudillo (1960) - Affiche
Director de la Cooperativa
1960
Las rosas del milagro (1960) - Affiche
Juan Bernardino
1960
Rebelde Sin Casa (1960) - Affiche
1960

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Roberto Cañedo - Photo
Roberto Cañedo
1918–1998
Salvador Quiroz - Photo
Salvador Quiroz
1892–1956
Manuel Dondé - Photo
Manuel Dondé
1906–1976
Miguel Inclán - Photo
Miguel Inclán
1899–1956