Dominique Labourier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dominique Labourier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
40
œuvres recensées
36 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2017
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 29 avril 1943 à Reims, Dominique Labourier s’impose à partir de la fin des années 1960 comme une figure régulière de la télévision française, avant d’être remarquée au cinéma et au théâtre (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). Elle fait ses premiers pas à l’écran en 1967 dans la série télévisée « Les Oiseaux rares » de Jean Dewever, où elle partage l’affiche avec Claude Jade, les deux comédiennes interprétant les sœurs Massonneau dans ce feuilleton populaire diffusé à la télévision française (Source : Wikipédia, 2003). Dans la foulée, elle tient le rôle principal de Prue dans le téléfilm « Sarn », réalisé par Claude Santelli en 1968, qui l’installe durablement dans le registre du drame adapté d’œuvres littéraires (Source : Wikipédia, 2003). La même période la voit enchaîner avec « Sainte Jeanne » de Claude Loursais en 1969, puis « De la belle ouvrage » de Maurice Failevic en 1970, téléfilm où elle incarne Catherine, confirmant une trajectoire précoce au sein de la fiction télévisée d’auteur (Source : Wikipédia, 2003). Ces premiers rôles, inscrits dans une télévision alors en plein essor, contribuent à faire connaître son visage au grand public tout en attirant l’attention de réalisateurs de cinéma et de metteurs en scène de théâtre (Source : Wikipédia, 2003).
Accession au cinéma d’auteur dans les années 1970
Au tournant des années 1970, Dominique Labourier s’oriente vers le cinéma, investissant un champ marqué par le cinéma d’auteur français et européen (Source : Wikipédia, 2003). Elle apparaît notamment dans « Camarades » de Marin Karmitz, sorti en 1970, puis dans « Les Camisards » de René Allio la même année, films qui s’inscrivent dans un contexte politiquement et socialement engagé, caractéristique d’une partie de la production de cette période (Source : Wikipédia, 2003). En 1971, elle joue dans « Ça n’arrive qu’aux autres » de Nadine Trintignant, aux côtés de Marcello Mastroianni, interprétant le personnage de Marguerite dans ce drame centré sur le deuil, ce qui la place dans la distribution de productions bénéficiant d’une visibilité internationale (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). Elle enchaîne en 1972 avec « Beau masque » de Bernard Paul, puis avec « Le Diable dans la boîte » en 1977, consolidant son ancrage dans un cinéma attentif aux réalités sociales et aux portraits de personnages féminins complexes (Source : Wikipédia, 2003 ; Fandango, 2025). Cette même décennie la voit également tourner dans « Monsieur Albert » (1975) et dans plusieurs films qui contribuent à construire une carrière marquée par la fréquentation de cinéastes aux univers bien définis, à la croisée de la chronique sociale et de la fiction intimiste (Source : Fandango, 2025).
« Céline et Julie vont en bateau » et collaborations marquantes
Dominique Labourier accède à une reconnaissance critique particulière avec « Céline et Julie vont en bateau », réalisé par Jacques Rivette et sorti en 1974, film devenu emblématique du cinéma français des années 1970 (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). Elle y interprète Julie, aux côtés de Juliet Berto, dans une œuvre qui mêle jeu sur le récit, comédie et dimension fantastique, et qui s’inscrit dans la continuité des expérimentations narratives de Rivette (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). Quelques années plus tard, elle retrouve un cinéma d’auteur européen avec « Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 » d’Alain Tanner, sorti en 1976, où elle incarne Marguerite dans une chronique collective portée par plusieurs figures du cinéma suisse et français (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). En parallèle, elle participe à « City of Women » de Federico Fellini, sorti en 1980, qui l’inscrit dans une distribution internationale au sein d’un film d’un réalisateur majeur du cinéma italien (Source : Wikipédia, 2003). Dans les années 1980, elle figure également au générique de « La Passante du Sans-Souci » de Jacques Rouffio, sorti en 1982, et de « L’État de grâce » de Jacques Rouffio, en 1986, confirmant la continuité de collaborations avec des cinéastes installés dans le paysage français et européen (Source : Wikipédia, 2003 ; Fandango, 2025).
Travaux pour la télévision et prolongements au cinéma
Parallèlement à sa carrière au cinéma, Dominique Labourier poursuit un travail soutenu pour la télévision, dans des téléfilms et séries qui participent à sa visibilité auprès d’un large public (Source : Wikipédia, 2003). Elle tient ainsi des rôles dans « La Chaîne », feuilleton télévisé de Claude Faraldo diffusé en 1988 et inspiré d’un roman de Michel Drucker, puis dans « La Rêverie ou le Mariage de Sylvia » en 1994, réalisé par Jean-Luc Trotignon (Source : Wikipédia, 2003). La même année, elle apparaît dans l’adaptation télévisée d’« Eugénie Grandet » de Jean-Daniel Verhaeghe, d’après Honoré de Balzac, où elle interprète la mère d’Eugénie Grandet, s’inscrivant ainsi dans la tradition des grandes adaptations littéraires pour la télévision française (Source : Wikipédia, 2003). En 2000, elle tient le rôle de Virginie Charlet dans la mini-série « Les Enfants du Printemps » de Marco Pico, en trois épisodes, puis celui de Thérèse Blum dans « Thérèse et Léon », téléfilm réalisé par Claude Goretta en 2001 (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). Elle reprend également le personnage de Mademoiselle Michonneau dans « Le Père Goriot », adaptation de Balzac réalisée par Jean-Daniel Verhaeghe en 2004, et apparaît plus tard dans la série « Les Petits Meurtres d’Agatha Christie » en 2011, confirmant la régularité de ses participations à la fiction télévisuelle (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003).
Rôles majeurs de la maturité et filmographie sélectionnée
Dans la seconde partie de sa carrière, Dominique Labourier continue d’apparaître dans des productions de cinéma tout en consolidant une présence reconnue dans des rôles de composition (Source : IMDb, 2022). Elle incarne notamment Madame Cottard dans « Le Temps retrouvé », adaptation de Marcel Proust réalisée par Raúl Ruiz et sortie en 1999, film où elle partage l’affiche avec Catherine Deneuve et d’autres figures du cinéma européen (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003). En 2000, elle joue Madame Lincelan dans « Les Blessures assassines » de Jean-Pierre Denis, inspiré d’un fait divers, rôle qui s’inscrit dans une filmographie marquée par des univers dramatiques et des personnages secondaires précis (Source : IMDb, 2022). Elle figure également dans « Sans laisser de traces » de Grégoire Vigneron, sorti en 2010, où elle interprète Micheline, puis dans « Tiens-toi droite » de Katia Lewkowicz en 2014, dans le rôle de la mère de Louise, avant de rejoindre la distribution du téléfilm « Quartier latin » en 2013 (Source : IMDb, 2022). Parmi ses films marquants, on peut citer, à titre de sélection : « Les Oiseaux rares » (1967), « It Only Happens to Others » (1971), « Beau Masque » (1972), « Céline et Julie vont en bateau » (1974), « Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 » (1976), « City of Women » (1980), « La Passante du Sans-Souci » (1982), « L’État de grâce » (1986), « Eugénie Grandet » (1994), « Le Temps retrouvé » (1999) et « Les Blessures assassines » (2000) (Source : Wikipédia, 2003 ; IMDb, 2022).
- 1967 : « Les Oiseaux rares » de Jean Dewever (télévision) – rôle de sœur Massonneau (Source : Wikipédia, 2003)
- 1971 : « Ça n’arrive qu’aux autres » de Nadine Trintignant – Marguerite (Source : IMDb, 2022 ; Fandango, 2025)
- 1974 : « Céline et Julie vont en bateau » de Jacques Rivette – Julie (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003)
- 1976 : « Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 » d’Alain Tanner – Marguerite (Source : Wikipédia, 2003)
- 1980 : « City of Women » de Federico Fellini (Source : Wikipédia, 2003)
- 1982 : « La Passante du Sans-Souci » de Jacques Rouffio (Source : Wikipédia, 2003)
- 1994 : « Eugénie Grandet » de Jean-Daniel Verhaeghe – la mère d’Eugénie (Source : Wikipédia, 2003)
- 1999 : « Le Temps retrouvé » de Raúl Ruiz – Madame Cottard (Source : IMDb, 2022 ; Wikipédia, 2003)
- 2000 : « Les Blessures assassines » de Jean-Pierre Denis – Madame Lincelan (Source : IMDb, 2022)
- 2010 : « Sans laisser de traces » de Grégoire Vigneron – Micheline (Source : IMDb, 2022)
Activité théâtrale et collaborations scéniques
En parallèle de ses engagements au cinéma et à la télévision, Dominique Labourier développe une activité soutenue sur les scènes de théâtre, travaillant avec plusieurs metteurs en scène reconnus (Source : Wikipédia, 2003). Dès 1968, elle joue dans « Les Chinois » de Murray Schisgal, mise en scène par Laurent Terzieff au Théâtre du Vieux-Colombier, puis dans « Mère Courage et ses enfants » de Bertolt Brecht en 1969, dans une mise en scène de Jean Tasso à Bobino (Source : Wikipédia, 2003). Elle poursuit en 1970 avec « Le Roi Lear » de William Shakespeare, mis en scène par Pierre Debauche, présenté notamment au Théâtre des Amandiers et à la Maison de la Culture du Havre, ce qui témoigne de son inscription dans un répertoire classique et contemporain exigeant (Source : Wikipédia, 2003). Durant les années 1980, elle joue dans « Dissident, il va sans dire » de Michel Vinaver et « Rosmersholm » d’Henrik Ibsen, mises en scène par Jacques Lassalle au Théâtre national de Strasbourg, participant à des productions portées par une institution majeure du paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2003). Par la suite, elle apparaît dans « L’Homme difficile » d’Hugo von Hofmannsthal à la Colline en 1996, puis dans « Tout comme il faut » de Luigi Pirandello au Théâtre Hébertot en 1997, confirmant un compagnonnage régulier avec Jacques Lassalle ainsi qu’un intérêt continu pour des textes d’auteurs européens du répertoire (Source : Wikipédia, 2003).
Prolongements scéniques et engagements dans les années 2000
Au cours des années 2000 et 2010, la présence de Dominique Labourier au théâtre se poursuit à travers une série de spectacles qui la placent au cœur d’équipes artistiques variées (Source : Wikipédia, 2003). En 2001, elle joue dans « Jalousie en trois fax » d’Esther Vilar, mise en scène par Didier Long au Petit Théâtre de Paris, spectacle qui s’inscrit dans une veine contemporaine et met en avant des échanges dialogués serrés (Source : Wikipédia, 2003). En 2006, elle rejoint la distribution de « Doute » de John Patrick Shanley, mis en scène par Roman Polanski au Théâtre Hébertot, production qui réunit plusieurs interprètes confirmés autour d’un texte créé quelques années plus tôt à Broadway (Source : Wikipédia, 2003). Elle participe également en 2010 à « L’Infâme » de Roger Planchon, présenté en lecture-mise en voix par Jacques Rosner à Théâtre Ouvert, puis, en 2012, à « L’Enterrement (Festen... la suite) » de Thomas Vinterberg et Mogens Rukov, mis en scène par Daniel Benoin et montré notamment au Théâtre National de Nice, aux Célestins et au Théâtre du Rond-Point (Source : Wikipédia, 2003). Ces engagements témoignent d’une continuité dans son activité scénique, entre théâtre de texte contemporain, adaptation et relecture d’œuvres préexistantes, au sein de structures reconnues du paysage culturel français (Source : Wikipédia, 2003).
Films et séries avec Dominique Labourier
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Rôles de Dominique Labourier
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