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Georges Montillier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
19
Né
18/04/1939
Lieu de naissance
Roanne, Loire, France
Décédé
22/02/2022 (82 ans)

Georges Montillier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Georges Montillier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

18

œuvres recensées

17 films · 1 série

Première année recensée
1972
Dernière année recensée
1996

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Georges Montillier naît le 18 avril 1939 à Roanne, dans le département de la Loire, et se forme au Conservatoire de Paris, où il suit l’enseignement dramatique avant d’entamer sa carrière de comédien (Source : Wikipédia, 2011). Il devient par la suite pensionnaire de la Comédie-Française, institution au sein de laquelle il s’illustre dans le répertoire classique, notamment dans des pièces de Molière et de Beaumarchais (Source : Wikipédia, 2011). Au début des années 1960, il apparaît au théâtre du Palais-Royal dans plusieurs mises en scène de Jean Meyer, dont « La Critique de l'école des femmes » et « Les Femmes savantes » de Molière, ce qui l’inscrit précocement dans une tradition de jeu très liée aux grandes scènes parisiennes (Source : Wikipédia, 2011). Il joue également « Le Malade imaginaire » en 1963, toujours mis en scène par Jean Meyer, confirmant un ancrage marqué dans le répertoire moliéresque (Source : Wikipédia, 2011). En parallèle, il participe à des productions au théâtre de l'Ambigu et au théâtre Hébertot, dans des œuvres de Musset, Gabriel Arout ou encore Molière, ce qui contribue à élargir son champ d’interprétation au sein du théâtre privé (Source : Wikipédia, 2011).

Implantation dans le paysage théâtral

Au fil des années 1960 et 1970, Georges Montillier multiplie les collaborations avec des metteurs en scène reconnus, parmi lesquels Jean-Laurent Cochet, Marc Lamole, Claude Régy ou Jean-Pierre Grenier, alternant répertoire classique et pièces contemporaines (Source : Wikipédia, 2011). Il interprète par exemple « On ne badine pas avec l'amour » d’Alfred de Musset, mis en scène par Jean-Laurent Cochet, ainsi que « Le Barbier de Séville » de Beaumarchais, qui consolident son image d’acteur rompu aux exigences du théâtre de texte (Source : Wikipédia, 2011). Au théâtre du Palais-Royal, il participe à « L'Amour masqué » de Sacha Guitry, mis en scène par Jean-Pierre Grenier, démontrant une aisance dans un registre plus léger, proche du théâtre de boulevard (Source : Wikipédia, 2011). Dans les années 1970 et 1980, il joue également « Boulevard Feydeau » au théâtre des Variétés, « Chacun sa vérité » de Luigi Pirandello à la Comédie des Champs-Élysées et « Le Tombeur » de Robert Lamoureux au théâtre de la Porte-Saint-Martin, témoignant d’une présence régulière sur les grandes scènes parisiennes commerciales comme institutionnelles (Source : Wikipédia, 2011). À la fin des années 1980 et au début des années 1990, on le retrouve notamment dans « Croque-monsieur » de Marcel Mithois et « Bon week-end, monsieur Bennett », ce qui prolonge une carrière théâtrale soutenue sur près de trois décennies (Source : Wikipédia, 2011).

Travaux pour la télévision

Parallèlement à son activité scénique, Georges Montillier se tourne tôt vers la télévision, où il apparaît dès la fin des années 1960 dans différentes fictions et séries (Source : Wikipédia, 2022). Il joue notamment dans « Que ferait donc Faber ? » en 1969, puis dans « Aubrac-City » en 1971, production qui figure parmi les titres les plus fréquemment associés à son nom dans les bases de données audiovisuelles (Source : Wikipédia, 2022 ; IMDb, s.d.). En 1973, il participe à « The New Adventures of Vidocq », série qui reprend la figure du célèbre bagnard devenu policier, et dans laquelle son jeu s’inscrit dans un registre populaire à large diffusion (Source : Wikipédia, 2022). Au milieu des années 1970, il apparaît encore dans « Chéri-Bibi », adaptation télévisuelle d’un roman feuilleton, confirmant sa présence régulière dans les programmes dramatiques de l’époque (Source : Wikipédia, 2022). Plus tard, dans les années 1980 et 1990, il figure au générique de séries comme « Catherine », « Le Gerfaut », « Navarro », « Le Retour d’Arsène Lupin » ou encore la mini-série historique « L’Allée du Roi », ce qui inscrit son parcours dans la continuité de la fiction télévisée française sur le long terme (Source : Wikipédia, 2022).

Carrière au cinéma

Au cinéma, Georges Montillier apparaît dans plusieurs productions françaises et internationales à partir de la fin des années 1970, souvent dans des seconds rôles (Source : Wikipédia, 2022). Il est au casting du film « CIA contro KGB » en 1978, long métrage qui illustre l’ouverture de sa filmographie à des coproductions ou réalisations étrangères (Source : Wikipédia, 2022). Au début des années 1980, il joue dans « Certaines nouvelles » en 1980, puis dans « Un bon petit diable » en 1983, adaptation d’un roman pour la jeunesse, ce qui le place également dans des œuvres destinées à un public plus large ou familial (Source : Wikipédia, 2022). En 1984, il figure dans « My New Partner » (« Les Ripoux ») de Claude Zidi, puis dans « Partenaires », participant ainsi à la dynamique d’un certain cinéma populaire français des années 1980 (Source : Wikipédia, 2022 ; MUBI, s.d.). Cette même période le voit apparaître dans « My Brother-in-Law Killed My Sister » de Jacques Rouffio, dans « Pirates » de Roman Polanski, « Family Business » et « Blues Cop » en 1986, autant de films qui témoignent de la diversité de ton et de production de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, s.d.). Il retrouve ensuite l’univers de Claude Zidi avec « My New Partner II » en 1990, prolongeant son lien avec une franchise emblématique du cinéma policier à tonalité comique (Source : Wikipédia, 2022 ; MUBI, s.d.).

Engagements pédagogiques et activités à Lyon

En 1998, Georges Montillier quitte Paris pour s’installer à Lyon, où il fonde le Cours d’art dramatique Myriade, une école professionnelle de théâtre qui forme en deux ans au métier de comédien (Source : Wikipédia, 2022 ; Ville de Lyon, 2004). Cette même année, il crée également la Compagnie Myriade, structure théâtrale lyonnaise dont il assure la direction artistique, prolongeant ainsi son activité de comédien par un engagement dans la transmission et la production (Source : Compagnie Myriade, s.d. ; Les Archives du spectacle, 2022). La Compagnie Myriade se consacre à la création et à la diffusion de spectacles, inscrivant son travail dans le tissu culturel lyonnais et régional (Source : Compagnie Myriade, s.d.). En tant que fondateur de ces structures, il occupe une place repérable dans le champ de la formation professionnelle d’acteurs en région, en complément de son parcours parisien antérieur (Source : Ville de Lyon, 2004 ; Les Archives du spectacle, 2022). Il dirige le Cours Myriade jusqu’en 2009, contribuant durant plus d’une décennie à l’émergence de nouvelles générations d’interprètes issus de cette formation (Source : Wikipédia, 2022).

Reconnaissance professionnelle et dernières années

Les sources institutionnelles mentionnent Georges Montillier comme ex-pensionnaire de la Comédie-Française, ce qui constitue un marqueur important de reconnaissance dans le paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2011 ; Compagnie Myriade, s.d.). Il est également présenté comme fondateur du Cours Myriade et de la Compagnie Myriade dans les bases de données consacrées au spectacle vivant, qui répertorient ses activités de comédien et, ponctuellement, de chanteur (Source : Les Archives du spectacle, 2022). Certaines notices signalent en outre sa distinction en tant que chevalier des Arts et des Lettres, ce qui atteste d’une reconnaissance par les instances culturelles nationales pour l’ensemble de son parcours artistique (Source : Compagnie Myriade, s.d.). Sa filmographie et sa présence à la télévision continuent d’être référencées dans les principales bases de données du cinéma et de l’audiovisuel, telles qu’IMDb, AlloCiné ou MUBI, où sont recensées ses participations à des productions des années 1970 à 1990 (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d. ; MUBI, s.d.). Georges Montillier meurt le 22 février 2022, une disparition signalée par les notices biographiques et les archives en ligne qui tracent les grandes lignes de son itinéraire d’acteur et de pédagogue (Source : Wikipédia, 2022 ; Les Archives du spectacle, 2022).

Films et séries avec Georges Montillier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Tombeur (1987) - Affiche
8.5 / 10
Le Tombeur
Sabatier
Bon week-end Monsieur Bennett ! (1994) - Affiche
12/07/1994
Bon week-end Monsieur Bennett !
Pedro Juarez
Daniel endormi (1988) - Affiche
10 / 10
Daniel endormi
Le dragueur des quais
Les 1001 nuits (1990) - Affiche
5.1 / 10
Les 1001 nuits
Inconnu
Le Môme (1986) - Affiche
5 / 10
Le Môme
René
Georges Courteline au travail & Boubouroche (1985) - Affiche
16/02/1985
Georges Courteline au travail & Boubouroche
Mitonnet - Fouettard

Galerie photos de Georges Montillier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Veilleur de nuit (1996) - Affiche
1996
Les 1001 nuits (1990) - Affiche
1990
Ripoux contre ripoux (1990) - Affiche
Le marchand de fringues
1990
Daniel endormi (1988) - Affiche
Le dragueur des quais
1988
Le Gerfaut (1987) - Affiche
Le Comte de Cagliostro
1987
Le Tombeur (1987) - Affiche
Sabatier
1987
Poussière d'ange (1987) - Affiche
Jean-Etienne
1987
Le Gerfaut (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (1987)
•
S01E10
•
Le Comte de Cagliostro
- Épisode 9 (1987)
•
S01E09
•
Le Comte de Cagliostro
- Épisode 8 (1987)
•
S01E08
•
Le Comte de Cagliostro
- Épisode 7 (1987)
•
S01E07
•
Le Comte de Cagliostro
- Épisode 6 (1987)
•
S01E06
•
Le Comte de Cagliostro
1987
Le Môme (1986) - Affiche
1986
Partenaires (1984) - Affiche
The admirer René Bon
1984

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.