Linnea Quigley: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Linnea Quigley en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
209
œuvres recensées
208 films · 1 série
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1978, Linnea Quigley obtient son premier rôle dans « Fairy Tales », produit par Charles Band. Elle a alors 20 ans et vient de quitter Davenport, dans l’Iowa, pour Los Angeles. Ce déplacement place déjà son nom dans un cinéma de série B où la circulation entre figuration, petits rôles et productions fauchées compte autant que les vedettes.
Les années Los Angeles
Après le lycée, ses parents s’installent à Los Angeles. Elle décroche un emploi au spa de Jack LaLanne, au contact de mannequins et de figurants. Des cours de théâtre et de musique suivent, puis des apparitions dans des publicités et de la figuration dans plusieurs films.
Linnea Barbara Quigley naît le 27 mai 1958 à Davenport. Avant que son visage ne revienne dans les marges du fantastique américain, elle pose aussi pour Playboy et Penthouse. Cette double circulation, entre image de plateau et image imprimée, accompagne les premières années d’une actrice qui entre dans le métier par les voies les plus directes.
En 1981, « Graduation Day » la place dans un slasher de plus, puis « Douce nuit, sanglante nuit » lui ouvre un espace plus visible. Quelques mois plus tard, « Les Rues de l’enfer » lui donne le rôle de Heather en 1984. La même saison, elle tourne aussi dans « La Malédiction du fond des temps », « Les Jeux de la mort » et « Party Games for Adults Only ».
Trash et les années 1980
« Le Retour des morts-vivants », réalisé par Dan O’Bannon en 1985, fixe son nom dans un registre précis. Le personnage de Trash devient l’un de ceux qui reviennent le plus souvent quand on évoque son travail, et l’année marque un point de visibilité durable dans le cinéma fantastique.
David DeCoteau la dirige ensuite dans « Nightmare Sisters », « Creepozoids » et « Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama ». Fred Olen Ray la retrouve pour « Hollywood Chainsaw Hookers », tandis que Kevin Tenney lui confie Suzanne dans « La Nuit des Démons » en 1988. Dans la foulée, elle fait une apparition dans « Le Cauchemar de Freddy », où elle figure parmi les âmes du corps de Freddy.
La seconde moitié des années 1980 l’occupe sans relâche. « Vice Academy » en 1989, où elle joue Didi, prolonge cette présence dans le cinéma d’exploitation. Elle passe aussi par « Étreinte mortelle », « Dr. Alien » et « Witchtrap ». Les films s’additionnent sans effet de manche, avec des équipes qui se recoupent et des budgets qui imposent des tournages rapides.
Autour du fantastique
En 1990, « Linnea Quigley's Horror Workout » la met elle-même au centre d’un dispositif de parodie, entre aérobic et morts-vivants. Le geste dit assez bien la manière dont son nom s’est lié à un certain imaginaire du gore et du pastiche.
L’année suivante, elle apparaît dans « Innocent Blood » de John Landis, puis dans « Les créatures de l’au-delà » en 1993, où elle joue Sally. En 1998, « Phantoms » la mentionne dans le rôle d’une femme de la chambre 204. Le crédit est non nommé à l’écran, mais il prolonge une présence régulière dans des productions de genre où sa silhouette reste identifiable.
Plus tard viennent « Kolobos » en 1999, puis « Night of the Demons » en 2009, remake de « La Nuit des Démons ». Elle participe aussi à « Never Sleep Again: The Elm Street Legacy » en 2010 à partir d’images d’archives, ce qui inscrit son nom dans la mémoire d’une franchise plutôt que dans une simple filmographie de sortie.
Produire, écrire, revenir
En 2010, « Dead End » lui attribue le rôle d’Alex et la mentionne aussi comme productrice. Cette double entrée montre un déplacement concret vers une implication plus large dans le film, sans rompre avec l’univers qui l’a portée jusque-là.
Elle revient ensuite dans « Girls Gone Dead » en 2012, sous les traits de Willie, puis dans « Bigfoot vs. D.B. Cooper » en 2014, où elle joue une hôtesse de l’air. La décennie suivante la retrouve encore dans des titres associés à l’horreur ou à la comédie horrifique, avec « 1313: Cougar Cult » et « Trophy Heads » en 2014, réunie avec Brinke Stevens et Michelle Bauer.
Quigley écrit aussi « Linnea Quigley Bio & Chainsaw Book » en 1991 puis « I'm Screaming As Fast As I Can: My Life in B-Movies » en 1995. Elle a aussi chanté et joué de la guitare dans The Skirts, et son nom reste associé à un record de cri le plus long enregistré au cinéma, donné pour 90 secondes.
Une présence durable
Au-delà des films, elle apparaît dans des clips de The Ramones et de Motörhead. Elle figure aussi parmi les actrices que Variety présente comme les plus sollicitées à Hollywood, formulation qui dit assez l’ampleur d’une présence déployée dans les marges industrielles du cinéma fantastique.
PETA compte parmi ses engagements publics, et elle est vegan. Ces éléments côtoient une activité de production et d’écriture déjà visible dans ses livres et dans « Dead End ». Le nom de Linnea Quigley se lit donc dans une circulation continue entre jeu, musique et fabrication de films de genre.
Les alias attribués à son nom, de Barbara Gold à Pamela Peck en passant par Jesse Dalton, Barbara Linnea Quigley, Lenaya Quigley ou Christine Sharpe, dessinent une identité de travail fragmentée, fréquente dans les circuits d’exploitation. Ils accompagnent une carrière qui s’écrit moins par un seul sommet que par une suite de rôles, d’entrées brèves et de retours, toujours dans le même territoire cinématographique.
Films et séries avec Linnea Quigley
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Linnea Quigley
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Linnea Quigley
5 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




















































