Mario Feliciani: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mario Feliciani en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
65
œuvres recensées
56 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1946
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Mario Feliciani naît à Milan le 12 mars 1918, où il suit une formation classique avant d’intégrer l’Accademia dei Filodrammatici, l’une des écoles d’art dramatique les plus anciennes de la ville (Source : Wikipedia, 2014). À l’issue de ce cursus, il obtient son diplôme et rejoint en 1941 la compagnie « Palcoscenico », marquant ainsi ses véritables débuts sur scène au sein d’un collectif dirigé par Paolo Grassi (Source : Wikipedia, 2014). Cette première expérience professionnelle l’inscrit d’emblée dans le courant du théâtre de troupe, très structurant pour la scène italienne d’après-guerre, et lui permet de s’aguerrir dans des répertoires variés. Quelques années plus tard, il commence à se distinguer par ses interprétations dans le drame « La luna è tramontata », monté en 1946, où il obtient ses premiers succès personnels auprès du public et de la critique (Source : Wikipedia, 2014). Dès cette période initiale, son jeu se caractérise par une attention particulière aux figures d’autorité, un registre qui deviendra récurrent dans l’ensemble de sa carrière télévisuelle et cinématographique ultérieure (Source : Wikipedia, 2007).
Piccolo Teatro, collaborations majeures et ancrage scénique
À partir de 1947, Mario Feliciani rejoint la troupe du Piccolo Teatro de Milan, dirigée par Giorgio Strehler, où il demeure jusqu’en 1952 (Source : Wikipedia, 2014). Cette période s’avère structurante : il participe au développement d’un modèle de théâtre public de répertoire qui marque profondément la vie culturelle italienne de l’après-guerre. En parallèle, il entame une longue collaboration avec Vittorio Gassman, avec lequel il partage la scène dans plusieurs productions et tourne également à l’étranger, consolidant ainsi sa présence sur les circuits internationaux du spectacle vivant (Source : Wikipedia, 2014). Dans les années 1970, il revient au Piccolo Teatro pour deux mises en scène importantes, « Santa Giovanna dei macelli » (1970-1971) et « Le case del vedovo » (1975-1976), confirmant la continuité de son lien avec cette institution milanaise (Source : Wikipédia, s.d.). Ces engagements scéniques témoignent d’un parcours fortement inscrit dans les grandes structures théâtrales italiennes et d’une fidélité aux compagnies qui ont façonné sa carrière.
Travaux pour la télévision italienne
À partir de la fin des années 1950, Mario Feliciani devient une figure familière de la télévision italienne à travers de nombreux feuilletons et dramatiques produits par la Rai (Source : Wikipedia, 2007). Il incarne ainsi Egisto dans « Oreste » en 1958, puis le prince Valkorskij dans « Umiliati e offesi » en 1959, deux rôles qui illustrent sa spécialisation dans des personnages au caractère affirmé (Source : Wikipedia, 2007). La même année, il prête ses traits à Napoléon III dans « Ottocento », avant de participer en 1961 au feuilleton « Il caso Maurizius » et, en 1962, au drame « Ore disperate », où il interprète le chef de famille (Source : Wikipedia, 2007). En 1963, il donne relief au rôle de Svidrigajlov dans l’adaptation de « Delitto e castigo », puis, deux ans plus tard, à celui de Corso Donati dans « Vita di Dante » (Source : Wikipedia, 2007). En 1965, il apparaît également dans la version télévisée de « David Copperfield », où il incarne le père d’Agnese, contribuant à une série de productions littéraires télévisées très suivies en Italie (Source : Wikipedia, 2007).
Scénarios télévisuels marquants et séries au long cours
Parallèlement à ces rôles, Feliciani prend part à plusieurs autres scénarimages importants de la télévision italienne, notamment « Padri e figli » (1958), qui s’inscrit dans le cycle des dramatiques familiales produites à cette époque (Source : Wikipedia, 2007). Il apparaît ensuite dans « Le inchieste del commissario Maigret », diffusé entre 1966 et 1968, adaptation des enquêtes du personnage créé par Georges Simenon, où il intervient au sein d’un ensemble de comédiens récurrents (Source : Wikipedia, 2007). En 1972, il figure au générique de « Joe Petrosino », série consacrée au célèbre policier italo-américain, confirmant son ancrage dans des œuvres à forte dimension populaire et historique (Source : Wikipedia, 2007). Quelques années plus tard, il rejoint la distribution de « La Pietra di Luna » (1972), nouvelle adaptation d’un classique littéraire, puis, en 1981, celle de « La Certosa di Parma », inspirée du roman de Stendhal (Source : Wikipedia, 2007). Au début des années 1990, sa présence se prolonge encore dans la série « Camilla » (également référencée comme « Camilla, parlami d’amore »), où il tient le rôle d’Alfredo entre 1992 et 1994, attestant d’une continuité de travail à la télévision sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2008).
Carrière cinématographique : premiers rôles et mélodrames
Au cinéma, Mario Feliciani débute juste après la Seconde Guerre mondiale avec le film « Paese senza pace » (1946), dans lequel il interprète le personnage de Conocchia (Source : Wikipedia, 2014). Il apparaît ensuite dans « Sardinian Vendetta » (1952), où il tient le rôle de Zio Porchiddu, inscrivant ses premiers pas films dans un registre de drames populaires (Source : Wikipedia, 2014). La même année, il tourne dans « Five Paupers in an Automobile », comédie dans laquelle il incarne un coiffeur, et dans « La figlia del diavolo » où il joue Domenico (Source : Wikipedia, 2014). Cette diversité de genres dès les années 1950 illustre une capacité d’adaptation à des univers narratifs et des tons très différents. Au fil de cette première phase de carrière, il navigue entre comédies, films à suspense et productions d’aventure, s’imposant comme un second rôle régulier du cinéma italien de l’époque (Source : FilmDienst, 2008). Ce positionnement le conduit progressivement vers des productions plus ambitieuses au tournant des années 1960.
Films de genre et productions historiques des années 1960
La fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent une intensification de la présence de Mario Feliciani sur les écrans de cinéma à travers des films de genre et des fresques historiques (Source : Wikipedia, 2014). En 1959, il figure au générique de « Audace colpo dei soliti ignoti », où il interprète un inspecteur de police, dans la continuité du succès de la série de comédies criminelles initiée par « I soliti ignoti » (Source : Wikipedia, 2014). En 1960, il joue le capitaine Passerini dans « Tutti a casa » (« Everybody Go Home »), film de Dino Risi situé à la fin de la guerre, qui interroge le désarroi de l’armée italienne après l’armistice (Source : Wikipedia, 2014). L’année suivante, il incarne Simon dans « The Last of the Vikings » et le sultan Abdul/Omar dans « Maciste contro il vampiro », inscrivant davantage son parcours dans le cinéma d’aventures et le péplum populaire (Source : Wikipedia, 2014). Il poursuit cette orientation avec « I pirati della Malesia » et d’autres productions de la même veine, où il occupe le plus souvent des rôles de commandement ou de dignitaires, en cohérence avec son profil de personnages autoritaires (Source : FilmDienst, 2008).
Rôles secondaires, cinéma d’auteur et comédie italienne
Toujours dans les années 1960, Feliciani intervient dans plusieurs films marquants du cinéma italien, souvent dans des seconds rôles qui accompagnent des distributions d’ensemble (Source : FilmDienst, 2008). Il participe notamment à « Casanova ’70 » (1964), réalisé par Mario Monicelli, et à « El Greco » (1964) de Luciano Salce, deux productions qui illustrent la coexistence entre comédie sophistiquée et biographie romancée dans la cinématographie nationale (Source : FilmDienst, 2008). Sa filmographie mentionne également « Die letzten Tage des sündigen Rom » et « Mit Colt und Maske », où il se situe au croisement du péplum tardif et du western européen (Source : FilmDienst, 2008). Dans le registre de la comédie, il apparaît plus tard dans « Amici miei – Atto III » (1985), où il incarne le général Mastrostefano, retrouvant l’univers de la comédie italienne à succès (Source : IMDb, 2008). Cette diversité de genres et de registres confirme sa place d’acteur de composition, sollicité pour apporter une présence stable à des personnages souvent liés à l’autorité, au pouvoir ou aux structures institutionnelles.
Doublage et contributions aux versions italiennes
En parallèle de son activité d’acteur, Mario Feliciani développe une carrière soutenue dans le domaine du doublage, contribuant à la version italienne de nombreux films étrangers (Source : IMDb, 2008). Il prête ainsi sa voix au personnage du docteur Heywood Floyd dans « 2001: A Space Odyssey » de Stanley Kubrick, pour la version italienne sortie en 1968 (Source : IMDb, 2008). Il intervient également, en 1972, dans le redoublage italien de « Snow White and the Seven Dwarfs », où il est crédité en tant que comédien de doublage (Source : IMDb, 2008). Sa filmographie de doublage recense en outre des participations, souvent non créditées, à des productions comme « Brother Sun, Sister Moon », « Massacre Time », « I pirati della Malesia » ou encore divers westerns et films d’aventure, où il prête sa voix à des acteurs étrangers dans les versions destinées au marché italien (Source : IMDb, 2008). Ce travail, parfois moins visible que ses apparitions à l’écran, contribue néanmoins à sa reconnaissance dans le secteur du doublage professionnel en Italie.
Dernières années de carrière et activité continue
Au cours des années 1970 et 1980, Mario Feliciani apparaît dans des productions pour le cinéma et la télévision qui prolongent la trajectoire amorcée les décennies précédentes (Source : IMDb, 2008). Il tient notamment le rôle de l’avocat Planget dans « The Silkworm » (1973), puis celui d’un procureur dans « Convoy Busters » (1978), illustrant une fois encore son affinité avec des personnages issus du monde judiciaire ou institutionnel (Source : Wikipedia, 2014). En 1980, il figure au casting de « Lion of the Desert », où il interprète Lobitto, dans une production historique à large distribution internationale (Source : IMDb, 2008). Au début des années 1980, il apparaît encore dans « Pierino medico della Saub » (1981) et « Bosco d’amore » (1981), poursuivant sa participation à des films qui alternent comédie et drame (Source : IMDb, 2008). Son dernier rôle répertorié à la télévision est celui de Roggia dans la mini-série « La scalata » (1993), témoignant d’une activité de comédien qui s’étend sur plus de cinquante ans de scène et d’écran (Source : IMDb, 2008).
Films et séries avec Mario Feliciani
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Rôles de Mario Feliciani
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Galerie photos de Mario Feliciani
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