Ryûji Kita : biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ryûji Kita en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
227
œuvres recensées
226 films · 1 série
- Première année recensée
- 1937
- Dernière année recensée
- 1972
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1958, Ryûji Kita apparaît dans « Fleurs d'équinoxe » de Yasujirō Ozu, dans le rôle de Heinosuke Horie. L'année suivante, il figure au générique de « La Condition de l’homme I », puis de « Le Goût du saké » en 1962. Son nom se rattache aussi à « Mademoiselle Ogin », « L'Héritage », « Contes cruels du Bushido » et « Le jour le plus long du Japon », jusqu’à « The Militarists » en 1970.
Les années Ozu et la présence au sein du cinéma japonais
En 1958, Yasujirō Ozu le distribue dans « Fleurs d'équinoxe ». Le rôle de Heinosuke Horie place Ryûji Kita dans une distribution où chaque présence repose sur des gestes précis et des échanges brefs. Cette apparition le relie à l’un des cinéastes les plus scrutés du cinéma japonais d’après-guerre.
Trois ans plus tard, il figure dans « Matashiro gojo-ki: Shimpen bijo komori » en 1961, puis dans « Mademoiselle Ogin » et « L'Héritage » en 1962. Le nom de Keigo Narimune, associé à ce dernier titre, montre une circulation régulière dans des productions de la même période. Ryûji Kita passe d’un film d’Ozu à des œuvres historiques ou dramatiques sans que la liste des rôles n’en dise davantage sur leur format ou leur étendue.
En 1963, il apparaît dans « Contes cruels du Bushido » sous le nom de Kitazawa. Le titre suivant, « Le jour le plus long du Japon », le conduit en 1967 vers le personnage du General Shigeru Hasunuma, présenté comme aide militaire en chef de l’empereur. L’année suivante, il joue le Minister of the Navy Oikawa dans « Admiral Yamamoto ».
Les rôles d’autorité dans les films historiques
Le milieu des années 1960 le place fréquemment dans des récits où les fonctions institutionnelles dominent. Dans « Le jour le plus long du Japon », il prête ses traits à un général lié à l’état-major impérial. Dans « Admiral Yamamoto », il occupe le poste de ministre de la Marine. Ces rôles, clairement nommés, inscrivent sa présence dans des films qui s’appuient sur des figures militaires ou administratives.
La même logique se prolonge en 1969 avec « Battle of the Japan Sea », où il joue Kataoka. En 1970, « The Militarists » le crédite comme Koshiro Oikawa. Ryûji Kita reste alors associé à des œuvres japonaises qui prennent l’histoire nationale comme cadre, sans que les éléments disponibles ne permettent de parler d’une spécialisation au sens strict.
Entre 1958 et 1970, une présence continue à l’écran
Né en 1905 à Kyobashi, Chuo, Tokyo, Ryûji Kita appartient à une génération dont les apparitions connues s’étendent sur au moins douze ans. Sa date de décès, 16 avril 1972, clôt un ensemble de crédits qui vont de « Fleurs d'équinoxe » à « The Militarists ». Aucun de ces titres ne dessine à lui seul une carrière d’ensemble, mais leur succession fixe une présence régulière dans le cinéma japonais des années 1950 et 1960.
Les variantes de son nom, 北龍二, Рюдзи Кита et ریوجی کیتا, signalent une circulation sous plusieurs écritures, sans modifier l’identité retenue ici. Ryûji Kita demeure attaché à quelques rôles identifiables, parmi lesquels Heinosuke Horie, Keigo Narimune, Kitazawa, General Shigeru Hasunuma, Minister of the Navy Oikawa et Koshiro Oikawa. Ces mentions dessinent moins une progression qu’une série de présences nettement datées, dispersées sur une décennie décisive du cinéma japonais.
Films et séries avec Ryûji Kita
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Rôles de Ryûji Kita
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Galerie photos de Ryûji Kita
1 photo affichée.
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