Hassan el-Imam: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hassan el-Imam en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
102
œuvres recensées
102 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1960, Hassan el-Imam signe Mal wa Nisaa', où il figure aussi au générique comme scénariste. La même année, صائدة الرجال l’installe dans une cadence de travail déjà serrée, avec des titres tournés entre les années 1940 et 1970. Né le 6 mars 1919 à Al Mansoura, mort le 29 janvier 1988 au Caire, ce cinéaste égyptien a dirigé plus d’une centaine de longs métrages.
Les années 1940 et l’installation derrière la caméra
الستات عفاريت, en 1948, appartient aux premiers titres cités parmi ses réalisations. Deux ans plus tard, Mal wa Nisaa' montre déjà un passage net entre mise en scène et écriture, puisque le film le mentionne comme réalisateur et scénariste. La période s’ouvre aussi sur des titres comme Dananir en 1940, La Vallée des étoiles en 1943 et Amour et vengeance en 1944, autant de jalons qui signalent une activité soutenue avant le tournant des années 1950.
Les Deux Orphelines, en 1948, apparaît de nouveau parmi ses films de cette période. Le nom revient ensuite avec Une bonne réputation est préférable à la richesse la même année, preuve d’un rythme de production déjà élevé. À ce stade, son activité se lit moins comme une série d’événements isolés que comme une présence continue sur les plateaux du cinéma égyptien.
Le virage des années 1950
أنا بنت ناس, sorti en 1951, associe Hassan el-Imam à la réalisation et à l’écriture. La même année, La Raison du plus fort apparaît aussi dans sa filmographie, puis زمن العجائب en 1952 confirme un travail de scénariste et de metteur en scène sur plusieurs projets. Cette densité de titres dit une méthode très simple: travailler vite, toucher à plusieurs genres de récits, garder la main sur le texte quand cela s’impose.
حب من نار, en 1958, montre un autre point d’ancrage dans cette décennie. Entre-temps, Jamais je ne pleurerai en 1957 et Le Grand Amour la même année prolongent cette présence active, tandis que Le Cœur des vierges et Awatef, en 1958, viennent encore élargir la liste des films datés de ces années. Le nom d’Hassan el-Imam circule alors sur une série de productions qui avancent sans pause apparente.
En 1955, Le Corps s’ajoute à cette suite, après L'Ange injuste en 1954 et La Confession d'une épouse la même année. Les Filles de la nuit en 1955 et Adieux à l'aube en 1956 prolongent ce mouvement, avec un corpus qui traverse les années sans rupture visible dans les crédits recensés ici.
Mal wa Nisaa' et l’écriture des films
Le crédit partagé de Mal wa Nisaa' en 1960 prend une place particulière, parce qu’il réunit réalisation et scénario. La Séductrice des hommes, la même année, relève seulement de la mise en scène, tout comme J'accuse et L'Argent et les Femmes. Le contraste entre ces fonctions montre un cinéaste qui ne se limite pas à diriger un tournage quand le projet exige une prise en charge plus large.
Les Péchés, en 1962, s’inscrit dans cette phase où la mise en scène reste centrale. La même année, Deux Filles... un amour complète la liste des films datés, avant Chafika la Copte en 1963 et Le Passage des miracles la même année. Les titres se succèdent avec une régularité qui fait apparaître un cinéaste très sollicité, capable de mener plusieurs chantiers sur une courte période.
Les Mille et Une Nuits en 1964 et L'Impasse des Deux-Palais la même année prolongent cette série. Elle et les hommes, en 1965, appartient encore à cette phase, puis L'Une de ces filles en 1968 et The Egyptian Dalal en 1970 ramènent son nom dans les années 1960 finissantes et au seuil de la décennie suivante.
Une filmographie de mise en scène, de l’écriture au plateau
Le double crédit de The Egyptian Dalal en 1970, comme réalisateur et scénariste, reprend un schéma déjà visible avec أنا بنت ناس et Mal wa Nisaa'. Cette manière de travailler traverse aussi زمن العجائب, où l’écriture précède la réalisation, puis plusieurs titres de la décennie 1950 où seule la mise en scène est retenue. Elle indique une pratique du cinéma où le texte et le tournage restent étroitement liés.
Trois de ses films ont été retenus dans la liste des 100 meilleurs films de l’histoire du cinéma égyptien, sans que ces titres soient précisés ici. L’information place tout de même Hassan el-Imam dans une histoire du cinéma national où certains de ses films continuent d’être distingués par la mémoire critique. Sa mort au Caire, le 29 janvier 1988, ferme une carrière qui s’est déployée sur plusieurs décennies et sur un volume de travail exceptionnel.
Le dernier repère fourni par la filmographie visible reste The Egyptian Dalal en 1970, mais la liste des œuvres attestées atteint bien d’autres dates, jusqu’aux années 1980 dans les relevés plus larges de son activité. Le nom de Hassan el-Imam demeure attaché à une pratique régulière de la réalisation et à des passages fréquents à l’écriture, dans un cinéma égyptien dont il a accompagné plusieurs moments forts.
Films et séries réalisés par Hassan el-Imam
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.














































