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Alfred Newman - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
295
Né
17/03/1901
Lieu de naissance
New Haven, Connecticut, USA
Décédé
17/02/1970 (68 ans)

Alfred Newman: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Pappy

Repères de carrière

La carrière de Alfred Newman en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

236

œuvres recensées

236 films · 0 séries

Première année recensée
1931
Dernière année recensée
1970

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1931, Alfred Newman est aux commandes musicales de « Les Lumières de la ville », quand Charles Chaplin lui confie l’orchestration d’une partition née au piano. Le compositeur américain, né à New Haven en 1901 et mort en 1970, passe alors par Broadway avant Hollywood. Son nom restera lié à la musique de film et à la direction d’orchestre, avec un passage aussi par quelques rôles secondaires.

De New Haven à Broadway

Alfred Newman naît le 17 mars 1901 à New Haven, dans le Connecticut. Sa famille compte dix enfants, et il grandit parmi plusieurs frères qui travailleront eux aussi dans la musique. Très tôt, il étudie le piano. Cette formation le mène vers Broadway, où il travaille avec George Gershwin et Cole Porter.

En 1930, il part pour Hollywood afin de rejoindre Irving Berlin. Le déplacement change d’échelle, sans effacer l’apprentissage de scène qui l’a précédé. Il dirige alors la musique de « Whoopee! », produit par Samuel Goldwyn, puis obtient le poste de directeur musical des studios United Artists. Cette fonction l’installe au cœur de l’industrie hollywoodienne, là où l’écriture, l’arrangement et la coordination d’ensemble se répondent.

L’année suivante, il orchestre la musique écrite au piano par Chaplin pour « Les Lumières de la ville ». Le geste compte autant que le crédit. Il suppose de traduire une matière pianistique en langage d’orchestre, avec une écoute précise du rythme filmique. Dès lors, Newman occupe un poste où le compositeur, l’arrangeur et le chef doivent tenir ensemble.

Les années Fox

En 1940, Alfred Newman devient directeur musical pour les studios Twentieth Century Fox. La charge ouvre une période longue, tenue par la coordination des partitions et des équipes musicales. Il compose plus de 150 musiques de films et reçoit 9 Oscars. La fanfare de la 20th Century Fox reste attachée à son nom.

Cette fonction ne l’éloigne pas de la composition. Dans les années 1930 et 1940, il signe la musique originale de « Les Hauts de Hurlevent » en 1939 et de « Quasimodo » la même année. Il intervient aussi comme music director sur « It's Only Human » en 1947. Ces crédits montrent une pratique précise des studios, où la direction musicale et l’écriture peuvent se croiser sur des projets distincts.

Dans la décennie suivante, il compose pour « Ève » en 1950, « La Tunique » en 1953 et « La Colline de l'adieu », mentionnée parmi ses Oscars. Il travaille aussi sur « Le Chant de Bernadette », autre titre récompensé. Les distinctions attestent moins une accumulation qu’un lien durable entre son écriture et les grandes machines de la Fox.

Composer pour les studios

Les crédits de Newman dessinent un travail centré sur la musique originale, la direction et l’arrangement. Sur « Les Lumières de la ville », il signe à la fois l’arrangement et la direction musicale. Sur « Les Temps Modernes » en 1936, il est crédité comme conductor. Dans ces deux cas, il s’agit de médiation plus que de simple exécution: faire tenir ensemble une idée musicale, une équipe et un film.

Il signe aussi la musique de « La Conquête de l'Ouest » en 1962, où il apparaît à la fois comme original music composer et conductor. Le même double rôle dit beaucoup de son positionnement dans l’industrie. L’écriture reste au centre, mais la direction garde un poids concret dans la fabrique du film.

Par ailleurs, son nom figure sur « Les 5 hors-la-loi » en 1968 et sur « Airport » en 1970, titre sorti l’année de sa mort. Ces derniers crédits inscrivent son activité jusqu’au bout d’une carrière où les studios sollicitent encore sa main. Il meurt le 17 février 1970 à Hollywood.

Les Oscars et la famille Newman

Les récompenses d’Alfred Newman couvrent plusieurs catégories musicales. Il obtient l’Oscar de la meilleure adaptation musicale pour « La Folle Parade » en 1939, « Adieu Broadway » en 1941 et « Camelot » en 1968. Il reçoit aussi l’Oscar de la meilleure musique pour « Le Chant de Bernadette » en 1944 et « La Colline de l'adieu » en 1956.

À ces distinctions s’ajoutent celles de la meilleure musique de film pour « Maman était new-look » en 1948, « Un refrain dans mon cœur » en 1953, « Appelez-moi Madame » en 1954 et « Le Roi et moi » en 1957. L’ensemble dessine une présence régulière dans les catégories musicales des Oscars, sur plusieurs décennies.

La musique traverse aussi sa famille. Son frère Lionel Newman travaille lui aussi comme compositeur de musiques de films. Ses fils David Newman et Thomas Newman suivent la même voie, tandis que Randy Newman figure parmi ses neveux. La transmission reste ici un fait de métier, pas une légende familiale.

Une présence qui va jusqu’à 1970

La fin de vie d’Alfred Newman coïncide avec une dernière activité de composition. « Airport » sort en 1970, la même année que sa mort, survenue le 17 février. Son nom reste attaché à un mode de travail où la partition circule entre le pupitre, l’orchestre et le studio.

Une étoile sur le Hollywood Walk of Fame figure parmi ses distinctions. Le détail ne change pas la lecture de l’ensemble, mais il fixe une reconnaissance publique venue tardivement par rapport à l’ampleur de son activité. Newman a aussi publié sous plusieurs labels mentionnés par ailleurs, Mercury Records, Capitol Records et MGM Records, signe d’un travail qui dépasse la seule salle de projection.

La liste de ses fonctions comprend encore chef d’orchestre, musicien, acteur, compositeur, compositeur de musique de film et chef de groupe musical. Chez lui, ces rôles ne forment pas un décor biographique, mais une manière d’occuper durablement la musique américaine de studio. Son héritage tient dans cette circulation entre composition et direction, avec Broadway pour point d’élan et Hollywood pour territoire principal.

Filmographie de Alfred Newman

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Les Temps Modernes (1936) - Affiche
8.3 / 10
Les Temps Modernes
conductor
Les Lumières de la ville (1931) - Affiche
8.2 / 10
Les Lumières de la ville
music director
Ève (1950) - Affiche
8.1 / 10
Ève
original music composer
Sept ans de réflexion (1955) - Affiche
7 / 10
Sept ans de réflexion
original music composer
Les Raisins de la colère (1940) - Affiche
7.8 / 10
Les Raisins de la colère
original music composer
It's Only Human (1947) - Affiche
7.4 / 10
It's Only Human
music director

Galerie photos de Alfred Newman

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Airport (1970) - Affiche
original music composer
1970
Les 5 hors-la-loi (1968) - Affiche
original music composer
1968
Camelot (1967) - Affiche
music
1967
Camelot (1967) - Affiche
original music composer
1967
Nevada Smith (1966) - Affiche
original music composer
1966
La Plus Grande Histoire jamais contée (1965) - Affiche
1965
La Conquête de l'Ouest (1962) - Affiche
original music composer
1962
Trahison sur commande (1962) - Affiche
original music composer
1962
La foire aux illusions (1962) - Affiche
original music composer
1962
Au rythme des tambours fleuris (1961) - Affiche
original music composer
1961
Au rythme des tambours fleuris (1961) - Affiche
1961
Mon séducteur de père (1961) - Affiche
original music composer
1961

Meurtres à bord (1953) - Affiche
additional music
1953
Me despierto gritando (1941) - Affiche
additional music
1941
Le brigand bien-aimé (1939) - Affiche
additional music
1939

Comment épouser un millionnaire (1953) - Affiche
Orchestra Conductor in Prologue (non crédité)
1953
1951
They Shall Have Music (1939) - Affiche
Musical Director
1939

The Miracle of Stereophonic Sound (1954) - Affiche
1954
Monty and the Movies - Affiche
Lui-même (images d’archives)
Lui-même (images d’archives)

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