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Ζωή Βουδούρη - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
32
Né
25/11/1917
Lieu de naissance
Athens, Greece
Décédé
04/05/2013 (95 ans)

Ζωή Βουδούρη: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Ζωή Βουδούρη en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

32

œuvres recensées

32 films · 0 séries

Première année recensée
1962
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Ζωή Βουδούρη naît le 25 novembre 1917 à Athènes et apparaît pour la première fois sur scène à l’âge de quarante jours dans le drame populaire « Γενοβέφα », au sein du théâtre itinérant dirigé par son père, acteur et chef de troupe, lors d’une tournée à Kalamata (Source : RetroDB, 2012). Elle se forme de manière autodidacte, en observant et en pratiquant, son principal maître restant son père, figure centrale de son apprentissage artistique (Source : RetroDB, 2012). Sa première apparition professionnelle documentée remonte à 1930, dans « Ο Αγαπητικός της Βοσκόπουλας » de Dimítrios Koromilás, avec la troupe itinérante des frères Μπογράκου en Crète (Source : RetroDB, 2012). Entre le début des années 1930 et le milieu des années 1950, elle travaille presque sans interruption dans des troupes de tournée à travers la Grèce, en particulier dans le Péloponnèse, au sein notamment des formations dirigées par les frères Μπογράκου, Giannis Cheimonídis et Theódoros Kefalópoulos (Source : RetroDB, 2012).

En 1954, elle rejoint le théâtre de Tákis Kontaxís, marquant une nouvelle étape dans sa présence sur la scène professionnelle athénienne (Source : RetroDB, 2012). L’année suivante, en 1955, elle est distribuée dans la comédie d’Aristophane « Λυσιστράτη » au sein du Θυμελικό Θίασος de Linós Karzís, ce qui l’inscrit dans une tradition de relecture des classiques du théâtre antique sur la scène populaire grecque (Source : RetroDB, 2012). En 1958, elle participe à l’adaptation théâtrale du roman « Γαλήνη » d’Ilías Venézis avec la troupe d’Alíki Theodorídou, confirmant son inscription dans un répertoire mêlant texte contemporain et littérature moderniste (Source : RetroDB, 2012). Ces expériences, cumulées sur plusieurs décennies, installent progressivement Βουδούρη comme une actrice de caractère, rompue aux exigences du répertoire populaire et littéraire (Source : RetroDB, 2012).

Théâtre : collaborations et répertoire

À partir de 1962 et jusqu’en 1967, Ζωή Βουδούρη collabore avec Mános Katrákis au sein de l’« Ελληνικό Λαϊκό Θέατρο », une troupe qui explore le répertoire national et des textes contemporains (Source : RetroDB, 2012). Elle y apparaît dans « Ο Αγαπητικός της Βοσκόπουλας » de Dimítrios Koromilás, « Το τραγούδι του νεκρού αδελφού » de Míkis Theodorákis, « Το κορίτσι με το κορδελάκι » de Nótis Peryiális, mais aussi dans « Αυτό το ζώο το παράξενο » d’Anton Tchekhov, « Καπετάν Μιχάλης » de Níkos Kazantzákis, « Καραϊσκάκης » de Dimítris Fotiádis, « Γκόλφω » de Peresiádis et « Ο Σταυρός και το Σπαθί » d’Ángelos Terzákis (Source : RetroDB, 2012). Ce cycle de productions montre une alternance entre drame historique, adaptations littéraires et théâtre de caractère, dans lequel Βουδούρη trouve une place régulière (Source : RetroDB, 2012). En 1970, elle rejoint le théâtre de Diónysis Papagiannópoulos pour la comédie « Ο Τελευταίος Τίμιος », confirmant sa fréquentation des grandes figures de la scène grecque de l’époque (Source : RetroDB, 2012).

Quelques années plus tard, en 1973, elle collabore avec la troupe de Kóstas Karrás dans « Βασιλικό Ρομάντζο » de Geórgios Roússos, pièce pour laquelle sa participation est également mentionnée dans les archives de spectacles (Source : RetroDB, 2012). En 1975, elle rejoint la troupe de Vangélis Ploïós et Ría Deloútsi pour « Ο Εραστής της Λαίδης Τσάτερλη », adaptation scénique de l’œuvre de Lawrence, qui illustre l’intérêt des scènes grecques pour la littérature étrangère de l’entre-deux-guerres (Source : RetroDB, 2012). En 1980, elle interprète le rôle de Martha dans « Μετά την μπόρα » de Margaret Kennedy, mise en scène avec la troupe d’Ángelos Antonópoulos (Source : RetroDB, 2012). En 1984, elle incarne Berta dans « Έντα Γκάμπλερ » d’Henrik Ibsen avec la troupe de Tzéni Karézi et Kóstas Kazákos, et poursuit ensuite avec le ΔΗΠΕΘΕ d’Agrínio dans « Ματωμένος γάμος » de Federico García Lorca en 1985, puis avec le ΔΗΠΕΘΕ de Komotiní dans « Ταρτούφος » de Molière et « Βεντάλια » de Carlo Goldoni entre 1986 et 1988 (Source : RetroDB, 2012).

Travail avec les théâtres institutionnels et fin de carrière scénique

Après ses collaborations avec les troupes privées, Ζωή Βουδούρη poursuit sa carrière au sein de théâtres institutionnels régionaux, notamment le ΔΗΠΕΘΕ de Komotiní, puis le ΔΗΠΕΘΕ de Sérres et le « Δημοτικό Θέατρο Ρούμελης », qui l’intègrent à des distributions tournées vers un théâtre de répertoire accessible (Source : RetroDB, 2012). En 1993, elle rejoint la troupe de Geórgios Dialegménos pour la pièce « Χάσαμε τη θεία στοπ », marquant sa présence dans un théâtre d’écriture contemporaine (Source : RetroDB, 2012). Deux ans plus tard, en 1995, elle interprète la nourrice dans « Οι Τρεις Αδελφές » d’Anton Tchekhov au théâtre Amore, ce qui illustre la continuité de son engagement dans les classiques du théâtre moderne (Source : RetroDB, 2012). En 2000, elle apparaît pour la dernière fois sur scène dans la production du Théâtre National de Grèce « Η Σονάτα των Φαντασμάτων » d’August Strindberg, clôturant une trajectoire théâtrale de plusieurs décennies (Source : RetroDB, 2012).

Les archives recensent également quelques titres de spectacles filmés, parmi lesquels « Έντα Γκάμπλερ » (1984), « Βασιλικό Ρομάντσο » (1973) et « Μετά την μπόρα » (1980), témoignant du passage de certaines de ses prestations de la scène à l’enregistrement audiovisuel (Source : RetroDB, 2012). Cette trace filmée permet de replacer son travail dans un contexte où le théâtre grec commence à être régulièrement capté pour la télévision publique (Source : RetroDB, 2012). L’ensemble de ce parcours montre une continuité de collaborations avec des institutions publiques et des troupes reconnues, depuis les mπουλούκια itinérants jusqu’au Théâtre National (Source : RetroDB, 2012). Les mentions de sa présence dans ces structures apparaissent de manière concordante dans les bases de données théâtrales spécialisées (Source : RetroDB, 2012).

Débuts et développement au cinéma

Ζωή Βουδούρη fait ses premiers pas au cinéma en 1959 dans « Όταν το μίσος κυβερνά » réalisé par Ilías Paraskevás, marquant sa transition documentée de la scène aux plateaux de tournage (Source : RetroDB, 2012). Au début des années 1960, elle apparaît dans plusieurs mélodrames et comédies, parmi lesquels « Είναι σκληρός ο χωρισμός » (1963), « Ο διαιτητής » (1963), « Κουράστηκα να σ' αποκτήσω » (1963), « Μάνα γιατί με γέννησες » (1963), « Ευχή και κατάρα » (1964), « Με λύγισε η φτώχεια » (1964), « Η αστεφάνωτη » (1964), « Φεύγω με πίκρα στα ξένα » (1964), « Χωρίς γονείς κι αδέλφια » (1964) et « Το κορίτσι με τα βουρκωμένα μάτια » (1966) (Source : RetroDB, 2012). Elle joue aussi dans « Πειραιάς ώρα 7,30' » (1967), « Ψυχραιμία Ναπολέων » (1968), « Ανοιχτή επιστολή » (1968), « Τα χρόνια της οργής » (1973) et « Η αλήθεια είναι πικρή » (1974), titres représentatifs du cinéma populaire grec de l’époque (Source : RetroDB, 2012). Sa présence y est signalée comme second rôle ou rôle de composition dans des œuvres à la distribution fournie, typique des productions de studio de ces décennies (Source : RetroDB, 2012).

À partir de la fin des années 1970 et au début des années 1980, elle retrouve un espace dans un cinéma qui oscille entre chronique sociale et comédie, avec des films comme « Παραγγελιά! » (1980), « Οι Απέναντι » (1981), « Ο Άγιος Πρεβέζης » (1982), « Ο ρεπόρτερ » (1982), « Φυλακές ανηλίκων » (1982), « Ταξίδι στην Πρωτεύουσα » (1982), « Το φράγμα » (1982), « Σιδηρά κυρία » (1983), « Το ψώνιο » (1983), « Χωρίς μάρτυρες » (1983), « Μπορούμε και κάτω απ' τα θρανία » (1984), « Όταν οι ρόδες χορεύουν » (1984), « Εις μνήμην Χάρρυ Κλυνν ... και κλάμα » (1984) et « Τα παιδιά του Κρόνου » (1985) (Source : RetroDB, 2012). Elle apparaît ensuite dans « Αθηναίοι » (1990), « Βιοτεχνία ονείρων » (1990), « Ζωή Χαρισάμενη » (1993), « Το φτερό της μύγας » (1995), « Peppermint » (1999), « Safe Sex » (1999), « Θηλυκή Εταιρεία » (1999), « Ένας κι ένας » (2000) et « ...κι αύριο μέρα είναι » (2001), qui témoignent d’une activité prolongée jusqu’au tournant des années 2000 (Source : RetroDB, 2012). Les crédits cités par IMDb la décrivent également comme actrice de « Peppermint » et « Safe Sex », ce qui recoupe les informations des bases grecques (Source : IMDb, 2024 ; RetroDB, 2012).

Travail à la télévision, téléfilms et vidéoproductions

En parallèle de son activité au théâtre et au cinéma, Ζωή Βουδούρη participe à de nombreuses séries télévisées grecques dès le début des années 1980 (Source : RetroDB, 2012). Elle figure notamment dans « Λωξάντρα » (1980), « Τραγουδιστάδες της λευτεριάς » (1981), « Η επιστροφή » (1982), « Το ξεκίνημα της φωτιάς: Ρόκκος Χοϊδάς » (1982), « Οι Ιερόσυλοι » (1983), « Το Μινόρε της Αυγής » (1983), « Χαμογελάστε παρακαλώ » (1983), « Καπνισμένος ουρανός » (1985), « Οι συμμαθήτριες » (1985), « Κεφαλλονίτικες ιστορίες » (1986), « Η Μανιάτισσα » (1987), « Ο άγνωστος » (1988) et « Το χωριό εκπαιδεύεται » (1989) diffusées sur les différentes chaînes de l’ERT (Source : RetroDB, 2012). Les années 1990 la voient apparaître dans « Ζητώ γνωριμία » (1990), « Η πόλη » (1990), « Η γυναίκα της πρώτης σελίδας » (1990), « Παράξενο σπίτι » (1991), « Ημέρες οργής » (1991), « Ο Μανώλης ο Ντελμπεντέρης » (1991), « Το κορίτσι απ' το ποτάμι » (1991), « Τμήμα ηθών: Οι Αλβανοί » (1992), « Έρωτας στο περιθώριο » (1992), « Ανατολικός άνεμος » (1992), « Τα πέτρινα λιοντάρια » (1994), « Ταύρος με Τοξότη: Η Καινή Διαθήκη » (1994), « Τμήμα ηθών: Αθώος ή ένοχος » (1994), « Το γελοίον του πράγματος: Δώρον άδωρον » (1994), « Το Τρίτο Στεφάνι » (1995), « Ο Πρίγκιπας » (1996), « Η Ζωή που δεν Έζησα » (1998) et « Παππούδες εν Δράσει » (2000) diffusées sur ERT, ΕΤ1, ΕΤ2, ΑΝΤ1 et Mega (Source : RetroDB, 2012). Ces participations témoignent d’une présence régulière dans la fiction télévisée grecque sur plus de deux décennies (Source : RetroDB, 2012).

Elle apparaît aussi dans plusieurs téléfilms produits par la télévision publique, dont « Νίνα » (1983), « Σχεδόν τίποτα... Σχεδόν κανείς » (1985), « Το βλέμμα του Δαίδαλου » (1985) et « Λαμπριάτικος Ψάλτης » (1987), diffusés par l’ERT (Source : RetroDB, 2012). À partir du milieu des années 1980, son nom figure sur un grand nombre de vidéofilms, un format très répandu dans la production grecque de l’époque, comme « Ερωτικές τρέλλες » (1986), « Τρελοί παραγωγοί απίθανα μανούλια » (1986), « Ο τελευταίος χούλιγκαν » (1986), « Παγκόσμια κυβέρνηση » (1985), « Ο υπηρέτης » (1985), « Οι αδίστακτοι » (1987), « Εραστής από το ψυγείο » (1987), « Ο Παπακομπίνας » (1987), « Έρωτας στο περιθώριο » (1988), « Αστέρι στη λάσπη » (1988), « Αυτοδικία » (1988), « Αφήστε τ' αστεία κάνουμε ληστεία » (1988), « Εξάρχεια ώρα: 12 » (1988), « Με ένοχα βήματα » (1988), « Ραχάμης ο ληστής αίνιγμα » (1988), « Τα κοροϊδάκια της Αθήνας » (1986), « Ντο Ρε Μι Φασολάδα » (1989), « Ο μάγκας από το Γιουσουρούμ » (1989), « Ο μάγκας από το Γιουσουρούμ ξαναχτυπά » (1989), « Το μινόρε μιας καρδιάς: Ανάμεσα σε δυο γυναίκες » (1989), « Το μινόρε μιας καρδιάς: Θύελλα παθών » (1989), « Το μινόρε μιας καρδιάς: Πικρή ζωή » (1989) et « Ολόχρυσο μανούλι » (1990) (Source : RetroDB, 2012). Cette filmographie vidéo, abondante, souligne l’intégration de Βουδούρη dans un réseau de productions à budget modeste mais très diffusées à l’époque sur le marché grec (Source : RetroDB, 2012).

Profil artistique et chronologie finale

Les sources spécialisées décrivent Ζωή Βουδούρη comme une actrice de composition, issue des circuits de théâtre itinérant et progressivement intégrée aux principaux réseaux du théâtre, du cinéma et de la télévision grecs du XXe siècle (Source : RetroDB, 2012). Son parcours suit une chronologie continue, des premières tournées familiales dans les années 1930 aux productions institutionnelles du Théâtre National dans les années 2000 (Source : RetroDB, 2012). La convergence des données issues des bases de cinéma comme FilmAffinity, qui la cite notamment pour « Peppermint » et « Τα χαϊδεμένα παιδιά » (Ta haidemena paidia), et des bases télévisuelles grecques, confirme la diversité de ses supports de travail (Source : FilmAffinity, 2024 ; TV Guide, 2024 ; RetroDB, 2012). Sa filmographie, qui combine mélodrame, comédie populaire, télévision généraliste et vidéoproductions, reflète les mutations du paysage audiovisuel grec sur plus d’un demi-siècle (Source : RetroDB, 2012).

Selon les notices biographiques grecques, Ζωή Βουδούρη meurt le 4 mai 2013, après une carrière qui l’a vue intervenir aussi bien dans des œuvres d’inspiration littéraire et historique que dans des productions commerciales destinées à un large public (Source : RetroDB, 2012 ; GreekActor Blogspot, 2013). Les biographiques spécialisées rappellent qu’elle débute dans « Γενοβέφα » dès sa petite enfance et clôt son parcours avec « Η Σονάτα των Φαντασμάτων » au Théâtre National, ce qui encadre une trajectoire de plus de soixante-dix ans d’activité continue (Source : RetroDB, 2012). IMDb la présente comme actrice notamment connue pour « Otan oi rodes horevoun » (1984), parfois traduit « Stay Cool, Napoleon! », ainsi que pour des productions grecques de la même période, ce qui est cohérent avec les listes détaillées des bases nationales (Source : IMDb, 2024 ; RetroDB, 2012). L’ensemble de ces éléments permet de situer Ζωή Βουδούρη parmi les interprètes de second plan mais durablement actives qui ont accompagné l’évolution de la scène et de l’écran grecs tout au long du XXe siècle (Source : RetroDB, 2012).

Films et séries avec Ζωή Βουδούρη

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rôles de Ζωή Βουδούρη

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Filmographie détaillée

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Παππούδες εν δράσει (2000) - Affiche
Inconnu
- Épisode 20 (2001)
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S01E20
•
Βούλα
- Épisode 19 (2001)
•
S01E19
•
Βούλα
- Épisode 18 (2001)
•
S01E18
•
Βούλα
- Épisode 17 (2001)
•
S01E17
•
Βούλα
- Épisode 16 (2001)
•
S01E16
•
Βούλα
2000
Safe Sex (1999) - Affiche
mother-in-law
1999
Peppermint (1999) - Affiche
Venetia
1999
Inconnu
- Épisode 8 (1989)
•
S01E08
•
Inconnu
- Épisode 7 (1989)
•
S01E07
•
Inconnu
- Épisode 6 (1989)
•
S01E06
•
Inconnu
- Épisode 5 (1989)
•
S01E05
•
Inconnu
- Épisode 4 (1989)
•
S01E04
•
Inconnu
1989
Inconnu
- Épisode 13 (1987)
•
S01E13
•
υπηρέτρια Μαρίας
- Épisode 12 (1987)
•
S01E12
•
υπηρέτρια Μαρίας
- Épisode 11 (1987)
•
S01E11
•
υπηρέτρια Μαρίας
- Épisode 10 (1987)
•
S01E10
•
υπηρέτρια Μαρίας
- Épisode 9 (1987)
•
S01E09
•
υπηρέτρια Μαρίας
1987
Tópos (1985) - Affiche
Manio
1985
Ακυβέρνητες Πολιτείες (1985) - Affiche
Inconnu
- Épisode 14 (1985)
•
S01E14
•
Marietoula
- Épisode 13 (1985)
•
S01E13
•
Marietoula
- Épisode 12 (1985)
•
S01E12
•
Marietoula
- Épisode 11 (1985)
•
S01E11
•
Marietoula
- Épisode 10 (1985)
•
S01E10
•
Marietoula
1985

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.