Masatada Makino: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Masatada Makino en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
141
œuvres recensées
141 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1914
- Dernière année recensée
- 1990
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 29 février 1908, à Kyoto, Masatada Makino naît dans une ville où le cinéma japonais prend déjà forme. Il meurt le 29 octobre 1993, à 85 ans. Entre ces deux dates, son nom circule sous plusieurs alias, dont Daikichi Risshun et plusieurs graphies japonaises, tandis que sa fonction reste la même: réalisateur.
Masatada Makino, des années 1940 aux films de l’après-guerre
En 1943, il signe « Ahen senso ». Le titre apparaît au milieu d’une période où son activité de mise en scène est déjà engagée. Cinq ans plus tard, en 1948, il réalise « 金色夜叉 » puis « 続金色夜叉 », deux films séparés par la même année et inscrits dans une même séquence de travail. Ces repères montrent un cinéaste présent à plusieurs moments du Japon d’après-guerre, sans se limiter à un seul registre de production.
L’année 1950 voit venir « Sengoku-matoi », puis 1953 apporte « 抱擁 ». En 1955, Makino signe « 人生とんぼ返り », titre qu’il écrit aussi au scénario. Ce double crédit indique une présence au-delà de la seule réalisation, sans détourner son profil principal. Le même geste, à cette date, relie le travail d’écriture à celui de direction.
Quelques années plus tard, « Suteuri Kanbei » paraît en 1958, puis « Edokko-hada » et « Edoko hanjōki » sortent en 1961. En 1966, il tourne « Nihon daikyôkaku », avant « Shôwa zankyô-den: Karajishi jingi » en 1969. Ces titres, espacés sur plus de 20 ans, dessinent une présence régulière dans la fiction japonaise.
Un réalisateur aussi crédité au scénario
Le cas de « 人生とんぼ返り » retient l’attention parce qu’il associe, en 1955, la mise en scène et l’écriture. Cette cohabitation des fonctions n’apparaît pas pour les autres titres cités ici. Elle donne à voir un cinéaste qui intervient directement dans la fabrication du film, sans que le reste des œuvres recensées impose la même configuration.
Ses films couvrent au moins les années 1940, 1950 et 1960. « Ahen senso », « 金色夜叉 », « 抱擁 » et « Shôwa zankyô-den: Karajishi jingi » suffisent à faire apparaître une activité prolongée, étalée sur plusieurs décennies. La suite des dates compte plus ici que la quantité brute des titres, car elle situe Makino dans une continuité de travail qui traverse l’après-guerre japonais.
Les multiples alias rattachés à son nom, dont マキノ雅弘, マキノ正博 et マキノ雅広, signalent une circulation de sa signature dans différents contextes de crédit. Ils n’altèrent pas l’identité professionnelle qui ressort de l’ensemble: celle d’un réalisateur actif sur une durée longue, attaché à des fictions de dates variées, avec une incursion explicite dans l’écriture en 1955.
- 1943: « Ahen senso », réalisation
- 1948: « 金色夜叉 », réalisation
- 1948: « 続金色夜叉 », réalisation
- 1950: « Sengoku-matoi », réalisation
- 1953: « 抱擁 », réalisation
- 1955: « 人生とんぼ返り », réalisation et scénario
- 1958: « Suteuri Kanbei », réalisation
- 1961: « Edokko-hada », réalisation
- 1961: « Edoko hanjōki », réalisation
- 1966: « Nihon daikyôkaku », réalisation
- 1969: « Shôwa zankyô-den: Karajishi jingi », réalisation
Films et séries réalisés par Masatada Makino
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Masatada Makino
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



































