Yatarô Kurokawa: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Yatarô Kurokawa en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
151
œuvres recensées
151 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1983
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1941, Teinosuke Kinugasa le dirige dans « La Bataille de Kawanakajima », où il apparaît sous le nom d’Izumokami Anayama. Né à Yokohama le 15 novembre 1910, Yatarô Kurokawa meurt le 23 juin 1984 après une carrière d’acteur japonais qui s’étend de 1935 à 1971.
Des débuts chez Sadao Yamanaka
En 1935, Yatarô Kurokawa apparaît dans « Le Voleur au capuchon blanc I » puis dans « Le Voleur au capuchon blanc II », tous deux signés Sadao Yamanaka. La même année, son nom reste associé à ce premier cycle de films qui l’installe dans des productions de jidai-geki.
En 1937, il retrouve Yamanaka avec « Ishimatsu des forêts ». Il passe ensuite chez Kyōtarō Namiki pour « Nangoku taiheiki », où il tient le rôle de Kotarō Sen'nami. Cette même année, son nom figure encore au générique de films de période comme « Kazaguruma » en 1938, puis « Itahachi jima » la même année.
Les années de guerre et les grandes fresques
En 1939, Yatarô Kurokawa joue dans « Sazen Tange, nouvelle édition » de Satsuo Yamamoto, où il incarne San'nosuke Odai. La même année, il figure dans « Les 47 rōnin I » et « Les 47 rōnin II » de Kajirō Yamamoto, sous les traits de Kinemon Okano. Cette présence dans des récits historiques d’ampleur se prolonge avec « La Princesse serpent » en 1940.
En 1941, il tourne de nouveau avec Teinosuke Kinugasa dans « La Bataille de Kawanakajima », puis avec Yasujirō Shimazu dans « Le Héron blanc ». L’année suivante, Kunio Watanabe lui confie Shigemori Tairano dans « Musashibo Benkei », avant qu’il n’apparaisse dans « La Bataille navale à Hawaï et au large de la Malaisie » de Kajirō Yamamoto, où il joue Moribe.
En 1943, il traverse encore plusieurs registres de production avec « Ina no Kantarō » d’Eisuke Takizawa, « Otoko » de Kunio Watanabe, « Vent chaud » de Satsuo Yamamoto et « Le Chœur de la promesse » de Yasujirō Shimazu. L’année suivante, il participe à « L’Escadrille des faucons de Katō » et à « En avant les escadrons de torpilleurs! », deux films de Kajirō Yamamoto.
Après-guerre, entre mélodrame et relectures historiques
En 1946, Yatarô Kurokawa revient avec « Mīdori no fūrusatō » de Kunio Watanabe. L’année suivante, Kon Ichikawa le distribue dans « Mille et une nuits à la Tōhō », puis Kunio Watanabe lui redonne une place dans « Ano yume kono uta » en 1948.
En 1949, il figure dans « Nabeshima kaibyou den » et « Otoko no namida ». Ces titres mènent vers une série de productions du début des années 1950, avec « L'Amour d'une mère » de Hiroshi Shimizu en 1950 puis « Les Oiseaux migrateurs de la Lune » de Teinosuke Kinugasa en 1951.
La décennie suivante le retrouve dans « La Légende du Grand Bouddha » de Teinosuke Kinugasa en 1952, où il tient le rôle de Nakamaro Fujiwara. Il apparaît aussi dans « Le Palanquin volant » de Masahiro Makino, sous le nom de Seizō Moritaya, puis dans « La Porte de l'enfer » de Teinosuke Kinugasa en 1953, où il joue Shigemori.
Le versant des années 1950
En 1954, Yatarô Kurokawa tourne dans « Akō gishi » de Ryōhei Arai. Il revient en 1956 dans « Trois femmes autour de Yoshinaka » de Teinosuke Kinugasa, où il joue Higuchi, puis dans « Conte des chrysanthèmes tardifs » de Kōji Shima, sous le nom de Sudayū Sakae.
Cette même période le voit dans « Asatarō karasu » de Kenji Misumi en 1956, « Zangetsu Kodokan » en 1957, puis dans « Akadô Suzunosuke: Ippon ashi no majin » en 1957. En 1958, il apparaît dans « Edokko matsuri », « La Vengeance des loyaux serviteurs », où il incarne Denpachirō Tamon, et « Les Fourberies de Benten Kozo » de Daisuke Itō.
Il passe ensuite dans « Nichiren to mōko daishūrai » en 1958, puis dans « Hebihime sama », « Jirōchō Fuji », « Un tableau éphémère » et « Chiyari musō » en 1959. Ces titres prolongent une présence régulière dans des récits historiques ou de sabre qui occupent une large part de sa filmographie.
Les dernières apparitions connues
En 1960, Yatarô Kurokawa figure dans plusieurs productions d’Eiichi Kudō, dont « Jirochō kesshōki: Akiba no taiketsu », « Jirochō kesshōki: Nagurikomi dōchū », « Jirochō kesshōki: Fujimitōge no taiketsu » et « Jirochō kesshōki: Nagurikomi kōjinyama ». Il est aussi présent dans « Saké, femmes et lances » de Tomu Uchida et « Honō no shirō » de Tai Katō.
En 1961, il rejoint « Hatamoto kenka taka » de Nobuo Nakagawa, puis en 1962 « Les Moines lanciers du temple Hozoin » de Tomu Uchida, où il joue Hozu in Inshun. La même année, il apparaît aussi dans « Seizoroi kanhasshu », avant que sa filmographie ne s’étende jusqu’à 1971.
Les titres conservés dessinent une présence continue dans le cinéma japonais classique, avec des retours répétés vers Teinosuke Kinugasa, Kunio Watanabe, Kajirō Yamamoto et Tomu Uchida. Yatarô Kurokawa meurt à 73 ans, le 23 juin 1984, après avoir traversé plus de 3 décennies d’écrans et de studios.
Films et séries avec Yatarô Kurokawa
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Galerie photos de Yatarô Kurokawa
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