Mervat Amin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mervat Amin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
131
œuvres recensées
128 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1968, Mervat Amin apparaît dans « Âmes perdues », puis dans « Procès 68 », après des études d’anglais à l’université Ain Shams achevées en 1967. Née le 24 novembre 1948 à Minya, sous le nom de Mervat Mostafa Amin, elle s’installe vite dans le cinéma égyptien des années 1970.
Études à Ain Shams et premiers films
À l’université Ain Shams, elle suit un cursus au département d’anglais de la faculté de littérature. Elle termine ses études en 1967, avant de passer au cinéma l’année suivante.
Le réalisateur Amed Mazhar lui confie un rôle dans « Âmes perdues » en 1968. Salah Abou Seif la dirige la même année dans « Procès 68 », puis elle partage l’affiche de « Mon père est perché sur l’arbre » avec Abdel Halim Hafez en 1969.
Ces premiers titres la placent dans un cinéma égyptien alors très actif, où les grands noms de la réalisation structurent les carrières. Elle reste présente dans les années suivantes avec « Dérive sur le Nil », « Le Ghufran » et « Une autre femme », trois films qui jalonnent le début des années 1970.
Les années 1970, une présence continue
En 1973, elle joue dans « البحث عن فضيحة », où elle interprète Hanan, puis dans « Les Gentils ». L’année suivante, elle apparaît dans « Abnaa El Samt », « Nagm fi hayati » et « Agaieb ya zaman », trois titres qui confirment une présence régulière dans la production égyptienne.
La décennie suivante dans la même veine, elle tient des rôles dans « Le mensonge » en 1975, « Daqqit qalb » en 1976 et « Layl waraghba » en 1977. Elle figure aussi dans « Asyad Wa Abeed » en 1978, « Leïla La Tonsa » et « Orido 7oban We 7ananan », avant d’apparaître dans « Ankethou Hathehi Al-Aela » et « La Tabki Ya Habeb Al Omr » en 1979.
Cette période dessine une actrice sollicitée par des cinéastes aux styles variés. Elle passe de la comédie au mélodrame, sans quitter les écrans sur de longues périodes, et reste visible dans plusieurs productions par an.
Des rôles au début des années 1980
En 1980, elle joue dans « Asefa Arfod El Talaq » et « Al Hob Wahdo La Yakfi ». Deux ans plus tard, « Le Chauffeur d’autobus » l’inscrit dans un titre retenu à part dans sa filmographie, au milieu d’une activité qui se poursuit avec « Waheda Bewaheda » et « Tazwir fi awrak rasmeya » en 1984.
L’année 1985 la retrouve dans « Basamat fawk al maa » et « إنقاذ ما يمكن إنقاذه ». Elle apparaît encore en 1986 dans « Awdat mowatin », « Al Qetar », « El Bondera » et « El Awbasha », avant « Zawgat Ragol Mohim » en 1987, où elle interprète l’épouse d’un officier brutal de la sûreté de l’État.
Ce rôle la rapproche d’un film signé Mohamed Khan, repris dans plusieurs sélections de festivals en 1987 et 1988. Elle retrouve ensuite l’écran avec « Ayam El Ro’ab » en 1988, puis « Al Donia Ala Ganah Yamamh » et « Le Marionnettiste » en 1989.
Des années 1990 à 2026
Dans les années 1990, elle tourne dans « Hams El Gawary » en 1992, « Ahlam Saghira » et « Leh Ya Haram » en 1993, puis « Kart Ahmar » en 1994. Elle revient dans « El Katl El laziz » en 1998 et « El Farah » en 1999.
Le début du XXIe siècle la voit dans « Ayam El Sadat » en 2001, où elle tient le rôle de Gehan El Sadat, puis dans « Oula Sanawy » la même année. Plus tard, elle apparaît dans « Morgan Ahmed Morgan » en 2007, « Men 30 Sana » en 2016 et « No Trespassing or Cameras Allowed » en 2017.
Le titre « Kolohom Beyhebo Moody », annoncé pour 2026, prolonge cette présence sur plusieurs décennies. Elle figure aussi dans « قدر امرأة », titre du tournant des années 2000, qui s’ajoute à une liste d’œuvres régulièrement reprise par les bases de cinéma.
Une actrice égyptienne identifiée par ses rôles
Sa naissance à Minya en 1948 la rattache à la Moyenne-Égypte, loin du Caire où se concentre pourtant une grande partie de l’industrie locale. Son nom circule sous plusieurs graphies arabes et latines, dont ميرفت أمين, Mirvat Amen et Mervat Mustafa Amin.
Les rôles repérables dans sa filmographie montrent une actrice engagée dans le cinéma égyptien de la fin des années 1960 aux décennies suivantes, avec des apparitions dans des œuvres de réalisateurs comme Amed Mazhar, Salah Abou Seif et Mohamed Khan. Son nom reste attaché à des titres qui traversent plusieurs générations de spectateurs arabophones.
Films et séries avec Mervat Amin
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Personnalités en relation
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