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Federico Curiel - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
135
Né
19/02/1917
Lieu de naissance
Monterrey, Nuevo Leon, Mexico
Décédé
17/06/1985 (68 ans)

Federico Curiel: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Federico Curiel 'El Pichirilo',Federico Curiel 'Pichirilo',Frederick Curiel,Federico Ciriel Pichirilo

Repères de carrière

La carrière de Federico Curiel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

106

œuvres recensées

106 films · 0 séries

Première année recensée
1951
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Le 19 février 1917, à Monterrey, Federico Curiel voit le jour dans une ville mexicaine qui compte alors parmi les grands foyers urbains du nord du pays. Sous le nom de Federico «El Pichirilo» Curiel, il mène une activité de réalisateur, scénariste, producteur, acteur, caricaturiste et auteur-compositeur, avec une présence durable dans le cinéma mexicain. Il meurt le 17 juin 1985 à Cuernavaca.

Federico Curiel, de Monterrey aux plateaux mexicains

Dès les années 1950, son nom apparaît sur plusieurs films mexicains où il occupe des fonctions différentes. Los apuros de mi ahijada, en 1951, figure parmi ses premiers titres recensés, puis Pablo y Carolina, en 1957, le place dans un paysage cinématographique où la fiction populaire garde une place centrale.

Cette première période fait apparaître un praticien qui ne se limite pas à une seule tâche. Il travaille comme réalisateur, mais aussi comme scénariste et auteur de chansons, une combinaison que confirme La barranca sangrienta en 1962, où il signe la réalisation, l’adaptation, l’histoire et les chansons. Le film marque une concentration rare de fonctions autour d’un même titre.

À cette époque, son nom circule sous plusieurs formes, Federico Curiel «El Pichirilo», Federico Curiel Pichirilo, Frederick Curiel. Cette multiplicité d’alias accompagne une activité très identifiée dans le cinéma populaire mexicain, sans que l’un d’eux efface les autres.

L’univers des films de lutteurs masqués

En 1960 et 1961, Curiel signe plusieurs titres liés à Santo et à d’autres personnages masqués. Neutrón, el enmascarado negro, La Maldición de Nostradamus, La Sangre de Nostradamus, Santo contra el Rey del Crimen, Santo en el hotel de la muerte et Santo contra el cerebro diabólico appartiennent à cette série de productions qui structurent sa filmographie des débuts de la décennie 1960.

Quelques mois plus tard, il revient à ce même terrain avec Aventuras del látigo negro, Con la misma moneda et Cazadores de cabezas. Le mouvement se poursuit en 1962 avec Dinamita Kid, El Destructor de monstruos, El Látigo negro contra los farsantes, La Marca del gavilán, La Muerte pasa lista, La Venganza del resucitado, Los Autómatas de la muerte, Los Encapuchados del infierno et Sangre sobre el ring.

Le cycle se prolonge en 1963 avec Aventuras de las hermanas X, El Tesoro del rey Salomón, Las Vengadoras enmascaradas, Neutrón contra el Dr. Caronte, Secuestro en Acapulco et Tin-Tan el hombre mono. Curiel inscrit alors sa pratique dans un cinéma de séries, de masques et de héros récurrents, où le réalisateur, le scénariste et l’auteur de chansons peuvent parfois se confondre dans une même signature.

Les années 1960, entre mise en scène et écriture

En 1963, Curiel signe aussi le scénario de La cabeza viviente, puis la réalisation de Las dos galleras en 1964, où il figure aussi comme auteur. Le même titre revient en 1964 avec une double présence à l’écriture et à la mise en scène, signe d’un contrôle étroit sur l’architecture du film.

À la même saison, il travaille sur Las Hijas del Zorro, Las Invencibles et Juicio contra un ángel. En 1966, Le Sorelle Zorro prolonge cette veine, avant une série de titres qui élargissent sa présence aux marges du fantastique et du mélodrame. Demonios sobre ruedas, El Imperio de Dracula et Retablos de la Guadalupana datent de 1967.

La fin de la décennie ajoute Arañas infernales, La Sombra del murciélago, Los Canallas, María Isabel, Enigma de muerte, Las Vampiras, Super Colt 38 et Valentin Armienta el vengador. Il s’agit d’années très chargées, où la mise en scène côtoie l’écriture sans que l’une absorbe l’autre.

Des commandes populaires aux films des années 1970

La décennie 1970 l’emmène vers d’autres titres, dont Cruz de amor, El Amor de María Isabel, La Venganza de las mujeres vampiro et Quinto patio, tous datés de 1970. Dans cette même période, Santo contra la mafia del vicio et Las Momias de Guanajuato prolongent son rapport aux films de personnages masqués et aux productions d’aventure populaire.

En 1971 et 1972, il signe encore Misión suicida, Los Campeones justicieros, Ssuperzam el invencible, Nino et Vuelven los campeones justicieros. Puis vient Santo contra los secuestradores en 1973, titre qui prolonge l’un des axes les plus durables de son activité de réalisateur.

La suite comprend El Caballo del diablo et Me caiste del cielo en 1975, Carita de primavera, Dios los cría et Oro negro en 1977, puis El Andariego en 1978. Le début des années 1980 ajoute Ay Chihuahua no te rajes!, Dos hermanos murieron, El Jinete de la muerte et Contacto Chicano en 1981.

Un artisan du cinéma populaire mexicain

Curiel meurt en 1985, après avoir laissé une activité qui relie réalisation, scénario, chansons et parfois dessin. Les crédits recensés montrent un travail concret sur des œuvres de genre, des mélodrames et des films de lutteurs, avec une forte continuité entre les années 1960 et 1970.

Le cas de La barranca sangrienta résume bien cette manière de travailler. En 1962, Curiel y réunit histoire, adaptation, chansons et mise en scène, ce qui place son nom au centre du dispositif créatif sans le détacher du cinéma d’équipe. Une telle concentration de fonctions revient à plusieurs reprises dans son activité.

Son nom demeure attaché à une production abondante, traversée par des motifs récurrents, des héros masqués et des titres qui appartiennent au cinéma populaire mexicain des décennies 1960 et 1970. Le décès à Cuernavaca, le 17 juin 1985, clôt une présence qui s’étend sur près de 3 décennies de travail visible à l’écran.

Films et séries réalisés par Federico Curiel

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La silla vacía (1984) - Affiche
1984
El Asesino (1983) - Affiche
director
1983
Contacto chicano (1981) - Affiche
1981
Presos sin culpa (1981) - Affiche
1981
Las musiqueras (1981) - Affiche
1981
Dios los cría (1977) - Affiche
1977

El Padre trampitas (1984) - Affiche
Padre superior
1984
El ídolo (1971) - Affiche
Sr Corvino
1971
Mil Máscaras (1969) - Affiche
Don Alejandro (non crédité)
1969
Los canallas (1968) - Affiche
uncredited
1968
El barón del terror (1962) - Affiche
1962
800 leguas por el Amazonas (1959) - Affiche
Fragoso (as Federico Curiel 'Pichirilo')
1959

Personnalités en relation

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