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Maïa Plissetskaïa - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
25
Né
20/11/1925
Lieu de naissance
Moscow, USSR [now Russia]
Décédé
02/05/2015 (89 ans)

Maïa Plissetskaïa: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Maïa Plissetskaïa,M. Plisetskaya

Repères de carrière

La carrière de Maïa Plissetskaïa en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

20

œuvres recensées

20 films · 0 séries

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
2012

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Maya Plisetskaya naît le 20 novembre 1925 à Moscou, alors en URSS, et suit très tôt une formation rigoureuse au sein de l’école du Bolchoï, dont elle sort diplômée en 1943. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) À l’école, elle étudie notamment avec Agrippina Vaganova et avec la fille de Pavel Gerdt, figures majeures de la pédagogie du ballet russe au XXe siècle. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Dès sa sortie, elle intègre directement la troupe du Théâtre du Bolchoï comme soliste, ce qui la place d’emblée dans une trajectoire professionnelle de haut niveau au sein de l’institution moscovite. (Source : The Independent, 2015) Ses premières apparitions publiques sont remarquées pour une virtuosité technique associée à un sens aigu du jeu dramatique, dimension qui restera centrale dans l’ensemble de sa carrière scénique. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Par la suite, son nom s’impose durablement dans le répertoire classique soviétique, avant de s’ouvrir à des créations contemporaines.

Ascension au Bolchoï et rôles de répertoire

Au Bolchoï, Maya Plisetskaya s’impose rapidement comme l’une des interprètes centrales des grands ballets du répertoire, notamment dans le double rôle d’Odette–Odile du Lac des cygnes, souvent considéré comme l’un de ses rôles les plus emblématiques. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Son interprétation de Zarema dans La Fontaine de Bakhtchissaraï, de Kitri dans Don Quichotte, ou encore de Myrtha dans Giselle illustre son positionnement au croisement de la technique classique et d’un travail approfondi sur le personnage. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Elle danse aussi Aurora dans La Belle au bois dormant et incarne la Maitresse de la Montagne de Cuivre dans différentes productions de La Fleur de pierre, participant à la diffusion de ces œuvres dans la version soviétique du répertoire. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) En 1960, elle est nommée étoile du Bolchoï, puis reçoit en 1962 le titre de prima ballerina assoluta, distinction rarement attribuée dans le système chorégraphique soviétique. (Source : Medici.tv, 2015) Ces reconnaissances institutionnelles consolident sa position de figure majeure de la troupe sur plusieurs décennies.

Créations chorégraphiques et collaborations contemporaines

En parallèle de son travail dans le grand répertoire, Maya Plisetskaya s’implique dans des créations contemporaines, en collaborant avec plusieurs chorégraphes soviétiques et étrangers. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Elle crée des rôles principaux dans La Fleur de pierre de Leonid Lavrovski en 1954, puis dans la version moscovite de Iouri Grigorovitch en 1959, contribuant à l’inscription de ce ballet dans la dramaturgie soviétique d’après-guerre. (Source : Wikipédia (en), 2024) En 1963, elle incarne Aurora dans la mise en scène du Sleeping Beauty de Grigorovitch, avant de participer à la création de The Legend of Love du même chorégraphe en 1965, dans une esthétique plus stylisée. (Source : Wikipédia (en), 2024) En 1967, elle tient le rôle-titre de Carmen Suite, chorégraphié par Alberto Alonso, puis travaille dans les années 1970 avec Roland Petit, Maurice Béjart ou encore Pierre Lacotte, notamment dans La Rose malade (Paris, 1973) et Isadora (Monte-Carlo, 1976). (Source : Wikipédia (en), 2024) Ces collaborations positionnent Plisetskaya comme une interprète étroitement associée aux tentatives de renouvellement de la danse soviétique et européenne.

Travail pour le cinéma et la télévision

Parallèlement à sa carrière scénique, Maya Plisetskaya participe à de nombreux projets pour le cinéma et la télévision, qui contribuent à diffuser son travail au-delà de la scène du Bolchoï. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.) En 1957, elle interprète Odette et Odile dans une version filmée du Lac des cygnes, qui fixe à l’écran l’un de ses rôles les plus associés à son nom. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.) Elle apparaît également dans le film-ballet The Little Humpbacked Horse en 1961–1962, où elle incarne la Reine-Maiden, ainsi que dans Khovantchina (1959), adaptation filmée de l’opéra de Moussorgski. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.; IMDb, s.d.) Dans les années 1960 et 1970, elle joue ou danse dans plusieurs productions télévisuelles, dont Invitation à la danse (1963), Phantasie (1976) ou Les intermittences du cœur (1981), qui entretiennent la visibilité de son travail dans l’espace audiovisuel. (Source : IMDb, s.d.) Ces captations et adaptations filmées documentent différentes étapes de sa trajectoire artistique, entre ballet de répertoire et projets plus spécifiques.

Rôles au cinéma de fiction

Outre les films-ballets et captations, Maya Plisetskaya tient des rôles dans des œuvres de fiction, qui lui permettent d’inscrire sa présence dans un registre davantage cinématographique. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.) En 1967, elle interprète la princesse Betsy dans une première adaptation de Anna Karenina, réalisée en URSS, où elle occupe un second rôle dans une dramaturgie centrée sur le personnage de Tolstoï. (Source : IMDb, s.d.) En 1968, elle participe à un long métrage Anna Karenina mentionné par la Fondation Plisetskaya–Chédrine, avant de retrouver l’univers du roman dans la version film-ballet de 1975, où elle incarne cette fois le rôle-titre. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.) Elle figure également au générique de Tchaikovsky (1970), où elle interprète le personnage de Désirée, intégrant un récit biographique consacré au compositeur. (Source : IMDb, s.d.) Ces participations confirment la place de Plisetskaya comme figure convoquée par le cinéma soviétique lorsqu’il aborde la littérature classique, la musique ou le ballet.

Activités de chorégraphe et directions artistiques

À partir des années 1970, Maya Plisetskaya développe une activité de chorégraphe et de directrice artistique, qui prolonge son travail d’interprète. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) En 1972, elle signe sa première chorégraphie avec Anna Karenina, conçue sur une musique de Rodion Chédrine, ballet dont elle assure également l’interprétation et qui s’inscrit dans une tendance à adapter les classiques littéraires pour la scène. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) À partir de 1975, elle collabore avec le Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart à Bruxelles, où elle poursuit l’exploration de formes scéniques plus contemporaines. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Elle est nommée directrice artistique du Ballet de l’Opéra de Rome pour la saison 1983–1984, puis de la Compagnie nationale de danse d’Espagne entre 1987 et 1990, intervenant ainsi dans la structuration de compagnies hors de l’espace soviétique. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Ces fonctions institutionnelles complètent un parcours où l’interprétation, la création et la direction se nourrissent mutuellement.

Présence internationale et tournées

La carrière de Maya Plisetskaya se déploie également à l’international, à travers de nombreuses tournées et invitations dans des compagnies étrangères. (Source : Medici.tv, 2015) Elle est régulièrement invitée en Europe et en Amérique du Nord à partir des années 1950, dans un contexte où la danse soviétique est observée comme un marqueur de prestige culturel. (Source : The Independent, 2015) Au sein du Ballet du XXe siècle, elle participe à des tournées qui contribuent à diffuser des créations de Maurice Béjart auprès de publics variés, tout en réinscrivant son image d’interprète dans des esthétiques non strictement classiques. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Elle danse notamment Isadora et Leda, pièces qui s’appuient sur une forte dimension théâtrale, et renouvelle ainsi sa présence scénique à un moment où sa carrière au Bolchoï est déjà solidement installée. (Source : Wikipédia (en), 2024) Cette circulation entre institutions soviétiques et occidentales éclaire la place qu’elle occupe dans l’histoire chorégraphique de la seconde moitié du XXe siècle.

Récompenses et reconnaissances professionnelles

Maya Plisetskaya reçoit au fil de sa carrière de nombreuses distinctions, qui inscrivent son parcours dans les systèmes de reconnaissance soviétiques et internationaux. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) En 1964, elle se voit décerner le prix Lénine pour son activité artistique, l’une des plus hautes distinctions de l’URSS dans le domaine de la culture. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2015) Elle est également nommée Artiste du peuple de l’URSS, ainsi que lauréate de différents ordres et décorations, selon les listes publiées par les institutions officielles. (Source : Wikipédia (en), 2024) Plus tard, elle est distinguée par des prix internationaux, dont le Praemium Imperiale pour le théâtre/film, qui souligne sa contribution durable aux arts de la scène. (Source : Praemium Imperiale, s.d.) Ces reconnaissances, issues de contextes politiques et géographiques divers, traduisent l’ampleur de sa réception professionnelle au-delà des seules frontières du ballet russe.

Fin de carrière scénique et traces filmées

La fin de carrière de Maya Plisetskaya est marquée par une prolongation exceptionnelle de son activité sur scène, jusqu’à un âge avancé, ainsi que par une multiplication de captations filmées. (Source : Medici.tv, 2015) Elle danse encore dans Ave Maya, ballet que Maurice Béjart lui dédie et qu’elle interprète à 70 ans, inscription tardive qui contribue à fixer son image de danseuse dans l’imaginaire chorégraphique de la fin du XXe siècle. (Source : Medici.tv, 2015) Divers films et documents télévisés, tels que Carmen-Suite (version télévisée de 1978) ou The Lady with a Lapdog (1986), documentent cette dernière période et servent de matériau de référence aux institutions et archives spécialisées. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.) Elle demeure également présente dans des documentaires et émissions consacrés au ballet, comme Poetry of Dance ou des programmes de télévision soviétiques et européens, qui reviennent sur son parcours et ses grandes interprétations. (Source : Fondation Plisetskaya–Chédrine, s.d.; IMDb, s.d.) Ces traces audiovisuelles participent aujourd’hui à la transmission de son travail aux nouvelles générations d’interprètes et de spectateurs.

Films et séries avec Maïa Plissetskaïa

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rôles de Maïa Plissetskaïa

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Galerie photos de Maïa Plissetskaïa

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Fantaziya (1976) - Affiche
Inconnu
1976
Ana Karenina (1975) - Affiche
Anna Karenina
1975
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Inconnu
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S18E08
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Elle-même
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S18E07
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Elle-même
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S18E06
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Elle-même
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S18E05
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Elle-même
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S18E04
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Elle-même
1972
Chaykovskiy (1970) - Affiche
1970
Anna Karenine (1967) - Affiche
princess Betsy
1967

cinematography
2012
Ana Karenina (1975) - Affiche
choreographer
1975

Fantaziya (1976) - Affiche
writer
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.