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Lola Kirke - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
52
Né
27/09/1990
Age de Lola Kirke : 36 ans
Lieu de naissance
Westminster, London, England, UK

Lola Kirke: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Lola Kirke en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

37

œuvres recensées

31 films · 6 séries

Première année recensée
1999
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lola Kirke naît à Londres en 1990 et grandit ensuite aux États-Unis, où elle commence à s’intéresser très tôt au jeu face caméra, avant de s’orienter vers le cinéma indépendant américain au début des années 2010 (Source : Filmaffinity, 2020). Elle apparaît d’abord dans des courts et moyens métrages, puis obtient un premier rôle au cinéma dans « Another Happy Day » de Sam Levinson, présenté à Sundance en 2011, où elle interprète le personnage de Charlie dans un film choral centré sur une réunion de famille (Source : Wikipedia, 2014). En parallèle, elle tourne dans « Reaching for the Moon », biopic brésilien de Bruno Barreto sorti en 2013, où elle incarne un personnage secondaire, Margaret, dans une reconstitution historique autour de la poétesse Elizabeth Bishop (Source : Wikipedia, 2014). Elle se dirige ainsi progressivement vers des productions d’auteur, entre cinéma indépendant américain et coproductions internationales, tout en multipliant les apparitions dans des projets de taille variée (Source : Filmaffinity, 2020). Cette période pose les bases d’un parcours marqué par une alternance constante entre films d’auteur, productions de studios et séries télévisées, qu’elle poursuivra durant la décennie suivante (Source : Rotten Tomatoes, 2016).

Débuts à l’écran et premiers rôles marquants

Le début de la carrière de Lola Kirke se structure autour de rôles secondaires dans des films indépendants et de genre, qui lui permettent de se familiariser avec des registres variés (Source : Wikipedia, 2014). En 2014, elle tient le rôle de Liv dans « Free the Nipple », comédie dramatique réalisée par Lina Esco, centrée sur une campagne militante new-yorkaise autour de la liberté du corps dans l’espace public (Source : Wikipedia, 2014). Cette même année, elle apparaît dans « Song One » de Kate Barker-Froyland, produit par Johnathan Demme, où elle interprète Rema, dans un récit qui entremêle drame intime et scène musicale new-yorkaise (Source : AlloCiné, 2009). Toujours en 2014, elle est présente dans « Gone Girl » de David Fincher, adaptation du roman de Gillian Flynn, où elle incarne Greta, une jeune femme rencontrée par le personnage principal dans un parc de caravanes, au sein d’un thriller produit par un grand studio et largement diffusé (Source : IMDb, 2021). Ces premiers rôles, à la croisée du cinéma indépendant et du cinéma de studio, inscrivent l’actrice dans un paysage américain où les passerelles entre registres commerciaux et œuvres d’auteur sont fréquentes (Source : Rotten Tomatoes, 2016).

« Mistress America » et confirmation dans le cinéma indépendant

En 2015, Lola Kirke occupe le premier plan dans « Mistress America », réalisé par Noah Baumbach et coécrit avec Greta Gerwig, film produit par Fox Searchlight qui confirme sa visibilité dans le cinéma indépendant américain (Source : Wikipedia, 2014). Elle y interprète Tracy, une étudiante isolée qui se rapproche de Brooke, future belle-sœur fantasque incarnée par Greta Gerwig, dans une comédie new-yorkaise structurée autour du dialogue et de la dynamique de duo (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Le film est présenté notamment au festival de Sundance et accompagne l’essor critique de Baumbach et Gerwig dans le paysage du cinéma d’auteur américain (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Cette prestation lui vaut d’être nommée au Gotham Independent Film Award du meilleur espoir pour un acteur ou une actrice en 2015, reconnaissance spécifique du cinéma indépendant new-yorkais (Source : IMDb Awards, 2025). La même année, elle poursuit ses incursions dans le cinéma indépendant avec des rôles dans des productions de taille plus modeste, consolidant une image de comédienne associée aux récits générationnels et aux personnages de jeunes femmes en transition (Source : Filmaffinity, 2020).

Travail dans les séries télévisées

La carrière de Lola Kirke prend une nouvelle dimension avec la télévision, notamment grâce à la série « Mozart in the Jungle », produite par Amazon Studios et diffusée à partir de 2014 (Source : Wikipedia, 2014). Elle y interprète Hailey Rutledge, jeune hautboïste américaine qui tente de s’imposer dans un orchestre symphonique new-yorkais, rôle qu’elle tient au sein de la distribution principale pendant les quatre saisons, jusqu’en 2018 (Source : Wikipedia, 2014). La série, inspirée des mémoires de Blair Tindall, se distingue par son approche du milieu classique et lui offre un arc de personnage qui va de musicienne précaire à cheffe d’orchestre en devenir (Source : Interview Magazine, 2016). En amont de ce rôle central, elle était déjà apparue dans des séries comme « Law & Order: Special Victims Unit » en 2013, où elle interprète Gabby Shaw dans un épisode intitulé « Traumatic Wound », ainsi que dans « The Leftovers » en 2014, dans l’épisode pilote, sous le nom de Hailey (Source : Wikipedia, 2014). Par la suite, elle continue à fréquenter le médium télévisuel, notamment avec une participation à la série « The Premise » en 2021, où elle incarne Allegra dans un épisode, confirmant son inscription durable dans le paysage sériel américain (Source : Wikipedia, 2014).

Cinéma de genre, drame et productions de studios

Après le succès critique de « Mistress America », Lola Kirke se tourne vers des projets qui explorent à la fois le cinéma de genre et les grandes productions, tout en restant présente dans le circuit indépendant (Source : Rotten Tomatoes, 2016). En 2016, elle figure au casting de « Fallen », adaptation du roman de Lauren Kate, où elle interprète Penn, dans un récit fantastique destiné au jeune public, mêlant romance et éléments surnaturels (Source : Wikipedia, 2014). Elle tient aussi le rôle principal de Joey dans « AWOL », drame indépendant réalisé par Deb Shoval et présenté dans plusieurs festivals, centré sur une jeune femme de milieu rural confrontée à des choix de vie complexes (Source : Wikipedia, 2014). L’année 2017 la voit jouer Jill LeBeau dans « Gemini », néo-noir d’Aaron Katz situé à Hollywood, où elle partage l’affiche avec Zoë Kravitz, le film étant présenté en avant-première au festival South by Southwest en mars 2017 (Source : Wikipedia, 2014). Elle participe également à « American Made » de Doug Liman, sorti la même année, dans lequel elle incarne Judy Downing aux côtés de Tom Cruise, Jesse Plemons et Domhnall Gleeson, dans un récit librement inspiré de la vie du pilote Barry Seal (Source : Rotten Tomatoes, 2016).

Rôles récents au cinéma

À la fin des années 2010, Lola Kirke poursuit un itinéraire marqué par la diversité des formats et des budgets de production (Source : Filmaffinity, 2020). En 2018, elle apparaît dans « Viper Club », drame réalisé par Maryam Keshavarz, où elle interprète Amy dans un récit centré sur une infirmière dont le fils journaliste est retenu otage en zone de guerre, film présenté notamment au festival de Toronto (Source : Wikipedia, 2014). La même année, elle joue Tara Moore dans « Untogether », long métrage signé Emma Forrest, portrait choral de personnages en quête de repères dans le Los Angeles contemporain (Source : Wikipedia, 2014). En 2019, elle prête sa voix au personnage de Phoebe Evans dans « Dreamland », film de Miles Joris-Peyrafitte, et tient le rôle de Yvonne dans « American Woman », drame de Jake Scott situé sur plusieurs décennies autour d’une disparition (Source : Wikipedia, 2014). Elle poursuit ensuite avec « Lost Girls » en 2020, réalisé par Liz Garbus, où elle incarne Kim dans une adaptation d’un ouvrage d’enquête consacré à une affaire de meurtres non résolus, inscrivant une nouvelle fois son travail dans un cinéma inspiré de faits réels (Source : Wikipedia, 2014).

Travaux pour la télévision et plateformes à partir de 2020

Au-delà de ses engagements au cinéma, Lola Kirke continue de se rendre visible sur le petit écran et les plateformes de streaming dans les années 2020 (Source : AlloCiné, 2009). Elle participe en 2022 à la série « Winning Time: The Rise of the Lakers Dynasty », produite par HBO, où elle interprète Karen Bua West dans plusieurs épisodes, au sein d’une reconstitution de l’ascension des Los Angeles Lakers dans les années 1980 (Source : AlloCiné, 2009). En 2021, elle apparaît dans la série d’anthologie « The Premise », créée par B. J. Novak, où chaque épisode explore une problématique contemporaine à travers un récit indépendant, incarnant ici un personnage nommé Allegra (Source : Wikipedia, 2014). Elle prête également sa voix au personnage de Holo-Jane dans un épisode de la série animée « OK K.O.! Let’s Be Heroes » en 2018, illustrant une participation ponctuelle au doublage dans l’animation télévisée (Source : Wikipedia, 2014). Ces engagements successifs témoignent d’un rapport régulier aux séries et aux programmes de plateformes, qui complètent son activité au cinéma et contribuent à maintenir une présence soutenue dans l’espace audiovisuel américain (Source : AlloCiné, 2009).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La carrière de Lola Kirke est accompagnée par plusieurs distinctions qui soulignent son insertion dans le paysage du cinéma d’auteur comme dans celui des productions plus exposées (Source : IMDb Awards, 2025). En 2015, elle reçoit le Trophée Chopard de la révélation féminine au Festival de Cannes, distinction remise à de jeunes comédiennes et comédiens jugés prometteurs par un jury international, ce qui inscrit son nom dans le réseau des talents suivis par les grandes manifestations européennes (Source : IMDb Awards, 2025). La même année, elle est nommée au Gotham Independent Film Award dans la catégorie Breakthrough Actor pour son rôle dans « Mistress America », prix qui met l’accent sur les performances marquantes du cinéma indépendant américain (Source : IMDb Awards, 2025). Ces reconnaissances interviennent à un moment où elle multiplie les expériences entre séries de plateforme, films indépendants et productions de studios, renforçant sa visibilité auprès des professionnels et des institutions (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Elles s’inscrivent dans une trajectoire qui articule reconnaissance critique et présence régulière dans des œuvres destinées à des publics variés, du cinéma de festival aux grandes plateformes de diffusion (Source : IMDb Awards, 2025).

Collaborations et positionnement artistique

Au fil de sa filmographie, Lola Kirke collabore avec des cinéastes issus de parcours et de économies très différentes, ce qui contribue à façonner un profil polymorphe (Source : Wikipedia, 2014). Elle travaille avec Noah Baumbach sur « Mistress America » et avec David Fincher sur « Gone Girl », deux réalisateurs associés à des formes distinctes du cinéma américain contemporain, l’un dans le versant indépendant, l’autre dans le cadre des grands studios (Source : Wikipedia, 2014). Elle retrouve également des metteurs en scène ancrés dans le cinéma de genre ou le néo-noir, comme Aaron Katz avec « Gemini », tout en se plaçant dans des dispositifs de production plus classiques auprès de Doug Liman pour « American Made » (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Par ailleurs, ses déclarations en entretien évoquent un intérêt marqué pour la capacité du médium télévisuel à lui permettre de « s’engager pleinement dans le fait d’être artiste », notamment à travers l’expérience prolongée de « Mozart in the Jungle » qui lui offre un terrain d’exploration autour de la musique et de la scène (Source : Interview Magazine, 2016). Ce réseau de collaborations et de prises de positions publiques la place au croisement de plusieurs espaces de création, entre industrie hollywoodienne, cinéma indépendant et projets sériels produits par les plateformes (Source : Interview Magazine, 2016).

Films et séries avec Lola Kirke

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Gemini (2017) - Affiche
5.4 / 10
Gemini
Jill LeBeau
Mistress America (2015) - Affiche
6.5 / 10
Mistress America
Tracy Fishko
Lost Girls (2020) - Affiche
6.1 / 10
Lost Girls
Kim
Love Stories (2019) - Affiche
5.4 / 10
Love Stories
Tara
AWOL (2017) - Affiche
5.5 / 10
AWOL
Joey

Rôles de Lola Kirke

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Lola Kirke

6 photos affichées sur 12 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

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Eleven Days (2026) - Affiche
2026
Atropia (2025) - Affiche
Candy
2025
Sinners (2025) - Affiche
2025
Three Women (2024) - Affiche
Jenny
2024
Three Women (2024) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (2024)
•
S01E10
•
Jenny
- Épisode 9 (2024)
•
S01E09
•
Jenny
- Épisode 8 (2024)
•
S01E08
•
Jenny
- Épisode 7 (2024)
•
S01E07
•
Jenny
- Épisode 6 (2024)
•
S01E06
•
Jenny
2024
Winning Time : The Rise of the Lakers Dynasty (2022) - Affiche
Karen Bue West
2022
The Premise (2021) - Affiche
Allegra
2021
The Premise (2021) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (2021)
•
S01E05
•
Allegra
- Épisode 4 (2021)
•
S01E04
•
Allegra
- Épisode 3 (2021)
•
S01E03
•
Allegra
- Épisode 2 (2021)
•
S01E02
•
Allegra
- Épisode 1 (2021)
•
S01E01
•
Allegra
2021
Lost Girls (2020) - Affiche
2020
Dreamland (2019) - Affiche
Phoebe Evans (voix)
2019
American Woman (2019) - Affiche
2019
Love Stories (2019) - Affiche
2019
Gone Hollywood (2019) - Affiche
Abbie Jinks
2019

Active Adults (2017) - Affiche
2017
executive producer
2012
executive producer

Late Night with Seth Meyers (2014) - Affiche
Elle-même – invité
2014

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.